Société
Publié le
19/10/2025
Résultats bruts
du 25/07/2026 à 07:42
Depuis toujours
Réponses
4718
Pour
21%
Contre
62%
Sans opinion
17%
La mention du sexe sur les cartes nationales d'identité est au cœur d'un débat législatif en France depuis le dépôt d'une proposition de loi à l'Assemblée nationale à l'automne 2025. Portée principalement par des élus de La France insoumise, cette initiative vise à supprimer cette mention, jugée discriminatoire envers les personnes transgenres et non binaires. Les résultats recueillis sur Politês permettent de mesurer l'état de l'opinion sur ce sujet encore peu tranché dans l'espace public. Le résultat global est sans ambiguïté : 62 % des répondants se déclarent contre cette suppression, contre 21 % qui y sont favorables. Les 17 % sans opinion témoignent d'une réserve notable sur ce sujet, sans pour autant inverser la tendance dominante. L'opposition à cette mesure est donc majoritaire et assez nette. L'enseignement le plus saillant tient à la variable du genre. Les répondants hommes s'opposent à la suppression à hauteur de 68 %, soit un niveau sensiblement plus élevé que la moyenne. Les répondantes femmes se montrent moins tranchées, avec 53 % contre et 28 % pour, ce qui pourrait suggérer une réception plus ouverte à cette évolution. Cet écart pourrait refléter des perceptions différenciées selon le genre vécu, les femmes pouvant associer cette mention à des enjeux spécifiques de reconnaissance ou de protection, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion définitive. Du côté de l'âge, on observe une légère variation, mais sans renversement de tendance. Les répondants âgés de 50 à 64 ans (71 % contre) et ceux de 65 ans et plus (74 % contre) expriment une opposition plus marquée que les 25-34 ans (58 % contre), tranche d'âge qui concentre également le taux de soutien le plus élevé avec 23 % pour. Ces écarts pourraient refléter des rapports différents à la question de l'identité de genre selon les générations, sans toutefois être suffisamment prononcés pour caractériser un clivage tranché. Cette mesure s'inscrit dans une évolution plus large des cadres juridiques liés à l'identité. En France, la loi de modernisation de la justice de 2016 avait déjà facilité la modification de la mention du sexe à l'état civil, sans recours obligatoire à une intervention chirurgicale. La question d'une suppression totale de cette mention sur les documents d'identité représente une étape supplémentaire, dont l'issue reste incertaine dans le débat législatif en cours. Ces résultats sont bruts et non redressés, ce qui invite à les lire avec prudence. La structure de l'échantillon peut introduire des biais, notamment pour les segments les moins représentés. Au fond, les répondants expriment une résistance majoritaire à cette évolution, tout en laissant une part non négligeable de l'opinion dans l'indécision. L'écart observé selon le genre des répondants constitue peut-être la donnée la plus instructive à suivre, à mesure que ce débat progresse dans l'espace public et législatif.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
Réponses
8142
Aztek21
a demandé
Réponses
7737
Lisa
a demandé
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7567