Politique
Publié le
09/07/2025
Résultats ajustés
du 03/07/2026 à 11:29
Depuis toujours
Réponses
673
Pour
3%
Contre
93%
Sans opinion
4%
La question d'une éventuelle candidature d'Emmanuel Macron à l'élection présidentielle de 2035 touche à plusieurs enjeux fondamentaux : la légitimité démocratique, les limites constitutionnelles du pouvoir exécutif et la perception du bilan de la présidence en cours. Si un tel scénario reste pour l'heure largement spéculatif, il nourrit un débat de fond sur la concentration du pouvoir et l'alternance politique. Les Français interrogés sur Politês se montrent très largement opposés à cette perspective. 93% se déclarent contre une nouvelle candidature d'Emmanuel Macron en 2035, tandis que seuls 3% y sont favorables et 4% sans opinion. Ce niveau de rejet quasi unanime constitue l'un des résultats les plus convergents que l'on puisse observer sur une question politique. Premier enseignement : le rejet transcende les clivages de genre. Les femmes s'y montrent particulièrement opposées, à 97%, contre 88% chez les hommes. Si cet écart mérite d'être noté, il ne remet pas en cause la dynamique d'ensemble : dans les deux cas, l'opposition est écrasante. La légère variation entre hommes et femmes pourrait suggérer une sensibilité différenciée à la figure présidentielle, mais les données disponibles ne permettent pas d'en préciser les ressorts. Deuxième enseignement : le rejet est homogène selon les catégories socioprofessionnelles. Les CSP- affichent une opposition à 98%, les CSP+ à 91% et les inactifs à 92%. Ces variations restent marginales au regard du niveau global de rejet. Quelle que soit la catégorie socioprofessionnelle, les répondants convergent vers un même refus. Troisième enseignement : la géographie ne dessine pas de différence notable. Les résultats par région, de l'Île-de-France au Sud-Est en passant par le Nord-Ouest, oscillent entre 88% et 92% d'opposition. Aucun territoire ne se distingue par une adhésion plus marquée ou un rejet plus modéré. Ce résultat s'inscrit dans un contexte où le second mandat d'Emmanuel Macron est marqué par une instabilité gouvernementale persistante, une réforme des retraites ayant suscité une vive contestation sociale, et une érosion de la majorité parlementaire. Par ailleurs, la Constitution française limite à deux mandats consécutifs l'exercice de la présidence, ce qui rend constitutionnellement impossible une candidature en 2027. Un retour en 2032 ou 2035 supposerait un mandat intermédiaire non macroniste, ce qui place ce scénario dans le registre de la projection à long terme. Des débats existent sur la possibilité théorique d'un tel retour, notamment via une démission en cours de mandat ou une révision constitutionnelle, mais ces hypothèses demeurent très spéculatives. Les résultats présentés ici sont redressés pour refléter au mieux la population française. Certains sous-groupes régionaux ainsi que la catégorie des agriculteurs exploitants présentent des effectifs trop réduits pour permettre des conclusions robustes ; ils n'ont pas été commentés. Au-delà des chiffres, ce résultat illustre un rapport d'ensemble à la durée du pouvoir et à l'alternance politique. La question qui reste ouverte est de savoir si ce rejet reflète une position de principe sur la limitation des mandats, une évaluation du bilan présidentiel, ou une combinaison des deux.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
Réponses
8116
chinaskih
a demandé
Réponses
7139
Victormlrt
a demandé
Réponses
6027