Santé

Publié le

16/10/2025

Riez-vous franchement au moins une fois par jour ?

Résultats bruts

du 25/07/2026 à 19:58

Depuis toujours

Réponses

1450

Oui

56%

Non

44%

Synthèse des résultats

Le rire quotidien — et plus précisément le fait de rire « franchement » au moins une fois par jour — constitue un indicateur régulièrement mobilisé pour appréhender l'état de bien-être d'une population. Au-delà de l'anecdote, la question touche à quelque chose de plus fondamental : la capacité des individus à éprouver de la légèreté dans leur quotidien, dans un contexte où les préoccupations liées au stress et à la santé mentale occupent une place croissante dans le débat public. Dans l'ensemble, une majorité des répondants sur Politês déclare rire franchement au moins une fois par jour : 56 % répondent oui, contre 44 % qui répondent non. Ce résultat ne traduit pas un consensus écrasant, mais reflète une répartition relativement équilibrée, où une part non négligeable de la population ne se reconnaît pas dans cette expérience quotidienne. Le premier enseignement saillant porte sur l'âge. Les répondants les plus jeunes — les 15-17 ans — affichent le taux d'adhésion le plus élevé, avec 76 % de réponses positives. Ce taux diminue ensuite progressivement pour atteindre son point bas chez les 35-49 ans, où seulement 47 % déclarent rire franchement chaque jour, soit une minorité. On observe ensuite un rebond chez les 50-64 ans, qui remontent à 63 %. Cet écart générationnel marqué pourrait suggérer que la tranche d'âge médiane, souvent associée à des responsabilités professionnelles et familiales plus lourdes, entretiendrait un rapport plus contraint à la légèreté quotidienne. Du côté des catégories socioprofessionnelles, les inactifs se distinguent légèrement avec 61 % de réponses positives, contre 54 % pour les CSP+ et 53 % pour les CSP-. Cet écart, modeste, pourrait indiquer que la disponibilité temporelle ou la moindre exposition aux tensions du monde du travail jouerait un rôle dans la fréquence du rire ressenti. Sur le plan géographique, les répondants du Nord-Ouest se montrent les plus enclins à déclarer rire quotidiennement (61 %), tandis que le Sud-Ouest affiche le résultat le plus faible parmi les grandes régions (52 %). Ces écarts restent cependant limités et méritent d'être interprétés avec prudence. Ce résultat peut également être lu à la lumière de travaux scientifiques qui pointent une tendance au déclin de la fréquence du rire avec l'avancée en âge, et selon lesquels cette fréquence tendrait à diminuer à partir de la vingtaine — une configuration qui pourrait aller dans le sens des données observées ici. Par ailleurs, la distinction entre un rire « franc » et un rire de façade n'est pas anodine : répondre non à cette question peut tout autant refléter une forme d'honnêteté sur son état émotionnel qu'une réelle absence de moments de joie partagée. Les résultats présentés ici sont des données brutes, sans redressement statistique. La surreprésentation de certaines tranches d'âge dans l'échantillon, notamment les 18-34 ans, invite à une lecture prudente des résultats par segment. Au fond, ce que ce sondage interroge, c'est moins la capacité à rire que les conditions sociales et individuelles qui permettent — ou non — de le faire franchement. Dans quelle mesure les environnements de vie, qu'ils soient professionnels, familiaux ou numériques, façonnent-ils la place accordée à la légèreté au quotidien ? La question, que Politês s'attache à documenter rigoureusement, reste entière.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.