Société

Publié le

20/10/2025

As-tu déjà volé un panneau dans la rue ?

Résultats bruts

du 16/09/2026 à 04:16

Depuis toujours

Réponses

2779

Oui

22%

Non

77%

Sans opinion

1%

Synthèse des résultats

Le vol de panneaux de signalisation constitue un acte illégal, susceptible de mettre en danger les usagers de la voie publique et de peser sur les finances des communes. Au-delà de sa dimension juridique, la question posée ici touche à quelque chose de plus intime : la propension à franchir une ligne, même symbolique, dans l'espace public. Selon les résultats recueillis auprès de 2 778 répondants sur Politês, une large majorité déclare n'avoir jamais commis cet acte : 77 % répondent « non », contre 22 % qui admettent y avoir eu recours au moins une fois. La part des sans-opinion reste marginale, à 1 %. La tendance est donc claire, même si plus d'un répondant sur cinq assume avoir volé un panneau, ce qui n'est pas négligeable pour un acte illégal. Premier enseignement, l'écart entre hommes et femmes est notable. 26 % des hommes déclarent avoir volé un panneau, contre 16 % des femmes, soit dix points d'écart. Ce résultat pourrait suggérer que ce type de transgression dans l'espace public s'inscrit davantage dans certaines dynamiques comportementales masculines, sans qu'il soit possible d'en établir une cause directe. Deuxième enseignement, la variable générationnelle apporte un éclairage complémentaire. Les répondants âgés de 25 à 34 ans et ceux de 18 à 24 ans affichent les taux les plus élevés, avec respectivement 25 % et 24 % de réponses positives. À l'inverse, les 50-64 ans (17 %) et les 65 ans et plus (13 %) sont nettement moins nombreux à déclarer cet acte. On note par ailleurs que les 15-17 ans (18 %) se situent en dessous de la moyenne, ce qui pourrait tenir à une moindre exposition à ce type de situation, ou à un effet de désirabilité sociale plus marqué dans cette tranche d'âge. Troisième enseignement, sur le plan socioprofessionnel, les CSP+ et les CSP- se situent au même niveau, à 24 % chacun, légèrement au-dessus des inactifs (19 %). Ces écarts restent modestes et invitent à la prudence dans l'interprétation. Cet acte, souvent vécu comme une transgression mineure ou une anecdote de jeunesse, n'est pas sans conséquences concrètes. Le coût de remplacement d'un panneau peut s'avérer significatif pour les budgets communaux, et l'absence de signalisation peut engendrer des risques réels pour la sécurité routière. Des élus locaux évoquent régulièrement ce type de dégradation dans un contexte plus large d'atteintes au mobilier urbain. Ces résultats étant bruts et non redressés, ils appellent à une certaine prudence dans leur généralisation à l'ensemble de la population française. Si la grande majorité des répondants déclare n'avoir jamais volé de panneau, la proportion de ceux qui l'admettent invite à s'interroger sur le rapport qu'entretiennent certains citoyens avec les biens publics et les règles de la vie collective. La question demeure ouverte : s'agit-il d'un acte isolé, souvent commis dans la jeunesse, ou d'un signal plus large sur les frontières de la transgression acceptée ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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