Société

Publié le

26/11/2025

Êtes vous français.e ?

Résultats ajustés

du 13/07/2026 à 12:51

Depuis toujours

Réponses

1229

Oui

95%

Oui et bi-national

4%

Non, issu de la francophonie

1%

Non + j'apprends le français

0%

Synthèse des résultats

La nationalité est l'une des questions les plus fondamentales de la vie politique et sociale française. Vérifier la composition d'un panel de répondants sous cet angle permet de s'assurer de la représentativité et de la pertinence des analyses produites, dans un contexte où les débats sur l'identité nationale, l'immigration et les conditions d'acquisition de la nationalité occupent une place centrale dans le débat public. Les résultats révèlent une très forte concentration autour d'un profil de répondants français. 95 % des personnes interrogées déclarent être françaises, 4 % se déclarent françaises et bi-nationales, tandis que 1 % indique être issus de la francophonie sans nationalité française, et une part négligeable apprend le français. L'échantillon est ainsi composé à 99 % de personnes ayant la nationalité française, ce qui constitue une base solide pour toute analyse portant sur les opinions des citoyens français. Premier enseignement, la bi-nationalité est légèrement plus présente chez les jeunes. Chez les répondants âgés de 15 à 17 ans et de 18 à 24 ans, la part de ceux se déclarant français et bi-nationaux atteint respectivement 6 % et 5 %, contre 3 % chez les 50-64 ans. Cela pourrait suggérer que les générations les plus jeunes sont proportionnellement un peu plus nombreuses à avoir des liens familiaux avec d'autres nationalités, un phénomène cohérent avec les évolutions démographiques et migratoires des dernières décennies. Deuxième enseignement, des variations régionales modestes mais lisibles sont observables. L'Île-de-France présente la part la plus élevée de répondants bi-nationaux, à 7 %, contre 3 % dans les régions Nord-Ouest et Sud-Ouest. Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une plus grande diversité des origines dans la région capitale, qui concentre historiquement une part importante des populations issues de l'immigration ou de milieux internationaux. Troisième enseignement, la répartition selon la catégorie socioprofessionnelle est globalement homogène. Les CSP+ affichent 5 % de bi-nationaux contre 3 % pour les CSP-, un écart faible qui pourrait refléter une exposition plus fréquente, dans les milieux professionnels supérieurs, à des trajectoires internationales ou à des doubles appartenances nationales liées à des mobilités professionnelles ou familiales. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la définition juridique de la nationalité française fait elle-même l'objet de débats politiques récurrents. Le droit du sol et le droit du sang continuent d'alimenter des propositions législatives et des positions partisanes opposées, tandis que la bi-nationalité, longtemps discrète dans le débat public, fait périodiquement l'objet de discussions sur ses implications en matière de droits et d'obligations. Les données présentées ici sont redressées, ce qui renforce leur fiabilité pour une lecture d'ensemble de la composition de l'échantillon. Au-delà de la simple qualification du panel, ces données soulèvent une question de fond : dans quelle mesure les opinions sur des sujets tels que l'immigration ou l'identité nationale varient-elles selon que les répondants sur Politês se déclarent français de naissance, bi-nationaux, ou issus de la francophonie, et dans quelle mesure ces distinctions façonnent-elles les perceptions de la citoyenneté ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.