Santé
Publié le
23/10/2025
Résultats bruts
du 16/09/2026 à 19:22
Depuis toujours
Réponses
2537
Oui
33%
Non
67%
Le Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK) est l'une des pathologies endocriniennes les plus répandues chez les femmes en âge de procréer, touchant potentiellement une femme sur dix. Malgré une médiatisation croissante, sa connaissance par le grand public demeure inégale. C'est précisément cet enjeu de visibilité que cette question cherche à mesurer. Les résultats des répondants sur Politês sont nets : deux tiers d'entre eux (67 %) déclarent ne pas savoir ce qu'est le SOPK, contre 33 % qui affirment le connaître. La notoriété de ce syndrome reste donc minoritaire dans l'ensemble de la population interrogée, même si ce tiers de répondants au fait du sujet constitue un socle non négligeable. Le premier enseignement concerne l'écart selon le genre. Parmi les femmes interrogées, 63 % déclarent connaître le SOPK, contre 12 % des hommes, soit un écart de 51 points. Ce résultat pourrait suggérer que la connaissance de cette pathologie reste largement cantonnée à celles qui y sont potentiellement exposées ou à leur entourage proche. Les personnes se déclarant non binaires affichent un taux de connaissance de 56 %, plus proche de celui des femmes que des hommes. Le deuxième enseignement porte sur la dimension générationnelle. C'est dans la tranche des 25-34 ans que la connaissance est la plus élevée, avec 45 % de répondants déclarant connaître le SOPK. Ce taux décroît ensuite avec l'âge : il s'établit à 30 % chez les 35-49 ans, à 8 % chez les 50-64 ans et à 4 % chez les 65 ans et plus. Chez les 18-24 ans, il atteint 31 %. Ce profil pourrait indiquer que la sensibilisation autour du SOPK est un phénomène relativement récent, davantage ancré dans les générations ayant accès aux réseaux sociaux et aux communautés de santé en ligne. Les variations selon la catégorie socioprofessionnelle sont plus limitées. Les CSP- affichent un taux de connaissance de 39 %, contre 33 % pour les CSP+ et 30 % pour les inactifs. Ces écarts ne dessinent pas de tendance particulièrement marquée. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte documenté. Le SOPK est la première cause d'infertilité féminine en France et concernerait plus de 2,5 millions de femmes selon les estimations disponibles. L'errance diagnostique y reste fréquente, avec un délai moyen de plusieurs années avant la reconnaissance du syndrome. Le faible taux de notoriété observé, notamment chez les hommes et les générations les plus âgées, pourrait refléter un déficit d'information plus large, dépassant le seul cercle médical. Il convient de noter que ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique, ce qui invite à une certaine prudence dans leur généralisation à l'ensemble de la population française. Si la connaissance du SOPK semble progresser dans certains segments de la population, elle reste encore largement à construire. La question de savoir si cette connaissance se traduit par une meilleure orientation vers les soins, ou si elle demeure concentrée dans des sphères déjà sensibilisées, reste ouverte.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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