Culture et Loisirs

Publié le

20/10/2025

Aimeriez-vous aller dans l'espace?

Résultats bruts

du 15/07/2026 à 09:57

Depuis toujours

Réponses

3391

Oui

46%

Non

51%

Ne sais pas

3%

Synthèse des résultats

L'exploration spatiale fascine depuis des décennies, mais voyager dans l'espace demeure, pour la grande majorité, une aspiration abstraite, éloignée du quotidien. Interroger les Français sur leur envie d'y aller, c'est sonder à la fois leur rapport à l'aventure, au risque et à un horizon qui s'est pourtant rapproché ces dernières années avec l'émergence du tourisme spatial commercial. Sur l'ensemble des répondants, le résultat est serré mais penche du côté du refus : 51 % des Français interrogés via Politês déclarent ne pas vouloir aller dans l'espace, contre 46 % qui le souhaitent. Les indécis sont très peu nombreux, à 3 %. On est donc face à une opinion divisée, sans consensus clair, mais avec une légère inclinaison vers le non. Le premier enseignement majeur tient à l'écart entre hommes et femmes. Parmi les hommes, 57 % répondent oui, contre 28 % des femmes, qui expriment un refus à 68 %. Cet écart de près de 30 points est l'un des plus importants de l'enquête et pourrait suggérer des perceptions différentes du risque, de l'attrait technologique ou encore de l'identification à la figure de l'astronaute, historiquement très masculine. Le deuxième enseignement concerne la dimension générationnelle. L'attrait pour l'espace tend à s'effriter avec l'âge. Les 18-24 ans sont les plus enclins à répondre oui (48 %), dans des proportions proches des 15-17 ans. À partir de 35 ans, le oui recule progressivement, et chez les 65 ans et plus, il tombe à 25 %, le non atteignant 71 %. Ces résultats pourraient aller dans le sens d'une appétence pour l'aventure plus marquée chez les jeunes générations, ou d'un rapport au risque qui évoluerait avec l'avancée en âge. Enfin, les CSP+ se distinguent légèrement des autres catégories : ils sont 50 % à répondre oui, contre 44 % pour les CSP-. Cet écart modeste pourrait être mis en regard du coût encore très élevé du tourisme spatial, qui reste associé à une élite économique, et qui pourrait influer sur la projection de soi dans ce type d'aventure. Ces résultats peuvent également être lus à la lumière de l'actualité du secteur. Le tourisme spatial commercial, porté par des acteurs privés proposant des vols suborbitaux, a progressivement rendu l'idée d'un voyage dans l'espace moins chimérique pour le grand public. Cependant, les coûts élevés de ces expériences et les questions qu'elles soulèvent — notamment en termes d'impact environnemental et d'accès inégal — pourraient nourrir une forme de réserve chez une partie des répondants. Ces résultats étant bruts et non redressés, une certaine prudence s'impose dans leur interprétation. En définitive, si l'espace continue d'exercer une fascination réelle sur près d'un Français sur deux, il n'emporte pas l'adhésion majoritaire. La question qui demeure ouverte est de savoir si la démocratisation progressive du voyage spatial, à mesure que les coûts baisseraient et que la sécurité progresserait, ferait basculer cette balance, ou si d'autres considérations — éthiques, pratiques ou symboliques — continueraient de freiner ce désir.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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