Société
Publié le
21/10/2025
Résultats ajustés
du 23/07/2026 à 19:01
Depuis toujours
Réponses
1439
Oui
93%
Non
4%
Ne sais pas
3%
La question posée, bien que formulée comme un proverbe populaire, touche à quelque chose de profond : la valeur que l'on accorde à la qualité des liens humains face à la simple présence d'autrui. En interrogeant les répondants sur cet adage, on sonde en filigrane leur rapport à la solitude, à l'autonomie et à l'exigence relationnelle. Le résultat est d'une clarté rare : 93 % des répondants approuvent cet énoncé, contre seulement 4 % qui le rejettent et 3 % qui expriment une incertitude. Il s'agit d'une adhésion très large, qui dépasse les clivages habituels et dessine un consensus particulièrement net. Premier enseignement, l'écart entre hommes et femmes, bien que limité, mérite d'être relevé. Les femmes adhèrent à cet adage à hauteur de 94 %, soit quatre points de plus que les hommes (90 %). Cet écart, modeste mais cohérent, pourrait suggérer une sensibilité légèrement plus marquée chez les femmes à la qualité des relations, ou une moindre tolérance aux liens perçus comme négatifs. Il reste difficile d'aller plus loin sans risquer une surinterprétation. Deuxième enseignement, une légère variation selon l'âge invite à nuancer le tableau d'ensemble. Les 15-17 ans et les 18-24 ans affichent un taux d'adhésion de 88 %, soit cinq points en dessous de la moyenne. À l'opposé, les 65 ans et plus atteignent 95 %. Cette tendance pourrait aller dans le sens d'une valorisation progressive de la solitude choisie avec l'avancée en âge, ou d'une plus grande tolérance des jeunes générations à l'égard de relations imparfaites, peut-être dans un contexte où les liens sociaux, notamment numériques, prennent des formes plus diverses et plus fluides. Troisième enseignement, les catégories socioprofessionnelles révèlent un léger gradient. Les CSP- adhèrent à 96 %, les CSP+ à 93 %, tandis que les inactifs se situent à 88 %. Ce dernier groupe se distingue également par un taux de rejet plus élevé (8 %), ce qui pourrait suggérer que la crainte de l'isolement joue un rôle plus saillant lorsque les liens sociaux liés à l'activité professionnelle sont absents. Ces résultats peuvent aussi être lus à la lumière d'une réflexion plus ancienne sur la solitude. La philosophie distingue depuis longtemps la solitude choisie et fertile, propice à l'introspection, de l'isolement subi et stérile. Approuver cet adage, c'est peut-être moins rejeter la compagnie que valoriser une certaine exigence envers elle. Dans une période où les structures relationnelles se recomposent et où la question de la solitude fait l'objet d'une attention sociale croissante, ce résultat pourrait refléter une aspiration partagée à des liens de qualité plutôt qu'à des liens par défaut. Les résultats sont redressés et portent sur un échantillon de 1 439 participants interrogés sur Politês, ce qui confère une bonne solidité à la lecture globale. La prudence reste de mise sur les segments les plus restreints. Au fond, l'adhésion très large à cet adage dit moins quelque chose sur le rejet de l'autre que sur l'exigence que les répondants lui accordent. La vraie question que ce résultat ouvre n'est peut-être pas « préfère-t-on être seul ? » mais plutôt « quelle compagnie mérite-t-on de choisir ? »
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
Réponses
8142
Aztek21
a demandé
Réponses
7737
Lisa
a demandé
Réponses
7567