Politique

Publié le

15/10/2025

Pour qui comptez vous voter en 2027 parmi cette liste hypothétique de candidats

Résultats ajustés

du 20/08/2026 à 18:49

Depuis toujours

Réponses

573

Bardella/Le Pen

20%

Retailleau

5%

Philippe

6%

Attal

3%

Glucksman

9%

Faure

2%

Roussel

1%

Tondelier

9%

Melenchon

13%

Autre

19%

Ne sais pas

13%

Synthèse des résultats

À un peu plus d'un an de l'élection présidentielle française de 2027, les intentions de vote figurent parmi les indicateurs les plus scrutés du débat public. Cette question, posée à titre hypothétique sur la base d'une liste de candidats potentiels, offre un premier éclairage sur les dynamiques en présence, sans prétendre anticiper le résultat d'un scrutin dont la configuration définitive reste incertaine. Dans les résultats globaux, aucun candidat ne se détache véritablement. Le duo Bardella et Le Pen arrive en tête avec 20% des intentions de vote, talonné par une catégorie « Autre » à 19%, qui traduit l'ampleur des indécisions ou des préférences pour des candidatures non listées. Jean-Luc Mélenchon recueille 13% des suffrages exprimés, à égalité avec la proportion de répondants déclarant ne pas savoir. Marine Tondelier et Raphaël Glucksmann sont crédités de 9% chacun, tandis qu'Édouard Philippe obtient 6%. Les candidats du centre et de la droite traditionnelle, comme Bruno Retailleau (5%), Gabriel Attal (3%) ou Olivier Faure (2%), restent en retrait. Premier enseignement : une différence notable selon le genre. Chez les répondants masculins, le duo Bardella et Le Pen atteint 25%, contre 17% chez les répondantes. À l'inverse, Jean-Luc Mélenchon est crédité de 15% chez les femmes contre 10% chez les hommes, et Marine Tondelier obtient 11% chez les femmes contre 7% chez les hommes. Ces écarts pourraient suggérer des sensibilités politiques différenciées selon le genre, même si leur ampleur reste modérée et mérite d'être interprétée avec prudence. Deuxième enseignement : une coupure générationnelle marquée. Chez les répondants de 50 ans et plus, le duo d'extrême droite monte à 30%, tandis que l'ensemble des candidats de gauche y est nettement moins représenté. À l'inverse, chez les 25-34 ans, Mélenchon atteint 17% et Tondelier 11%, dessinant un profil de vote plus orienté à gauche. Ces résultats pourraient aller dans le sens d'une polarisation générationnelle des préférences, sans pour autant en constituer une confirmation définitive. Troisième enseignement : une variation selon la catégorie socioprofessionnelle. Chez les inactifs, le duo Bardella et Le Pen atteint 32%, soit plus du double du score enregistré chez les CSP+ (14%). Les répondants appartenant aux CSP+ se distinguent par une plus grande diversité des choix, avec des scores relativement mieux répartis entre plusieurs candidats. Là encore, ces tendances invitent à la nuance plutôt qu'à la conclusion. Cette photographie s'inscrit dans un paysage politique où les partis traditionnels peinent à retrouver leur audience, et où plusieurs forces revendiquent simultanément la capacité à rassembler. Le poids persistant de la catégorie « Autre » et des indécis (13%) rappelle que la configuration finale du premier tour reste très ouverte. Ces résultats, collectés auprès des répondants sur Politês, illustrent une fragmentation qui touche l'ensemble du spectre politique. Ce qui ressort avant tout de ces données, c'est l'absence d'hégémonie claire. La question de savoir si l'un ou l'autre de ces candidats sera en mesure de consolider une base électorale plus large reste entièrement ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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