Culture et Loisirs

Publié le

20/10/2025

Êtes-vous déjà parti en solitaire en vacances ?

Résultats ajustés

du 06/10/2026 à 15:37

Depuis toujours

Réponses

597

Oui

36%

Non

64%

Synthèse des résultats

Le voyage en solitaire occupe une place croissante dans les modes de vie contemporains, porté par une offre touristique qui s'adapte à cette pratique et par des aspirations individuelles à la liberté et au développement personnel. Pour autant, cette expérience reste encore minoritaire parmi les Français. Les résultats recueillis sur Politês sont relativement clairs : une majorité de Français déclare n'être jamais parti seul en vacances. 64 % des répondants répondent par la négative, contre 36 % qui affirment avoir déjà franchi le pas. Il ne s'agit donc pas d'une pratique anecdotique, mais elle reste une expérience que la majorité n'a pas encore tentée. Le premier enseignement marquant concerne l'écart entre les hommes et les femmes. Les hommes déclarent avoir voyagé en solitaire à hauteur de 44 %, contre 28 % pour les femmes, soit un écart de seize points. Cet écart pourrait suggérer que des freins spécifiques pèsent davantage sur les femmes, qu'il s'agisse de considérations liées à la sécurité, à des normes sociales ou à d'autres facteurs d'ordre pratique ou culturel. Le deuxième enseignement concerne la progression avec l'âge. Parmi les 18-24 ans, 18 % déclarent avoir déjà voyagé seuls ; cette proportion monte à 33 % chez les 25-34 ans, à 40 % chez les 35-49 ans, et atteint 44 % chez les 50-64 ans. On observe ainsi une progression régulière et marquée au fil des tranches d'âge. Plusieurs hypothèses peuvent être formulées : l'accumulation d'expériences de voyage au fil du temps, une autonomie financière plus établie, ou encore une plus grande confiance en soi avec l'âge. Il est également possible que les répondants les plus jeunes n'aient simplement pas encore eu l'occasion de vivre cette expérience. Enfin, les catégories socioprofessionnelles présentent des écarts plus modestes. Les CSP+ déclarent un taux de 38 %, contre 31 % pour les CSP-. Cet écart, bien que présent, reste limité et invite à ne pas surestimer le rôle des ressources économiques dans l'accès au voyage solo, même si elles pourraient constituer un facteur parmi d'autres. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le voyage en solitaire suscite un intérêt croissant, notamment chez les femmes, pour qui des guides spécialisés, des plateformes dédiées et des offres adaptées se sont multipliés ces dernières années. Les préoccupations liées à la sécurité constituent un élément documenté dans les comportements des voyageuses, ce qui pourrait en partie contribuer à l'écart observé entre genres. Par ailleurs, la montée des offres de voyages organisés pour personnes seules, proposées par des acteurs comme Club Med ou des agences spécialisées, témoigne d'une demande réelle, encore en développement. Les résultats présentés sont redressés, ce qui renforce leur robustesse. Certains segments reposent toutefois sur des effectifs plus modestes, ce qui invite à interpréter les chiffres correspondants avec une prudence proportionnelle. Au-delà des chiffres, ce sondage soulève une question de fond : le voyage en solitaire est-il encore perçu comme une démarche atypique en France, ou s'inscrit-il progressivement dans un nouveau rapport à la liberté individuelle et au temps pour soi ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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