Politique
Publié le
25/01/2026
Résultats ajustés
du 04/10/2026 à 02:37
Depuis toujours
Réponses
732
Oui sans hésiter
1%
Oui probablement
3%
Cela dépend des autres candidats
23%
Sûrement pas
73%
La question posée aux répondants sur Politês est hypothétique par nature : la Constitution de la Ve République interdit à Emmanuel Macron de se présenter à un troisième mandat consécutif en 2027. Pour autant, l'exercice conserve un intérêt analytique réel. Il permet de mesurer le niveau d'adhésion résiduelle au chef de l'État, ainsi que la part d'électeurs qui n'auraient pas définitivement fermé la porte à un tel scénario, quel qu'en soit le cadre. Le résultat est net dans ses grandes lignes. Les répondants se montrent très largement opposés à l'idée de voter pour Emmanuel Macron dans cette hypothèse : 73 % répondent « Sûrement pas ». À peine 4 % se disent prêts à voter pour lui, entre « Oui sans hésiter » (1 %) et « Oui probablement » (3 %). Le quart restant (23 %) adopte une position plus conditionnelle, répondant « Cela dépend des autres candidats ». Premier enseignement : l'opposition est répartie de manière relativement homogène selon le genre. Les hommes répondent « Sûrement pas » à hauteur de 74 %, les femmes à 72 %. Ces deux groupes affichent également une proportion comparable dans la réponse conditionnelle, avec respectivement 20 % et 26 % indiquant que leur vote dépendrait des autres candidats. Cet écart, modeste, pourrait suggérer que les femmes seraient légèrement plus enclines à ne pas se fermer totalement à cette hypothèse selon le contexte électoral. Deuxième enseignement : une variation générationnelle mérite attention. Les 15-17 ans se distinguent avec 58 % seulement de « Sûrement pas », contre 74 % chez les 25-34 ans, qui forment le groupe le plus défavorable parmi les tranches d'âge disposant d'effectifs suffisants pour l'analyse. La réponse conditionnelle est également plus fréquente chez les plus jeunes répondants (35 % chez les 15-17 ans), ce qui pourrait refléter une moindre cristallisation des opinions politiques à cet âge, davantage qu'un soutien latent au Président. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles présentent peu d'écarts significatifs. Les CSP- affichent un rejet légèrement plus prononcé (76 % de « Sûrement pas ») que les CSP+ (72 %), une nuance qui s'inscrit dans un contexte où le macronisme est fréquemment associé, dans le débat public, à un projet politique davantage orienté vers les catégories aisées. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la popularité d'Emmanuel Macron a connu des évolutions défavorables selon plusieurs baromètres, et où la question d'un troisième mandat, bien qu'impossible dans le cadre constitutionnel actuel, a néanmoins été évoquée dans le débat public par certains proches du chef de l'État. Sur le plan juridique, l'article 6 de la Constitution interdit expressément plus de deux mandats consécutifs, rendant une candidature en 2027 irrecevable sans révision de la loi fondamentale. Les résultats présentés ici sont redressés afin de refléter la population française dans son ensemble, ce qui renforce leur robustesse. Au-delà des chiffres, cette question éclaire moins une adhésion ou un rejet de la personne que l'état d'une relation entre un président en fin de second mandat et les citoyens. Une grande majorité des répondants se montre fermement opposée à ce scénario hypothétique, tandis qu'une minorité non négligeable ne ferme pas totalement la porte, sous réserve du paysage politique disponible. Il reste difficile de trancher, à ce stade, entre deux interprétations : ce rejet traduit-il une défiance durable à l'égard de l'homme, ou exprime-t-il avant tout un désir de renouvellement après dix ans à l'Élysée ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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MayMay
a demandé
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chinaskih
a demandé
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Victormlrt
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