Société
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 29/05/2026 à 13:21
Depuis toujours
Réponses
4350
Oui
26%
Non
66%
Ne sais pas
8%
La question de la croyance en Dieu reste l'une des plus intimes qui soit, tout en renvoyant à des dynamiques collectives profondes. Dans une société française organisée autour du principe de laïcité, elle touche à la fois à la liberté de conscience individuelle et aux grandes évolutions culturelles et démographiques du pays. Sur 4 333 répondants interrogés via Politês, le résultat est net : 66 % déclarent ne pas croire en Dieu, tandis que 26 % affirment y croire. Une part résiduelle de 8 % exprime une incertitude. Le tableau est davantage celui d'un résultat tranché que d'un débat ouvert, même si une minorité significative maintient une adhésion à la foi. Premier enseignement : un écart générationnel marqué. Les répondants de 50 à 64 ans sont 40 % à croire en Dieu, et ceux de 65 ans et plus atteignent 44 %. À l'inverse, les 25-34 ans et les 35-49 ans ne sont que 23 % à partager cette conviction. Les 15-17 ans constituent un cas intermédiaire, avec 32 % de croyants déclarés, légèrement au-dessus de la moyenne. Ces écarts pourraient suggérer que la croyance reste plus présente dans les générations plus anciennes, une tendance cohérente avec les évolutions observées sur le long terme en matière de pratique religieuse en France. Deuxième enseignement : un différentiel selon le genre. Les femmes interrogées sont 30 % à déclarer croire en Dieu, contre 24 % chez les hommes. Cet écart, mesuré et non spectaculaire, va dans le sens d'une sensibilité religieuse légèrement plus présente chez les répondantes, phénomène souvent relevé dans les études sur le fait religieux en France. Troisième enseignement : les répondants originaires des DOM-TOM se distinguent très nettement du reste du territoire, avec 70 % déclarant croire en Dieu. Cet effectif ne comprend toutefois que 27 personnes, ce qui est insuffisant pour tirer des conclusions robustes ; ce résultat doit être interprété avec précaution et ne saurait être généralisé. Mis en perspective, ces résultats s'inscrivent dans une tendance de fond documentée depuis plusieurs décennies en France. La part des Français déclarant croire en Dieu a connu une érosion progressive depuis l'après-guerre, et les chiffres ici observés pourraient s'inscrire dans la continuité de cette dynamique de sécularisation. La montée des personnes se déclarant sans religion, la désaffiliation progressive vis-à-vis des institutions religieuses et la place centrale de la laïcité dans l'identité républicaine constituent autant d'éléments de contexte susceptibles d'éclairer ces résultats, sans pour autant les expliquer mécaniquement. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique. La structure par âge de l'échantillon, avec une surreprésentation des 18-34 ans, peut avoir une influence sur les résultats globaux et invite à une lecture nuancée. Au fond, ces résultats décrivent une population interrogée majoritairement non croyante, mais loin d'être monolithique. L'écart entre générations, notamment, invite à s'interroger sur la manière dont les convictions religieuses se transmettent — ou ne se transmettent plus — dans une société en mutation.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
Réponses
8033
Aztek21
a demandé
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7601
Lisa
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7484