Sciences et Technologies

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

A quelle fréquence utilisez vous Chat GPT ou un autre LLM

Résultats bruts

du 31/10/2026 à 23:58

Depuis toujours

Réponses

4410

Quotidiennement

32%

3 à 5 fois par semaine

17%

1 à 3 fois par semaine

16%

Moins d'une fois par semaine

22%

Jamais

13%

Synthèse des résultats

L'essor des outils d'intelligence artificielle générative, et de ChatGPT en particulier, a profondément modifié le rapport d'un grand nombre de personnes à la recherche d'information et à la production de contenu. Mesurer à quelle fréquence ces outils sont effectivement intégrés dans les pratiques quotidiennes constitue un indicateur précieux de leur ancrage réel dans la société française. Les résultats recueillis auprès de 4 370 répondants sur Politês dessinent un tableau d'une adoption déjà bien installée. La modalité la plus fréquente est l'usage quotidien, cité par 32 % des répondants. En y ajoutant ceux qui déclarent utiliser ces outils 3 à 5 fois par semaine (17 %) et 1 à 3 fois par semaine (16 %), c'est près des deux tiers des personnes interrogées qui font appel à un LLM au moins une fois par semaine. À l'inverse, 13 % déclarent n'en avoir jamais utilisé. Premier enseignement : un écart entre hommes et femmes mérite attention. Les hommes déclarent un usage quotidien à 36 %, contre 27 % pour les femmes. Les femmes sont en revanche légèrement plus représentées dans les usages hebdomadaires (35 % cumulés pour les deux tranches intermédiaires, contre 33 % pour les hommes). Cela pourrait suggérer que les femmes, si elles utilisent ces outils, les intègrent de façon moins intensive dans leur routine quotidienne — bien que cet écart reste à interpréter avec prudence. Deuxième enseignement : l'âge constitue une variable structurante. Les 18-24 ans affichent le taux d'usage quotidien le plus élevé (36 %), suivis de près par les 25-34 ans (33 %). À l'opposé, les 65 ans et plus se distinguent nettement : 53 % déclarent ne jamais utiliser ces outils, et seulement 11 % les utilisent quotidiennement. Cet écart générationnel marqué pourrait aller dans le sens d'une adoption différenciée selon la proximité avec les usages numériques intenses, davantage caractéristiques des tranches d'âge les plus jeunes. Troisième enseignement : la catégorie socioprofessionnelle dessine également un profil contrasté. Les CSP+ déclarent un usage quotidien à 37 %, soit 14 points de plus que les CSP- (23 %). Ces derniers sont par ailleurs plus nombreux à ne jamais utiliser ces outils (18 %, contre 11 % pour les CSP+). Ce résultat pourrait s'inscrire dans un contexte où l'accès aux usages professionnels ou académiques avancés des LLM — souvent valorisés dans les métiers qualifiés — resterait inégalement réparti selon les catégories socioprofessionnelles. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où les LLM sont devenus accessibles au grand public, notamment via des versions gratuites de ChatGPT, et où leurs usages déclarés couvrent un spectre très large : des tâches professionnelles à l'apprentissage, en passant par des usages plus récréatifs. La question de la maîtrise de ces outils, souvent au cœur des débats autour de leur adoption, pourrait en partie expliquer les écarts observés entre groupes. Il convient de noter que les données présentées ici sont des résultats bruts, sans redressement statistique, ce qui invite à une interprétation nuancée, en particulier pour les segments aux effectifs plus réduits. Au-delà des chiffres, ce que ces résultats suggèrent avant tout, c'est que l'intégration des LLM dans les pratiques des Français n'est ni uniforme ni achevée. La question qui se pose désormais est de savoir si ces usages s'intensifieront avec le temps pour l'ensemble des profils, ou si certains écarts — générationnels ou socioprofessionnels — sont appelés à persister.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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