Société

Publié le

17/07/2025

Donnez vous de l’argent à des associations ?

Résultats ajustés

du 22/10/2026 à 19:01

Depuis toujours

Réponses

379

Oui

41%

Rarement

40%

Jamais

19%

Synthèse des résultats

La question du don aux associations touche à la fois à la solidarité individuelle et au rapport des citoyens aux corps intermédiaires que constituent les associations. Elle révèle aussi, en creux, le niveau de confiance accordé à ces structures et la capacité financière des ménages à s'engager au-delà de leurs dépenses contraintes. À l'échelle nationale, les résultats recueillis par Politês témoignent d'une générosité répandue mais inégalement ancrée dans les habitudes. Un peu plus de quatre Français sur dix déclarent donner régulièrement de l'argent à des associations (41 %), tandis que 39 % le font rarement. Seuls 20 % déclarent ne jamais donner. La majorité des répondants entretient donc un lien, même ténu, avec le don associatif, mais la pratique régulière reste minoritaire. Premier enseignement notable : l'âge semble associé à une pratique plus régulière du don. Chez les 35-49 ans, 47 % des répondants déclarent donner régulièrement, et ce taux atteint 48 % chez les 50-64 ans. À l'inverse, les 18-24 ans ne sont que 28 % à déclarer donner régulièrement, et 29 % déclarent ne jamais donner. Cet écart générationnel pourrait suggérer que le don régulier est davantage associé à une situation financière stabilisée et à des pratiques culturelles qui se consolident avec l'âge, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion définitive. Deuxième enseignement : la catégorie socioprofessionnelle apparaît comme une variable particulièrement structurante. Plus de la moitié des CSP+ (52 %) déclarent donner régulièrement, contre 37 % pour les CSP- et seulement 30 % pour les inactifs. Ce dernier groupe présente par ailleurs le taux de réponse « jamais » le plus élevé, à 32 %. Ces résultats pourraient s'interpréter à la lumière des contraintes budgétaires, mais aussi d'un rapport différencié aux associations selon les milieux sociaux. Troisième enseignement : des variations régionales existent, bien qu'elles restent modérées. L'Île-de-France se distingue légèrement avec 47 % de donneurs réguliers et seulement 14 % de non-donneurs. Les régions Nord-Est et Sud-Est présentent quant à elles des taux de non-donneurs légèrement supérieurs à la moyenne nationale, respectivement 24 % et 23 %. Ces écarts pourraient tenir à des dynamiques économiques locales ou à une densité variable des réseaux associatifs selon les territoires. Les effectifs de certains segments géographiques restent limités, ce qui invite à la prudence dans l'interprétation de ces écarts. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large où la confiance dans les associations constitue un enjeu central. Des données disponibles indiquent que le manque de confiance dans la gestion des fonds serait cité par une part significative des non-donneurs comme frein principal au don. Par ailleurs, la progression des outils de collecte numérique et l'essor du prélèvement automatique ont modifié les modalités du don, rendant la frontière entre don régulier et don ponctuel plus poreuse qu'elle n'a pu l'être par le passé. Les résultats présentés sont redressés afin de refléter au mieux la population française. Au final, le don associatif en France apparaît comme une pratique largement partagée dans son principe, mais encore inégalement ancrée dans les habitudes selon l'âge et la position socioprofessionnelle. La question de savoir si ces pratiques sont appelées à se renforcer avec la montée en puissance des plateformes de collecte numérique et l'évolution des dispositifs fiscaux reste ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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