Société

Publié le

03/11/2025

Avez-vous déjà posé une question sur l’application ?

Résultats ajustés

du 15/07/2026 à 07:21

Depuis toujours

Réponses

1005

Oui

35%

Non

65%

Synthèse des résultats

La question de l'usage des outils numériques de participation citoyenne est au cœur des débats sur la démocratie locale. Savoir dans quelle mesure les citoyens s'approprient concrètement ces plateformes, au-delà de la simple consultation, constitue un indicateur précieux du niveau d'engagement réel qu'elles suscitent. À l'échelle nationale, les résultats montrent qu'un tiers des répondants ont déjà posé une question sur l'application, soit 35%, contre 65% qui ne l'ont pas encore fait. La dynamique est donc celle d'une majorité non encore engagée dans cet usage interactif, même si la part d'utilisateurs actifs n'est pas négligeable pour un outil relativement récent. Premier enseignement : un écart notable selon le genre. Les hommes déclarent avoir posé une question à hauteur de 40%, contre 30% pour les femmes, soit dix points d'écart. Cela pourrait suggérer une appropriation différenciée des outils numériques de participation, un phénomène que l'on retrouve régulièrement dans les études sur les usages civiques en ligne, sans qu'il soit possible d'en identifier ici la cause précise. Deuxième enseignement : les variations selon l'âge méritent attention. Ce sont les 15-17 ans qui affichent le taux d'usage le plus élevé, avec 46% de réponses positives, suivis des 50-64 ans à 41%. À l'inverse, les 65 ans et plus sont les moins nombreux à avoir franchi le pas, avec 27%. Les tranches d'âge intermédiaires, notamment les 25-34 ans et les 35-49 ans, se situent proches de la moyenne nationale. Ces résultats pourraient aller dans le sens d'une appétence des plus jeunes pour les outils numériques participatifs, tout en rappelant que les seniors restent en retrait de ces usages. Troisième enseignement : des disparités régionales perceptibles. L'Île-de-France se distingue avec 45% d'usagers actifs, soit dix points au-dessus de la moyenne nationale. Le Sud-Est suit à 40%, tandis que le Sud-Ouest et le Nord-Est affichent des taux plus proches de 32-33%. Ces écarts pourraient refléter des différences dans l'accès ou l'attractivité perçue de la plateforme selon les territoires, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion définitive. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large où les applications citoyennes, à l'image de Politês, connaissent une diffusion croissante en France. Si ces outils se multiplient et que leur adoption par les collectivités progresse, la question de leur usage réel — et non seulement de leur disponibilité — reste entière. La distinction entre disposer d'un outil et l'utiliser activement pour formuler une question ou contribuer à un débat est précisément ce que ces chiffres interrogent. Les résultats présentés ici ont été redressés pour mieux refléter la population française dans son ensemble, ce qui en renforce la robustesse. Si la majorité des répondants n'a pas encore posé de question sur l'application, la proportion de ceux qui l'ont fait suggère un potentiel d'engagement à ne pas sous-estimer. La question qui demeure est de savoir si ces usages constituent une première étape vers une participation plus approfondie, ou s'ils restent ponctuels et concentrés sur certains profils.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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