Santé

Publié le

20/10/2025

Aimez-vous cuisiner ?

Résultats ajustés

du 19/08/2026 à 21:44

Depuis toujours

Réponses

819

Oui

65%

Non

32%

Sans opinion

3%

Synthèse des résultats

La cuisine occupe une place particulière dans l'identité culturelle française. Interroger les Français sur leur rapport à la cuisine, c'est toucher à la fois à des pratiques du quotidien, à des héritages familiaux et à des aspirations contemporaines liées à l'alimentation, à la santé et au mode de vie. Ce sondage, réalisé sur Politês, permet d'éclairer la manière dont ce rapport se distribue au sein de la population. Sur l'ensemble des répondants, 65 % des Français déclarent aimer cuisiner, contre 32 % qui ne le partagent pas. La proportion sans opinion reste marginale, à 3 %. On est donc face à une adhésion majoritaire, sans pour autant que le consensus soit total : près d'un tiers des répondants exprime un rapport moins enthousiaste à la pratique culinaire. Le premier enseignement tient à l'écart observé selon le genre. Les hommes sont 76 % à déclarer aimer cuisiner, contre 56 % des femmes. Cet écart de vingt points mérite d'être lu avec prudence. Il pourrait suggérer que la cuisine, longtemps associée à une obligation domestique pour les femmes, génère un rapport plus ambivalent chez ces dernières, là où les hommes, moins exposés à cette injonction historique, pourraient davantage la vivre comme un loisir ou un choix personnel. Cette lecture reste conditionnelle et mériterait d'être approfondie. Deuxième enseignement : les variations selon l'âge. La tranche des 15-17 ans se distingue nettement avec 80 % de réponses positives, un niveau supérieur à toutes les autres tranches d'âge. Les 50-64 ans affichent également un résultat légèrement supérieur à la moyenne nationale, à 73 %. Les tranches intermédiaires, de 18 à 49 ans, se situent autour de 66-67 %, de manière relativement homogène. Ces variations pourraient aller dans le sens d'une relation à la cuisine qui évolue selon le cycle de vie : plus spontanée chez les plus jeunes, potentiellement plus contrainte chez les actifs en âge de travailler. Ces résultats peuvent également être lus dans un contexte plus large. La popularité des émissions culinaires télévisées, la valorisation du "fait maison" pour des raisons de santé ou de maîtrise de l'alimentation, et les tendances portées par les réseaux sociaux contribuent à entretenir un imaginaire positif autour de la cuisine. Dans le même temps, les contraintes de temps propres à la vie active pourraient expliquer que cet attrait ne se traduise pas nécessairement par une pratique régulière ou plaisante pour tous. Les résultats présentés ici sont redressés afin de refléter au mieux la diversité de la population française. Ils constituent une base solide pour cette lecture, bien que toute enquête par sondage comporte une marge d'incertitude inhérente. En définitive, si une majorité de Français déclare aimer cuisiner, cette adhésion n'est ni uniforme ni inconditionnelle. Les variations selon le genre et l'âge rappellent que le rapport à la cuisine reste façonné par des expériences et des contextes très différents. Il resterait pertinent de chercher à mesurer dans quelle mesure ce plaisir déclaré se traduit effectivement dans les pratiques quotidiennes.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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