Santé

Publié le

21/11/2025

A quelle fréquence buvez vous du coca

Résultats bruts

du 25/07/2026 à 00:15

Depuis toujours

Réponses

3630

Tout les jours

6%

Rarement

31%

De temps en temps

31%

Je suis acroc

3%

Jamais

29%

Synthèse des résultats

La consommation de Coca-Cola, et plus largement des boissons sucrées, s'inscrit au cœur de nombreux débats de santé publique en France. Mesurer la fréquence à laquelle les Français en consomment permet de mieux cerner les habitudes réelles, au-delà des discours normatifs sur la nutrition. Les résultats recueillis par Politês dessinent un profil de consommation modérée, voire occasionnelle, pour une large majorité. Parmi les 3 629 répondants, 31 % déclarent en boire rarement et 29 % jamais, soit près de six personnes sur dix qui consomment du Coca-Cola de façon très limitée ou nulle. À l'opposé, 6 % en boivent tous les jours et 3 % se décrivent comme accrocs, ce qui représente une consommation régulière pour environ un répondant sur dix. Entre ces deux extrêmes, 31 % déclarent en consommer de temps en temps. Premier enseignement : un écart générationnel notable se dessine. Les tranches d'âge les plus jeunes — 15-17 ans et 18-24 ans — affichent des niveaux de non-consommation plus faibles, respectivement 26 % pour chacune, et des parts « de temps en temps » plus élevées (36 % et 37 %). À l'inverse, les 50-64 ans sont 44 % à ne jamais en boire, et ce chiffre monte à 63 % chez les 65 ans et plus. Ces écarts pourraient suggérer que la consommation de Coca-Cola tend à diminuer avec l'âge, ce qui pourrait s'expliquer, entre autres, par une évolution des habitudes alimentaires ou par une sensibilité accrue aux questions de santé au fil du temps. Deuxième enseignement : un léger différentiel apparaît selon le profil socioprofessionnel. Les répondants appartenant aux CSP- affichent une part de consommation quotidienne plus élevée (9 %) que ceux relevant des CSP+ (6 %) ou des inactifs (5 %). Sans qu'il soit possible d'établir un lien de causalité, ce résultat peut être lu dans un contexte où l'accès aux alternatives considérées comme plus saines, ainsi que les représentations liées à la nutrition, varient selon les milieux sociaux. Troisième enseignement : les femmes déclarent légèrement plus souvent ne jamais consommer de Coca-Cola (34 %) que les hommes (26 %), ces derniers étant plus représentés parmi ceux qui en consomment de temps en temps (34 % contre 27 %). L'écart reste mesuré mais constant, et pourrait refléter des différences dans les arbitrages alimentaires ou dans les représentations associées au produit selon le genre. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large de transformation du marché des boissons. En France, la fiscalité sur les sodas a été renforcée ces dernières années, avec l'instauration d'une taxe modulée selon la teneur en sucre et un renforcement prévu dans le cadre du plan santé 2025. Parallèlement, les industriels développent des gammes allégées en sucre pour répondre à une demande croissante de produits jugés plus compatibles avec un mode de vie sain. La part non négligeable de non-consommateurs observée dans ces résultats pourrait s'inscrire dans cette tendance de fond. Les données présentées sont des données brutes, sans redressement d'échantillon, ce qui invite à une lecture prudente, en particulier sur les segments les moins représentés numériquement. Au final, la consommation de Coca-Cola parmi les répondants français apparaît comme largement modérée, avec une présence importante de non-consommateurs, mais un usage occasionnel encore bien ancré. La question qui se pose est de savoir si les évolutions réglementaires et l'essor des alternatives perçues comme plus saines accéléreront un recul durable de cette consommation, ou si le produit conservera sa place dans les habitudes du quotidien.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.