Culture et Loisirs

Publié le

29/10/2025

Êtes-vous plutôt série ou film ?

Résultats ajustés

du 06/10/2026 à 15:19

Depuis toujours

Réponses

807

Séries

30%

Films

26%

Les deux, impossible de choisir

37%

Aucun des deux, je passe mon tour

7%

Synthèse des résultats

La question de la préférence entre séries et films touche à des pratiques culturelles profondément ancrées dans le quotidien des Français. Elle s'inscrit dans un paysage audiovisuel en pleine mutation, où la démocratisation des plateformes de streaming a redéfini les modes de consommation et brouillé les frontières entre ces deux formats. Première observation : les répondants sur Politês résistent largement à la dichotomie proposée. Avec 37 % qui déclarent ne pouvoir choisir entre les deux formats, la réponse « Les deux, impossible de choisir » arrive en tête, devant les séries (30 %) et les films (26 %). Le format « aucun des deux » représente 7 % des répondants. La dynamique principale n'est donc pas celle d'une opposition tranchée, mais plutôt d'une complémentarité vécue entre les deux formats. Premier enseignement : le genre constitue la ligne de démarcation la plus nette. Les femmes se déclarent à 36 % pour les séries et à seulement 18 % pour les films, quand les hommes affichent une préférence quasi inversée : 34 % pour les films contre 23 % pour les séries. Cet écart pourrait suggérer que les deux formats ne mobilisent pas les mêmes publics, sans qu'il soit possible d'en déterminer les ressorts avec certitude à partir de ces seules données. Deuxième enseignement : l'âge dessine une dynamique notable. Les 25-34 ans et les 35-49 ans se distinguent par une préférence plus marquée pour les séries, respectivement à 38 % et 31 %, tandis que leurs scores pour les films sont parmi les plus bas (20 % et 19 %). À l'inverse, les 15-17 ans et les 18-24 ans accordent davantage de poids aux films, avec respectivement 35 % et 33 %. Ces résultats pourraient aller dans le sens d'une relation spécifique des jeunes adultes avec le format long et feuilletonnant, sans qu'une conclusion définitive puisse en être tirée. Troisième enseignement : la région Île-de-France se démarque par une proportion plus élevée de répondants déclarant préférer les films (37 %, contre 20 à 26 % dans les autres grandes régions) et une part plus faible de répondants optant pour « Les deux » (31 %). Cette singularité francilienne pourrait être mise en lien avec la densité de l'offre cinématographique en salle dans la capitale, même si cette interprétation reste spéculative. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où les plateformes de streaming ont profondément transformé l'accès aux contenus audiovisuels. La montée en puissance des séries originales produites ou diffusées en France, combinée à la diversification des usages — binge-watching, accès à des catalogues étendus —, a contribué à modifier la manière dont les Français envisagent leur temps de visionnage. La coexistence entre les deux formats semble aujourd'hui davantage assumée qu'un choix exclusif. Les données présentées ont été redressées afin de mieux refléter la diversité de la population française. Certains segments, dont la taille insuffisante ne permettait pas une lecture statistiquement fiable, n'ont pas été commentés. En définitive, c'est moins une préférence tranchée pour l'un ou l'autre format qui ressort de cette consultation que la plasticité des pratiques culturelles des Français. La question demeure ouverte : cette indifférenciation croissante entre séries et films traduit-elle une convergence durable des formats, ou reflète-t-elle simplement une abondance de l'offre qui rend tout choix difficile ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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