Culture et Loisirs

Publié le

01/04/2026

Allez vous suivre la coupe du monde de football ?

Résultats ajustés

du 22/10/2026 à 18:49

Depuis toujours

Réponses

524

Oui

31%

Non

69%

Synthèse des résultats

La Coupe du Monde de football est l'un des événements sportifs les plus suivis à l'échelle mondiale. En France, son retentissement dépasse le cadre purement sportif pour toucher des dimensions culturelles et sociales fortes. La question de l'intention de suivi permet de mesurer l'état d'engagement du public français à l'égard de cette compétition, dans un contexte où les controverses autour des éditions récentes ont pu peser sur la perception de l'événement. Au global, une minorité significative des répondants déclare avoir l'intention de suivre la Coupe du Monde : 31 % répondent oui, contre 69 % qui disent non. Ce résultat ne traduit donc pas un élan général, mais plutôt une audience acquise d'avance, minoritaire mais consistante. Premier enseignement, le genre constitue la variable la plus clivante. Les hommes déclarent à 42 % vouloir suivre la compétition, contre 21 % des femmes. Cet écart de plus de vingt points pourrait suggérer que l'intérêt pour le football reste perçu, en France, comme davantage ancré dans les pratiques culturelles masculines, même si cela ne préjuge pas des comportements effectifs au moment du tournoi. Deuxième enseignement, les variations selon la catégorie socioprofessionnelle méritent attention. Les CSP+ affichent un taux d'intention de suivi de 36 %, nettement au-dessus des CSP- qui se situent à 23 %. Cette différence pourrait s'expliquer par des facteurs multiples, notamment l'accès aux équipements de diffusion ou des pratiques de loisirs distinctes, sans qu'il soit possible d'en établir une cause directe. Troisième enseignement, la région Île-de-France se distingue nettement des autres territoires : 52 % des répondants franciliens déclarent vouloir suivre la compétition, soit vingt points de plus que la moyenne nationale. Les régions Nord-Ouest et Sud-Ouest affichent quant à elles les intentions les plus basses, respectivement 32 % et 27 %. Cette disparité territoriale pourrait être liée à la composition socio-démographique des régions ou à des dynamiques urbaines particulières. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large. Les controverses ayant entouré l'édition 2022 au Qatar, notamment sur les conditions des travailleurs migrants et l'impact environnemental de l'événement, avaient alimenté un débat public en France sur le sens même du suivi de cette compétition. Des appels au boycott avaient été relayés par des associations et certaines collectivités locales. Il est possible que ce climat de défiance persistant contribue à expliquer un niveau d'intention de suivi relativement contenu. Par ailleurs, pour l'édition 2026, TF1 ne fera pas partie des diffuseurs en France, ce qui représente un changement notable susceptible d'influer sur l'accessibilité perçue de la compétition. Ces résultats sont issus d'un sondage représentatif de la population française, conduit sur Politês auprès d'un échantillon redressé de 524 répondants. Le redressement statistique appliqué vise à corriger les éventuels biais de représentativité de l'échantillon. En définitive, l'intention de suivi de la Coupe du Monde reste minoritaire en France, portée avant tout par certains profils plus enclins que d'autres à se mobiliser autour de l'événement. La question demeure ouverte : les dynamiques propres au tournoi, les performances de l'équipe de France ou l'évolution du paysage médiatique suffiront-ils à élargir l'audience au fil de la compétition ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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