Environnement

Société

Vie Pratique et Consommation

Publié le

03/08/2025

Selon vous le réchauffement climatique est :

Résultats bruts

du 02/10/2026 à 19:52

Depuis toujours

Réponses

5227

Bien réel !

88%

Pur invention médiatique

6%

Ne sais pas

6%

Synthèse des résultats

La question du réchauffement climatique occupe une place centrale dans les débats publics et politiques en France. Comprendre comment les citoyens perçoivent ce phénomène, entre réalité scientifique établie et scepticisme, constitue un enjeu de taille pour mesurer l'état de la conscience collective face à l'urgence climatique. Sur l'ensemble des répondants, l'adhésion au caractère réel du réchauffement climatique est nettement dominante : 88 % des Français interrogés via Politês estiment que le réchauffement climatique est « bien réel ». Seuls 6 % le considèrent comme une « pure invention médiatique », et 6 % déclarent ne pas savoir. Ces résultats dessinent un large consensus, la marge de doute ou de rejet demeurant minoritaire. Premier enseignement : un écart générationnel marqué. Les jeunes générations adhèrent très largement à la réalité du réchauffement climatique (93 % chez les 15-17 ans, 91 % chez les 18-24 ans). Cette conviction tend à s'éroder avec l'âge : chez les 50-64 ans, la proportion s'établit à 77 %, et elle descend à 65 % chez les 65 ans et plus, où un quart des répondants (25 %) estiment qu'il s'agit d'une invention médiatique. Cet écart pourrait suggérer des différences dans les modes de socialisation à l'information climatique, ou dans les représentations héritées de périodes où ce sujet occupait une place moins centrale dans le débat public. Deuxième enseignement : une légère différence selon le genre. Les femmes adhèrent un peu plus fortement à la réalité du phénomène (91 %) que les hommes (87 %), ces derniers étant également un peu plus nombreux à opter pour la réponse « pure invention médiatique » (7 % contre 4 %). L'écart reste modeste, mais il est cohérent avec des tendances généralement observées dans les études portant sur la sensibilité aux enjeux environnementaux. Troisième enseignement : une variation selon la catégorie socioprofessionnelle. Les CSP+ (89 %) et les inactifs (90 %) se montrent légèrement plus convaincus de la réalité du réchauffement que les CSP- (86 %). Ces différences demeurent faibles, mais elles pourraient aller dans le sens d'un lien entre le niveau d'exposition à l'information scientifique et l'adhésion au consensus climatique. Ces résultats peuvent être lus à la lumière d'un contexte dans lequel la France a connu, ces dernières années, une série d'événements climatiques extrêmes — multiplication des canicules, épisodes de sécheresse intense — qui ont rendu le phénomène plus tangible pour une large partie de la population. Dans ce cadre, le large consensus observé pourrait également refléter une perception vécue du changement climatique, au-delà du seul discours scientifique ou médiatique. Par ailleurs, ces résultats étant issus de données brutes non redressées statistiquement, une certaine prudence s'impose dans l'interprétation, en particulier pour les segments dont les effectifs sont les plus restreints. Si la reconnaissance du réchauffement climatique apparaît très majoritaire, les variations selon l'âge invitent à s'interroger sur ce qui façonne durablement les convictions environnementales d'une génération à l'autre, et sur les conditions dans lesquelles un consensus scientifique se traduit — ou non — en conviction partagée à l'échelle d'une société.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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