Environnement
Société
Vie Pratique et Consommation
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 17/07/2026 à 17:27
Depuis toujours
Réponses
5750
Oui
21%
Non
71%
Ne sais pas
8%
La question alimentaire occupe une place croissante dans le débat public. Entre préoccupations environnementales, enjeux de santé et attachement aux traditions culinaires, la place de la viande dans les assiettes divise. Dans ce contexte, demander si 80 % de la population deviendra un jour végétarienne revient à interroger la capacité des Français à imaginer une transformation radicale et durable de leurs habitudes alimentaires. La réponse des répondants sur Politês est sans ambiguïté : 71 % répondent non, contre seulement 21 % de oui, et 8 % déclarent ne pas savoir. Ce résultat dessine un consensus négatif assez net, même si une minorité significative entrouvre la porte à un tel scénario. Premier enseignement : un écart de genre notable. Les femmes sont sensiblement plus nombreuses à envisager ce scénario, avec 26 % de réponses favorables, contre 18 % chez les hommes. Cet écart, bien que non déterminant sur le résultat global, pourrait suggérer une relation différenciée aux questions d'alimentation et de bien-être animal selon le genre — une tendance déjà observée dans d'autres enquêtes sur les comportements alimentaires. Deuxième enseignement : les personnes s'identifiant comme non binaires se distinguent nettement, avec 46 % de réponses affirmatives et 44 % de négatives. Ce segment présente une configuration très différente du reste de la population, proche d'un partage équilibré. On peut émettre l'hypothèse que les représentations sur l'avenir alimentaire ne sont pas uniformes selon l'identité de genre, même si ce résultat doit être interprété avec prudence compte tenu de la taille limitée de ce segment. Troisième enseignement : un léger effet d'âge. Les 35-64 ans affichent les taux d'adhésion les plus élevés, entre 24 et 26 %, tandis que les 65 ans et plus se montrent les plus sceptiques, avec 17 % de oui et 76 % de non. Les 15-24 ans, quant à eux, ne se distinguent guère de la moyenne nationale, ce qui nuance l'idée d'un optimisme générationnel spontané chez les plus jeunes sur ce sujet précis. Ce scepticisme majoritaire s'inscrit dans un contexte où le végétarisme reste encore très minoritaire en France, représentant selon les estimations disponibles entre 1 et 2 % de la population, tandis que le flexitarisme concerne environ 20 à 24 % des Français. Par ailleurs, si la consommation de viande a globalement diminué sur le long terme, elle connaît des variations annuelles, avec une légère hausse enregistrée récemment. L'idée d'un basculement à 80 % apparaît donc très éloignée des trajectoires actuelles, ce qui pourrait expliquer en partie la force du rejet exprimé. Il convient de rappeler que les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées, et qu'une lecture prudente s'impose. Au fond, ces résultats révèlent moins un attachement dogmatique à la viande qu'une difficulté à projeter une transformation aussi radicale de la société. La question ouverte reste celle des conditions — économiques, culturelles ou climatiques — qui pourraient, à terme, infléchir ces perceptions.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours
MayMay
a demandé
Réponses
8131
Aztek21
a demandé
Réponses
7725
Lisa
a demandé
Réponses
7560
Top 3 des sondages les plus répondus
Depuis toujours