Société
Publié le
23/11/2025
Résultats bruts
du 08/09/2026 à 14:02
Depuis toujours
Réponses
3987
Oui
97%
Non
2%
Ne sais pas
1%
La notion de consentement occupe une place croissante dans les débats éducatifs et sociétaux, notamment autour de la protection des mineurs et du respect de l'intégrité corporelle. La question de son enseignement aux enfants cristallise des enjeux à la fois pédagogiques, familiaux et législatifs, dans un contexte où les évolutions juridiques récentes et les prises de conscience collectives ont renforcé l'attention portée à ces sujets. Sur l'ensemble des répondants interrogés sur Politês, le consensus est particulièrement marqué : 97 % estiment qu'il est important d'inculquer aux enfants la notion de consentement. Seulement 2 % y sont opposés et 1 % déclarent ne pas savoir. Il s'agit d'un niveau d'adhésion rarement observé sur des sujets touchant à l'éducation et aux valeurs. Premier enseignement, le genre n'introduit pas de divergence significative, mais un léger différentiel est perceptible. Les femmes se prononcent à 98 % en faveur de cet enseignement, contre 96 % chez les hommes. Cet écart, modeste, pourrait suggérer une sensibilité légèrement plus affirmée chez les femmes sur cette question, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion définitive. Deuxième enseignement, et sans doute le plus saillant, c'est la variable de l'âge qui introduit la variation la plus notable. L'adhésion reste très élevée dans toutes les tranches d'âge, mais elle décroît progressivement avec l'âge : 98 % chez les 18-24 ans et les 25-34 ans, 95 % chez les 35-49 ans, 93 % chez les 50-64 ans, et 86 % chez les 65 ans et plus. Ce gradient générationnel pourrait aller dans le sens d'une appropriation différenciée de la notion de consentement selon les générations, les plus jeunes ayant grandi dans un contexte éducatif et médiatique où ce sujet est davantage présent. Troisième enseignement, la catégorie socioprofessionnelle ne produit pas d'écart marqué entre CSP+ (96 %) et CSP- (98 %), ni avec les inactifs (97 %). L'adhésion à cet enseignement semble ainsi traverser les clivages socioéconomiques habituels. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la France a renforcé son cadre législatif autour de la protection des mineurs, notamment avec la loi de 2021 fixant explicitement l'âge du consentement à 15 ans. Par ailleurs, l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle est inscrite dans les programmes scolaires, et des débats persistent quant à l'intégration plus explicite du consentement dans ces enseignements. Le mouvement #MeToo a contribué à élargir la prise de conscience sociétale sur ces enjeux, ce qui pourrait en partie éclairer le niveau d'adhésion observé, particulièrement élevé parmi les générations plus jeunes. Les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées. Il convient donc d'interpréter avec prudence les variations entre segments, en particulier pour les tranches d'âge aux effectifs plus réduits, comme les 65 ans et plus. Au-delà du chiffre global, ce qui ressort de cette consultation, c'est la relative homogénéité de l'opinion sur ce sujet, toutes catégories confondues. L'écart générationnel, bien que limité, mérite attention : il invite à s'interroger sur la manière dont les différentes générations conçoivent le rôle de l'éducation dans la transmission de valeurs liées au respect de soi et d'autrui.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
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8721
Lisa
a demandé
Réponses
8174
Aztek21
a demandé
Réponses
8173