Culture et Loisirs

Publié le

19/06/2025

Jouez-vous aux jeux de société ?

Résultats ajustés

du 18/08/2026 à 06:40

Depuis toujours

Réponses

701

Oui, une fois par semaine

12%

Oui, mais occasionnellement

70%

Non jamais

18%

Synthèse des résultats

Le jeu de société connaît en France un regain d'intérêt notable depuis plusieurs années, porté par une offre diversifiée et une médiatisation croissante. Mesurer la fréquence à laquelle les Français y jouent permet d'éclairer concrètement la réalité de cette pratique, au-delà des seules dynamiques de marché. Les résultats collectés via Politês sont clairs : une large majorité des Français déclare jouer aux jeux de société. Au total, 82 % des répondants indiquent y jouer, dont 70 % de manière occasionnelle et 12 % au moins une fois par semaine. Seuls 18 % déclarent n'y jouer jamais. La pratique est donc majoritaire, mais elle reste pour beaucoup une activité ponctuelle plutôt qu'un loisir régulier. Premier enseignement : un écart générationnel marqué se dessine autour de la non-pratique. Si seulement 7 % des 15-17 ans et des 25-34 ans déclarent ne jamais jouer, ce chiffre monte à 24 % chez les 50-64 ans et atteint 33 % chez les 65 ans et plus. À l'inverse, la pratique hebdomadaire est plus soutenue chez les 18-24 ans et les 35-49 ans, autour de 17 %, contre 6 à 7 % chez les plus de 50 ans. Ces écarts pourraient suggérer que le jeu de société, sous ses formes contemporaines, reste davantage ancré dans les habitudes des générations plus jeunes, même si la pratique occasionnelle demeure répandue à tous les âges. Deuxième enseignement : un léger différentiel selon le genre. Les femmes déclarent jouer davantage que les hommes, avec 85 % de joueuses contre 80 % d'hommes. La différence se concentre sur la pratique occasionnelle : 74 % chez les femmes, contre 67 % chez les hommes. En revanche, la pratique hebdomadaire est légèrement plus élevée chez les hommes (13 % contre 11 %). On observe ainsi des profils de pratique distincts selon le genre, sans qu'aucun ne domine nettement sur l'ensemble. Troisième enseignement : une variation selon le niveau socioprofessionnel. Les inactifs se distinguent par un taux de non-pratique plus élevé (23 %) et une pratique hebdomadaire plus faible (10 %), tandis que les CSP+ affichent la pratique hebdomadaire la plus forte (15 %). Ces écarts pourraient aller dans le sens d'une pratique plus régulière associée à certains contextes sociaux, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion causale. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la France figure parmi les marchés du jeu de société les plus dynamiques au monde. L'essor des associations, des ludothèques et des festivals dédiés contribue à la visibilité du jeu en tant que pratique culturelle et sociale. La montée des jeux collaboratifs et thématiques pourrait répondre à une demande de convivialité et d'engagement, ce qui pourrait expliquer en partie la persistance d'une pratique, même occasionnelle, dans une large part de la population. Les données étant redressées, elles offrent une lecture représentative de la population française. Les effectifs de certains segments restent modestes, ce qui invite à interpréter les écarts avec prudence. Au final, jouer aux jeux de société apparaît comme une pratique partagée par une majorité de Français, mais de façon très inégale en termes d'intensité. La question qui se pose naturellement est celle des conditions qui favorisent le passage d'une pratique occasionnelle à une pratique régulière, et des publics qui pourraient encore être mieux touchés par l'offre existante.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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