Société

Publié le

22/10/2025

Souhaitez vous avoir ou avez vous des enfants ?

Résultats ajustés

du 22/07/2026 à 22:36

Depuis toujours

Réponses

1171

Oui

72%

Non

23%

Ne sais pas

5%

Synthèse des résultats

La question du désir d'enfants se situe au croisement de choix individuels profonds et d'enjeux collectifs majeurs. Dans un contexte où la natalité française connaît une tendance baissière et où les pouvoirs publics multiplient les réflexions sur les politiques familiales, interroger les Français sur leur rapport à la parentalité offre un éclairage précieux sur les aspirations réelles de la population. À l'échelle nationale, le résultat est net : 72 % des répondants interrogés via Politês déclarent avoir ou souhaiter avoir des enfants, contre 23 % qui n'en souhaitent pas, et 5 % qui ne se prononcent pas. Cette adhésion majoritaire dessine un paysage globalement favorable à la parentalité, tout en laissant visible une minorité significative qui s'en éloigne. L'enseignement le plus saillant porte sur l'effet de l'âge. Chez les répondants de 50 ans et plus, le taux de réponse positive atteint 84 % pour les 50-64 ans et 92 % pour les 65 ans et plus. Ces tranches d'âge ayant très probablement déjà eu des enfants, leurs taux de réponse positive s'en trouvent mécaniquement plus élevés. À l'inverse, chez les 25-34 ans — la tranche d'âge la plus représentée dans l'échantillon et celle où la décision de parentalité est le plus souvent en cours de construction — la proportion tombe à 56 %, avec un refus exprimé par 32 % des répondants. Cet écart générationnel marqué pourrait suggérer que la décision d'avoir des enfants se complexifie pour les générations les plus jeunes, sans qu'il soit possible d'en identifier une cause unique. Du côté des catégories socioprofessionnelles, les inactifs — personnes sans emploi, retraités ou étudiants — expriment un désir de parentalité plus élevé (77 %) que les CSP+ (71 %) et les CSP- (67 %). Cet écart, modéré, pourrait aller dans le sens d'une moindre préoccupation pour la conciliation entre vie professionnelle et parentalité chez les inactifs, ou refléter une composition d'âge différente au sein de ce groupe. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte démographique où le taux de fécondité est descendu à 1,53 enfant par femme en 2025. Le fait qu'une part non négligeable des moins de 35 ans exprime une indifférence ou un refus de la parentalité constitue un signal à suivre, alors que le débat public se concentre sur les leviers susceptibles de soutenir la natalité : réforme des congés parentaux, revalorisation des aides financières, ou accompagnement des familles monoparentales, en forte progression. Les résultats présentés sont redressés pour refléter au mieux la population française. Si la parentalité reste une aspiration partagée par une large majorité des répondants, les variations selon l'âge et la situation professionnelle invitent à ne pas lire ce résultat comme uniforme. La question qui se profile en creux est celle des conditions dans lesquelles ce désir peut se concrétiser — ou, à l'inverse, de ce qui conduit une part des jeunes générations à s'en éloigner.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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