Environnement

Publié le

12/10/2025

Selon vous le changement climatique :

Résultats bruts

du 16/09/2026 à 18:36

Depuis toujours

Réponses

3385

Est lié à l'activité humaine.

58%

Est d'origine naturelle.

2%

Est d'origine naturelle et accentué par l'activité humaine.

38%

N'existe pas

1%

Ne sais pas

1%

Synthèse des résultats

La question de l'origine du changement climatique est au cœur des débats climatiques contemporains. Savoir si les répondants sur Politês attribuent ce phénomène à l'activité humaine, à des cycles naturels, ou aux deux, renseigne directement sur la façon dont ils sont susceptibles d'accueillir les politiques publiques de transition écologique et d'en accepter les contraintes. Les résultats sont nets : une large majorité reconnaît une responsabilité humaine dans le changement climatique. 58 % estiment qu'il est lié à l'activité humaine, et 38 % qu'il est d'origine naturelle mais accentué par cette même activité. Au total, ce sont donc 96 % des répondants qui associent l'activité humaine au phénomène, à des degrés divers. Les positions climatosceptiques restent très marginales : seulement 2 % considèrent le changement climatique comme exclusivement naturel, et 1 % nient son existence. Premier enseignement : un écart générationnel mérite d'être relevé. Les 35-49 ans sont les plus nombreux à attribuer le changement climatique exclusivement à l'activité humaine (65 %), suivis des 25-34 ans (60 %) et des 50-64 ans (60 %). Les 65 ans et plus se distinguent nettement : seulement 35 % partagent cette vision exclusive, tandis que 51 % optent pour une origine naturelle accentuée par l'homme, et 9 % pour une origine purement naturelle. Les plus jeunes, 15-17 ans et 18-24 ans, se situent dans une position intermédiaire (respectivement 54 % et 55 % pour la cause exclusivement humaine), avec une part plus élevée qu'en moyenne attribuée à l'origine naturelle accentuée. Cela pourrait suggérer que ces générations intègrent davantage la complexité du système climatique, ou qu'elles ont été exposées à des représentations plus nuancées du phénomène. Deuxième enseignement : des différences apparaissent également selon le genre et la catégorie socioprofessionnelle. Les femmes sont légèrement plus nombreuses que les hommes à attribuer le changement climatique à l'activité humaine (63 % contre 56 %), un écart modéré mais cohérent avec ce qu'observent d'autres données portant sur les attitudes environnementales. Les CSP+ se distinguent également, avec 65 % d'entre eux privilégiant la cause humaine exclusive, contre 57 % pour les CSP- et 54 % pour les inactifs. On pourrait émettre l'hypothèse d'une corrélation avec le niveau d'exposition aux informations scientifiques, sans pour autant en tirer de conclusion causale. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le consensus scientifique sur les causes anthropiques du changement climatique est particulièrement solide, plus de 90 % des chercheurs en climatologie s'accordant sur ce point. Dans ce cadre, le fait qu'une partie des répondants opte pour une formulation mixte — origine naturelle accentuée par l'homme — peut être lu comme le reflet d'une réalité que les citoyens perçoivent intuitivement : le climat a toujours évolué, et l'activité humaine en amplifie les dynamiques actuelles. Cette lecture n'est pas nécessairement en contradiction avec le consensus scientifique, même si elle en constitue une représentation partielle. Ces données étant brutes et non redressées, elles doivent être interprétées avec prudence. Au-delà des chiffres, ce qui ressort avant tout, c'est que le déni du changement climatique demeure très minoritaire, et que la quasi-totalité des répondants reconnaît un lien avec l'activité humaine. La question qui se pose dès lors n'est peut-être pas tant celle de la reconnaissance du problème, que celle de la traduction de cette conviction en soutien effectif aux politiques d'atténuation et d'adaptation.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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