Santé

Publié le

21/11/2025

A quelle fréquence buvez vous du coca

Résultats bruts

du 15/09/2026 à 16:56

Depuis toujours

Réponses

3691

Tout les jours

6%

Rarement

31%

De temps en temps

31%

Je suis acroc

3%

Jamais

29%

Synthèse des résultats

La consommation de Coca-Cola, boisson sucrée emblématique, s'inscrit au cœur des débats contemporains sur la santé publique, la fiscalité et les habitudes alimentaires. Mesurer la fréquence à laquelle les Français en boivent permet d'éclairer concrètement ces enjeux, au-delà des perceptions ou des discours normatifs. Avec 3 688 répondants interrogés via Politês, le portrait qui se dessine est celui d'une consommation modérée et distante. Près de six répondants sur dix se situent dans les catégories « Rarement » (31 %) ou « Jamais » (29 %), soit une majorité qui entretient un rapport limité à cette boisson. À l'opposé, seuls 9 % déclarent en consommer quotidiennement ou s'y considérer accros (6 % « Tous les jours », 3 % « Je suis accro »). La modalité « De temps en temps » rassemble quant à elle 31 % des répondants, formant un bloc central de consommateurs occasionnels. Premier enseignement, un écart générationnel net se dessine. Les 50-64 ans et les 65 ans et plus se distinguent nettement des autres tranches d'âge : 44 % des 50-64 ans et 63 % des 65 ans et plus déclarent ne jamais boire de Coca-Cola, contre 26 % chez les 15-17 ans et les 18-24 ans. À l'inverse, la consommation occasionnelle (« De temps en temps ») est nettement plus élevée chez les jeunes, avec 36 % des 15-17 ans et 37 % des 18-24 ans. Ces écarts pourraient suggérer que le rapport à cette boisson serait plus ancré dans les pratiques des générations les plus jeunes, tandis que les seniors s'en éloigneraient davantage — ce qui pourrait également refléter des préoccupations de santé plus marquées avec l'avancée en âge, sans qu'il soit possible d'en établir la cause directe. Deuxième enseignement, un différentiel par catégorie socioprofessionnelle mérite attention. Les CSP- déclarent consommer du Coca-Cola tous les jours dans une proportion de 9 %, contre 6 % pour les CSP+ et 5 % pour les inactifs. Cet écart, bien que modeste, pourrait aller dans le sens d'une consommation quotidienne légèrement plus présente parmi les ménages aux revenus plus modestes — un constat qui fait écho aux débats sur l'efficacité et l'équité des politiques fiscales de santé publique, sans que l'on puisse en inférer un lien de causalité. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la consommation de boissons sucrées est au centre de plusieurs politiques publiques en France. La « taxe soda », introduite en 2012 et renforcée à plusieurs reprises depuis, vise à décourager la consommation par le levier des prix. Le Programme National Nutrition Santé recommande de ne pas dépasser un verre par jour de boissons sucrées. Or, la majorité des répondants semble déjà s'inscrire dans une logique de consommation distante ou modérée. On peut émettre l'hypothèse que les campagnes de sensibilisation et l'étiquetage nutritionnel auraient progressivement contribué à infléchir les habitudes, tout en soulignant qu'aucune relation causale directe ne peut être établie à partir de ces seules données. Les données présentées ici sont des résultats bruts, non redressés, ce qui invite à la prudence dans l'interprétation, notamment pour les segments aux effectifs plus réduits. En définitive, les répondants français semblent entretenir un rapport mesuré au Coca-Cola, avec une consommation quotidienne qui reste marginale et une majorité se situant dans une pratique rare ou inexistante. La question qui se pose alors est celle du poids réel des politiques publiques et des campagnes de prévention dans cette modération — ou s'agit-il davantage d'une évolution des goûts et des modes de vie, indépendante des injonctions institutionnelles ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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