Sciences et Technologies
Publié le
06/11/2025
Résultats bruts
du 17/07/2026 à 17:25
Depuis toujours
Réponses
4313
Oui
90%
Non
10%
La montée en puissance de ChatGPT depuis son lancement fin 2022 a profondément modifié les usages numériques, aussi bien dans la sphère professionnelle que personnelle. Interroger les répondants sur leur capacité à se passer de cet outil revient à mesurer le degré d'intégration de ChatGPT dans leur quotidien, et plus largement leur rapport à une technologie devenue, en quelques années, centrale pour un grand nombre d'utilisateurs. La réponse est nette : neuf répondants sur dix estiment qu'ils pourraient vivre sans ChatGPT. Avec 90 % de réponses affirmatives contre 10 % de réponses négatives, le résultat traduit un consensus solide autour d'une autonomie perçue vis-à-vis de cet outil. Il ne s'agit pas d'un résultat serré, mais d'une adhésion très majoritaire à l'idée que ChatGPT, malgré son usage croissant, ne serait pas encore vécu comme indispensable. Premier enseignement, la variation selon l'âge est modeste mais constante. Les 15-17 ans sont les moins nombreux à déclarer pouvoir s'en passer (87 %), tandis que les 65 ans et plus atteignent 95 %. Cet écart pourrait suggérer que les générations plus jeunes, davantage exposées à ces outils dans leurs apprentissages et pratiques numériques quotidiennes, entretiendraient une relation légèrement plus intégrée à ChatGPT. La majorité reste néanmoins largement favorable à l'autonomie dans toutes les tranches d'âge. Deuxième enseignement, la catégorie socioprofessionnelle introduit une nuance. Les répondants relevant des catégories CSP- se déclarent à 94 % capables de vivre sans ChatGPT, soit un écart de six points avec les inactifs (88 %), qui constituent la catégorie la plus susceptible de se déclarer dépendante de l'outil. Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une utilisation plus intensive parmi les personnes sans emploi ou en retrait du marché du travail, peut-être à des fins d'assistance quotidienne, d'apprentissage ou d'accompagnement, sans qu'il soit possible d'en établir la cause avec certitude. Ces résultats méritent d'être mis en regard du contexte plus large. ChatGPT a atteint 100 millions d'utilisateurs en deux mois seulement après son lancement, et son usage s'est étendu à de nombreux domaines. Pour autant, les questions liées à la fiabilité des réponses, aux biais, aux risques de dépendance ou encore à la confidentialité des données ont pu nourrir une distance critique chez certains utilisateurs. Le fait qu'une large majorité se perçoive comme capable de s'en passer pourrait refléter cette ambivalence : un outil jugé utile, voire pratique, mais pas encore perçu comme vital. Les données collectées par Politês et présentées ici sont des résultats bruts, non redressés. Une certaine prudence s'impose dans leur interprétation, notamment en ce qui concerne la représentativité de l'échantillon par rapport à l'ensemble de la population française. Au fond, ce que ce résultat révèle le plus clairement, c'est moins une indifférence à ChatGPT qu'une autonomie revendiquée face à lui. Dans un contexte où la dépendance aux outils numériques est régulièrement questionnée, une interrogation demeure : ce sentiment d'indépendance résisterait-il à une mise à l'épreuve concrète et prolongée ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
EricCantonnais
a demandé
Réponses
4377
Cysiboul
a demandé
Réponses
4219
matauxfrites
a demandé
Réponses
4165