Culture et Loisirs

Publié le

01/04/2026

Allez vous suivre la coupe du monde de football ?

Résultats ajustés

du 29/06/2026 à 06:49

Depuis toujours

Réponses

505

Oui

33%

Non

67%

Synthèse des résultats

La Coupe du Monde de football 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique, constitue une édition historique à plus d'un titre : 48 équipes participantes, 104 matchs au programme, et pour la première fois trois nations co-organisatrices. Dans ce contexte, mesurer l'intention de suivi des Français permet d'évaluer l'appétit du public pour un événement planétaire qui s'annonce sous un format renouvelé. Les résultats collectés par Politês sont sans ambiguïté : une majorité des répondants ne prévoit pas de suivre la compétition. Deux tiers d'entre eux (67 %) déclarent qu'ils ne suivront pas la Coupe du Monde, contre un tiers (33 %) qui affirme avoir l'intention de la suivre. On est donc loin d'un engouement unanime, même si une part significative du public reste mobilisée. Premier enseignement notable : l'écart entre hommes et femmes est particulièrement marqué. 45 % des hommes déclarent vouloir suivre la compétition, contre 23 % des femmes. Cet écart de 22 points pourrait suggérer que l'intérêt pour le football demeure, parmi les répondants, plus fortement ancré chez les hommes — une tendance cohérente avec les observations habituelles sur la pratique et la consommation du sport en France. Deuxième enseignement : les variations régionales méritent attention. L'Île-de-France se distingue nettement avec 52 % d'intentions de suivi, soit le seul territoire où les répondants favorables sont majoritaires. À l'inverse, le Sud-Ouest affiche le taux le plus faible avec 25 %. Le Nord-Est (40 %) et le Sud-Est (38 %) se situent dans une position intermédiaire, proches de la moyenne nationale. Ces écarts régionaux pourraient indiquer une sensibilité différenciée selon les territoires, sans qu'il soit possible d'en identifier précisément les ressorts à partir de ces seules données. Troisième enseignement : les CSP- se montrent nettement moins enclins à suivre l'événement (24 %) que les CSP+ (37 %) ou les inactifs (36 %). Cet écart s'inscrit dans un contexte où le mode de diffusion joue un rôle structurant : pour cette édition 2026, TF1 ne diffusera aucun match. C'est le groupe M6, via sa plateforme M6+, qui a acquis les droits pour 120 millions d'euros. Ce changement de diffuseur modifie l'accessibilité de la compétition pour les foyers non équipés de solutions numériques, et pourrait constituer un facteur d'explication partiel des intentions de suivi plus faibles chez certaines catégories de répondants. Plus largement, ces résultats s'inscrivent dans un débat plus vaste sur la place des grands événements sportifs dans la société française. Les controverses liées à l'édition 2022 au Qatar — portant notamment sur les droits humains et les conditions de travail des travailleurs migrants — ont alimenté des réflexions sur le rapport éthique au sport spectacle. Sans qu'un boycott explicite soit documenté pour 2026, ces questionnements pourraient peser sur les intentions d'une partie des répondants. Au final, la Coupe du Monde 2026 suscite un intérêt réel mais minoritaire parmi les Français interrogés, sur un échantillon redressé de 505 répondants. Le fossé hommes-femmes et les disparités régionales invitent à nuancer toute lecture uniforme de l'engouement populaire pour cet événement. La question demeure ouverte : dans quelle mesure les performances de l'Équipe de France, une fois la compétition lancée, feront-elles évoluer ces intentions déclarées ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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