Santé

Publié le

21/11/2025

A quelle fréquence buvez vous du coca

Résultats bruts

du 17/07/2026 à 04:32

Depuis toujours

Réponses

3622

Tout les jours

6%

Rarement

31%

De temps en temps

31%

Je suis acroc

3%

Jamais

29%

Synthèse des résultats

La consommation de cola, boisson largement présente dans le paysage alimentaire français, suscite depuis plusieurs années des débats croissants autour de ses effets sur la santé. La question de la fréquence à laquelle les Français en boivent permet de mieux saisir une pratique qui se situe entre habitude ancrée et prise de distance progressive. Les résultats, issus de 3 619 répondants sur Politês, dressent un portrait nuancé. Une majorité relative se répartit entre une consommation occasionnelle et une consommation rare : 31 % déclarent en boire "de temps en temps" et 31 % "rarement". Près d'un tiers des répondants, soit 29 %, indiquent n'en consommer jamais. La consommation quotidienne reste minoritaire, à 6 %, et la proportion de ceux se déclarant "accros" est marginale, à 3 %. En d'autres termes, environ 60 % des répondants maintiennent un lien avec le cola, sans pour autant en faire une habitude régulière. Premier enseignement : un effet générationnel marqué. Les 15-24 ans se distinguent par une consommation plus fréquente, avec 37 % déclarant en boire "de temps en temps", contre 20 % chez les 50-64 ans et 10 % chez les 65 ans et plus. C'est toutefois la part des non-consommateurs qui retient particulièrement l'attention : 45 % des 50-64 ans et 62 % des 65 ans et plus déclarent ne jamais en consommer, contre 25 à 26 % chez les moins de 25 ans. Ces écarts pourraient refléter une évolution des habitudes alimentaires selon les générations, ou une sensibilité accrue aux questions de santé avec l'avancée en âge. Deuxième enseignement : un léger écart selon le profil socioprofessionnel. Les CSP-, avec 9 % de consommateurs quotidiens, se distinguent des CSP+ à 6 %. L'écart reste modeste, mais il pourrait traduire une relation différenciée à la boisson selon le milieu social, dans un contexte où les boissons sucrées font l'objet de politiques fiscales spécifiques — la taxe soda est en vigueur depuis 2012 en France. Troisième enseignement : des différences de genre à nuancer. Les femmes déclarent plus souvent ne jamais consommer de cola que les hommes, 34 % contre 26 %. À l'inverse, les hommes sont légèrement plus nombreux à en boire "de temps en temps", 34 % contre 27 %. Ces écarts, sans être spectaculaires, pourraient refléter des représentations différentes autour de la santé et de l'alimentation selon le genre. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large où la consommation de boissons sucrées est de plus en plus scrutée. Les associations documentées entre sodas et risques pour la santé semblent avoir infusé dans les représentations collectives, sans pour autant conduire à une rupture nette avec le produit. Le développement d'alternatives et la montée des préoccupations nutritionnelles pourraient accompagner cette tendance à la mise à distance progressive. Ces données sont présentées sans redressement statistique ; une lecture prudente s'impose, en particulier pour les segments aux effectifs les plus réduits. Au final, la relation des Français au cola apparaît comme celle d'une cohabitation distanciée : ni rejet massif, ni adhésion quotidienne. La question qui se pose est de savoir si cette modération déclarée traduit une transformation durable des habitudes alimentaires, ou simplement un usage normé d'un produit dont la place symbolique reste intacte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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