Société

Publié le

20/10/2025

As-tu déjà volé un panneau dans la rue ?

Résultats bruts

du 28/05/2026 à 22:47

Depuis toujours

Réponses

2677

Oui

22%

Non

78%

Sans opinion

0%

Synthèse IA — bêta

Le vol de panneaux dans la rue, souvent associé aux soirées festives ou présenté comme un trophée urbain, constitue un acte illégal passible de sanctions pénales en France. Derrière cette question en apparence anecdotique se pose un enjeu concret : quelle est la diffusion de ce comportement dans la population, et comment se répartit-il selon les profils ? À l'échelle nationale, une large majorité des répondants sur Politês se déclare étrangère à cette pratique : 78 % affirment n'avoir jamais volé de panneau dans la rue, contre 22 % qui reconnaissent l'avoir fait. Ce résultat dessine un comportement minoritaire, mais non négligeable, puisqu'il concerne plus d'un répondant sur cinq. Premier enseignement, le genre constitue la variable la plus discriminante. Les hommes déclarent avoir volé un panneau dans 26 % des cas, contre 16 % chez les femmes, soit un écart de dix points. Les personnes se définissant comme non binaires affichent également 26 %. Cet écart entre hommes et femmes pourrait suggérer que ce type de comportement, souvent impulsif et associé à des contextes festifs, s'inscrit dans des dynamiques sociales où la prise de risque se manifeste différemment selon les genres. Deuxième enseignement, l'âge révèle un profil en courbe. Les 18-24 ans et les 25-34 ans se démarquent avec respectivement 24 % et 25 % de réponses positives, les niveaux les plus élevés observés parmi les tranches d'âge. À l'inverse, les 15-17 ans (16 %), les 35-49 ans (18 %), les 50-64 ans (17 %) et les 65 ans et plus (15 %) déclarent ce comportement moins fréquemment. Ces chiffres pourraient indiquer que le vol de panneau est davantage associé à la période jeune adulte, moment souvent caractérisé par une prise de risque plus élevée et une vie sociale plus intense. Troisième enseignement, les variations régionales restent limitées. La plupart des régions se situent entre 22 % et 25 %, à l'exception des DOM-TOM, qui affichent 5 % sur un effectif de 22 répondants — trop réduit pour permettre une lecture fiable —, et de l'Île-de-France (20 %), légèrement en retrait. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le vol de panneaux est documenté comme un phénomène récurrent en France, dont les coûts de remplacement sont régulièrement signalés par les collectivités locales. La dimension impulsive de l'acte, souvent associée à des soirées alcoolisées, ainsi que sa diffusion sur les réseaux sociaux pourraient contribuer à en maintenir la visibilité, voire à en atténuer la perception négative dans certaines franges de la population, notamment chez les jeunes adultes. Les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées, ce qui invite à une lecture prudente, en particulier pour les sous-groupes aux effectifs réduits. Si ce comportement demeure minoritaire, sa prévalence déclarée — autour d'un répondant sur cinq — n'est pas sans signification. La concentration du phénomène chez les jeunes adultes et chez les hommes ouvre la question de ce que ces chiffres révèlent sur les normes sociales entourant ce type d'incivilité : transgression assumée, souvenir festif, ou acte d'impulsion dont les conséquences seraient minimisées ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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