Santé

Publié le

20/10/2025

Café ou thé ?

Résultats ajustés

du 16/08/2026 à 10:45

Depuis toujours

Réponses

789

Café

55%

Thé

28%

Aucun

14%

Sans opinion

3%

Synthèse des résultats

La question « café ou thé ? » peut sembler anodine, mais elle touche à des habitudes de consommation profondément ancrées dans les modes de vie et les cultures. Derrière ce choix quotidien se dessinent des logiques sociales et générationnelles qui méritent d'être examinées. Sur l'ensemble des répondants, le café s'impose comme la boisson préférée d'une majorité des Français : 55 % lui accordent leur préférence, contre 28 % pour le thé. 14 % déclarent ne consommer aucune des deux boissons, et 3 % sont sans opinion. La dynamique est donc celle d'une adhésion majoritaire au café, sans que l'on puisse parler de consensus absolu, le thé conservant une audience non négligeable. Le premier enseignement notable tient à la dimension générationnelle. Parmi les 18-24 ans, le café ne recueille que 28 % des préférences, quand le thé en obtient 38 % et l'option « aucun » 32 %. Chez les 25-34 ans, le café progresse à 48 % mais le thé reste présent à 33 %. Ce n'est qu'à partir de la tranche 35-49 ans que le café prend clairement l'avantage, avec 59 %, pour atteindre 71 % chez les 50-64 ans. Ces chiffres pourraient suggérer une relation entre l'avancée en âge et l'attachement au café, tandis que les générations plus jeunes apparaissent plus ouvertes au thé ou encore indécises quant à leurs préférences en matière de boissons chaudes. Deuxième enseignement : un écart entre hommes et femmes, modéré mais cohérent. Les hommes choisissent le café à 59 %, contre 52 % pour les femmes. Ces dernières se tournent davantage vers le thé (31 % contre 24 % chez les hommes). Cet écart, s'il reste contenu, pourrait aller dans le sens de profils de consommation légèrement différenciés selon le genre. Troisième point notable : la dimension régionale. L'Île-de-France se distingue avec seulement 43 % de préférence pour le café, soit le score le plus bas parmi les grandes régions, et 36 % pour le thé, le plus élevé. Les régions Nord-Ouest et Nord-Est affichent également un repli relatif du café, autour de 40-44 %, quand le Sud-Est et le Sud-Ouest se situent plutôt entre 49 et 50 %. Ces variations régionales pourraient refléter des dynamiques urbaines et socio-culturelles distinctes, sans qu'il soit possible d'en tirer des conclusions définitives. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large. Historiquement, le café occupe en France une place culturelle forte, héritée des cafés des Lumières et des espaces de sociabilité populaire. Le thé, longtemps perçu comme plus marginal dans l'usage français, connaît depuis quelques années une montée en gamme et un regain d'intérêt, porté notamment par les jeunes générations et les tendances liées au bien-être et aux boissons de spécialité. Le dynamisme des marchés du thé vert et des infusions haut de gamme, ainsi que l'essor des coffee shops dans les grandes métropoles, dessinent un paysage de consommation en mouvement. C'est précisément ce type de tendances de fond que les données collectées par Politês permettent d'observer et de suivre dans le temps. Les données présentées ici ont été redressées afin de mieux refléter la composition de la population française. Certains segments présentent des effectifs insuffisants pour permettre une lecture statistiquement fiable et n'ont donc pas été commentés. Au fond, si le café reste la référence dominante pour une majorité de Français, la montée du thé chez les plus jeunes et dans les grandes métropoles invite à ne pas tenir cette hiérarchie pour définitivement établie. La question de savoir si ces préférences juvéniles se maintiennent avec l'âge, ou si elles annoncent un rééquilibrage durable, reste ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.