Politique

Publié le

09/07/2025

Pensez vous qu’Emmanuel Macron doive se représenter au présidentielles en 2035?

Résultats ajustés

du 13/08/2026 à 21:14

Depuis toujours

Réponses

619

Pour

3%

Contre

93%

Sans opinion

4%

Synthèse des résultats

La question d'une éventuelle candidature d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2035 s'inscrit dans un cadre constitutionnel particulier. La Ve République limite le nombre de mandats présidentiels consécutifs, et un tel scénario supposerait une ou plusieurs révisions constitutionnelles majeures. C'est dans ce contexte que les répondants sur Politês ont été interrogés sur l'opportunité de cette hypothèse. Le résultat est d'une grande netteté. 93% des répondants se déclarent opposés à une candidature d'Emmanuel Macron en 2035. Seulement 3% y sont favorables, et 4% se déclarent sans opinion. On se trouve face à un niveau de consensus particulièrement prononcé, qui transcende les habituelles lignes de clivage partisanes. Premier enseignement : le rejet est homogène selon le genre, mais son intensité varie légèrement. Les femmes expriment une opposition plus ferme que les hommes, à 97% contre 88%. Cet écart, bien que les deux groupes se situent dans le même sens, mérite d'être relevé. Il pourrait suggérer une perception différenciée de la figure présidentielle selon le genre, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause à partir de ces seules données. Deuxième enseignement : la répartition par catégorie socio-professionnelle confirme l'absence de soutien structuré. Les CSP+ s'y opposent à 92%, les CSP- à 97% et les inactifs à 92%. Aucun groupe socioprofessionnel ne forme un socle de soutien identifiable. On note que l'opposition est légèrement plus marquée parmi les CSP-, ce qui pourrait aller dans le sens d'une distance plus grande de ces catégories vis-à-vis du bilan présidentiel perçu, sans qu'il soit possible d'établir un lien de causalité direct. Troisième enseignement : la variable régionale ne fait pas apparaître de divergence significative. L'opposition oscille entre 88% en Île-de-France et 92% dans plusieurs autres régions. Ces variations restent marginales au regard de la tendance générale. Ce résultat peut être mis en perspective avec la trajectoire politique d'Emmanuel Macron. Son second mandat, qui doit s'achever en 2027, concentre déjà des débats sur son bilan et sur la succession au sein de la majorité présidentielle. Des figures comme Édouard Philippe ou Gabriel Attal sont régulièrement évoquées comme candidates potentielles pour les prochaines échéances électorales. Dans ce contexte, l'hypothèse d'un retour en 2035 apparaît constitutionnellement complexe et politiquement marginale, ce que ce résultat semble refléter. Les résultats présentés ici sont redressés pour refléter la structure de la population française, ce qui renforce leur valeur représentative. Au-delà de la question constitutionnelle, ce niveau d'opposition pourrait suggérer que l'idée même d'un retour prolongé au pouvoir suscite une résistance large, indépendamment des sensibilités politiques habituelles. La question qui reste ouverte est de savoir si ce rejet traduit avant tout une lassitude conjoncturelle vis-à-vis d'une figure spécifique, ou un attachement plus profond aux principes d'alternance et de renouvellement démocratique.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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