Santé

Publié le

30/12/2025

Votre consommation de Cocaïne

Résultats ajustés

du 09/08/2026 à 16:21

Depuis toujours

Réponses

707

Consommateur régulier

0%

Consommateur occasionnel

1%

Jamais fait

88%

J'ai arrêté

3%

Testé une fois

8%

Synthèse des résultats

La cocaïne occupe aujourd'hui une place centrale dans le débat de santé publique en France. Substance illicite fortement addictive, son usage s'est progressivement banalisé, rendant la mesure de sa consommation déclarée à la fois sensible et instructive. Les résultats recueillis auprès des répondants sur Politês indiquent une très large majorité de non-consommateurs : 88 % déclarent n'avoir jamais consommé de cocaïne. 8 % déclarent l'avoir testée une seule fois, 3 % indiquent avoir arrêté, et la consommation actuelle — qu'elle soit occasionnelle ou régulière — reste marginale, représentant respectivement 1 % et moins de 1 % des répondants. La dynamique d'ensemble est donc celle d'une non-consommation très largement dominante, avec une frange d'expérimentateurs passés non négligeable. Premier enseignement, un écart de genre notable : les femmes déclarent une expérimentation légèrement plus fréquente que les hommes. 10 % d'entre elles ont testé la cocaïne une fois et 4 % déclarent avoir arrêté, contre 6 % et 2 % chez les hommes. Ces chiffres pourraient suggérer que l'expérimentation ne serait pas davantage concentrée chez les hommes, contrairement à certaines représentations communes. Les effectifs de consommateurs actuels restant très faibles, il convient toutefois d'interpréter ce sous-groupe avec prudence. Deuxième enseignement, l'expérimentation croît avec l'âge pour culminer en milieu de vie. Les 35-49 ans affichent le taux d'expérimentation le plus élevé : 13 % déclarent avoir testé la cocaïne une fois et 6 % indiquent avoir arrêté. Les 25-34 ans présentent également un profil d'expérimentateurs plus marqué que les plus jeunes, avec 8 % de tests uniques et 5 % d'arrêts déclarés. À l'inverse, les 15-17 ans se distinguent par une quasi-absence d'expérimentation déclarée, 97 % d'entre eux se classant parmi les non-consommateurs. Ce gradient par âge pourrait refléter à la fois un effet générationnel et une exposition cumulée au fil du temps, sans qu'il soit possible d'en déduire une dynamique de consommation actuelle. Troisième enseignement, un profil géographique légèrement différencié. L'Île-de-France se distingue avec 81 % de non-consommateurs, contre 90 % dans le Nord-Est. 12 % des répondants franciliens déclarent avoir testé la cocaïne une fois, ce qui en fait la région où l'expérimentation déclarée est la plus élevée. Ce résultat pourrait s'inscrire dans un contexte où la disponibilité du produit et la densité des réseaux de distribution seraient plus importantes dans les grandes métropoles, même si aucune relation causale directe ne peut être établie à partir de ces seules déclarations. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la consommation de cocaïne est documentée comme en hausse en France depuis plusieurs années. Selon les données disponibles, environ 9,4 % des adultes de 18 à 64 ans auraient expérimenté la cocaïne à l'échelle nationale, un ordre de grandeur cohérent avec les résultats observés ici. La banalisation progressive du produit, la baisse de son prix et sa plus grande disponibilité constituent des éléments de contexte permettant de mieux situer ces déclarations. Ces données, issues d'un échantillon redressé de 703 répondants, dessinent le portrait d'une population française majoritairement non consommatrice de cocaïne, au sein de laquelle l'expérimentation passée concerne néanmoins une part non négligeable d'adultes, en particulier en milieu de vie. La question des trajectoires menant de l'expérimentation ponctuelle à un usage régulier demeure, quant à elle, ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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