Société
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 06/09/2026 à 00:41
Depuis toujours
Réponses
2464
Pour
81%
Contre
12%
Sans opinion
7%
La question du sexisme à l'école s'est imposée ces dernières années dans le débat public, portée notamment par les travaux du Haut Conseil à l'Égalité et par des alertes répétées sur la persistance des violences sexistes dès l'école élémentaire. Le Royaume-Uni a récemment franchi un pas supplémentaire en annonçant des cours obligatoires contre la misogynie dans les collèges et lycées à partir de 2026. C'est dans ce contexte que cette question a été soumise aux répondants sur Politês. Le résultat est net : 81 % des répondants se déclarent favorables à l'introduction de tels cours dans le système scolaire français, 12 % s'y opposent et 7 % ne se prononcent pas. Cette adhésion largement majoritaire traverse l'ensemble des catégories sociales et géographiques, sans qu'aucun groupe ne vienne véritablement remettre en cause cette tendance de fond. Le premier enseignement saillant tient à l'écart entre les femmes et les hommes. Les femmes soutiennent cette mesure à 91 %, contre 76 % pour les hommes. Cet écart de 15 points, s'il ne constitue pas une opposition frontale, pourrait néanmoins suggérer que le rapport à cette question n'est pas identique selon le genre. Les hommes demeurent largement favorables, mais une part plus importante d'entre eux exprime une réticence, ce qui pourrait refléter une sensibilité différenciée à l'enjeu du sexisme scolaire. Deuxième enseignement, un léger gradient générationnel mérite attention. L'adhésion est la plus forte chez les 25-49 ans, où elle atteint 84 %, et la plus faible chez les 65 ans et plus, à 69 %. Les 50-64 ans se distinguent avec un taux d'opposition de 18 %, le plus élevé de toutes les tranches d'âge. Ces écarts pourraient indiquer que les générations plus âgées se montrent plus réservées à l'égard d'une intervention institutionnelle explicite sur ces sujets, même si leur soutien reste majoritaire. Cette adhésion étendue s'inscrit dans un contexte documenté. Le rapport du Haut Conseil à l'Égalité de janvier 2026 soulignait la montée des discours masculinistes et la persistance du sexisme chez les jeunes, tandis que des enquêtes officielles confirmaient que les violences sexistes se manifestent dès l'école primaire. Dans ce cadre, le soutien exprimé pourrait refléter une attente de réponse éducative structurée, au-delà des seules initiatives associatives ou ponctuelles. Ces résultats étant bruts et non redressés, une lecture prudente s'impose, en particulier pour les segments aux effectifs plus réduits, où la composition de l'échantillon peut influer sur les chiffres observés. Au-delà des pourcentages, ces résultats font apparaître une demande d'engagement éducatif clair sur la question du sexisme, partagée au-delà des clivages habituels. La question qui demeure ouverte est celle de la forme : comment traduire ce soutien de principe en dispositifs pédagogiques concrets, acceptés et efficaces ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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Depuis toujours
MayMay
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Lisa
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8174
Aztek21
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