Société

Publié le

22/10/2025

Souhaitez vous avoir ou avez vous des enfants ?

Résultats ajustés

du 15/07/2026 à 07:13

Depuis toujours

Réponses

1167

Oui

72%

Non

23%

Ne sais pas

5%

Synthèse des résultats

La question du désir d'enfants occupe une place croissante dans le débat public français, à mesure que la natalité recule et que les politiques familiales sont appelées à se renouveler. Interroger les Français sur leur rapport à la parentalité permet de mieux cerner les aspirations individuelles derrière les tendances démographiques collectives. À l'échelle de l'ensemble des répondants, une majorité nette se déclare favorable à avoir ou avoir eu des enfants : 72 % répondent « oui », contre 23 % qui expriment un refus et 5 % qui se situent dans l'indécision. La dynamique est donc celle d'une adhésion majoritaire, sans pour autant que le consensus soit total. Le refus ou le doute, représentant près d'un répondant sur quatre, signale une part non négligeable de la population qui se situe en dehors du modèle parental traditionnel. Premier enseignement, l'écart générationnel est particulièrement marqué. Chez les 18-34 ans, la proportion de « oui » oscille entre 56 et 59 %, soit un niveau sensiblement inférieur à la moyenne. À l'inverse, les 50-64 ans et les 65 ans et plus expriment un « oui » à respectivement 84 % et 91 %. Cet écart s'explique en partie par le fait que les générations plus âgées ont, pour beaucoup, déjà des enfants et répondent de fait positivement. Il pourrait également suggérer une évolution des aspirations chez les plus jeunes, moins unanimement tournés vers la parentalité. Deuxième enseignement, les différences selon le genre méritent attention. Les répondants sur Politês se déclarant hommes et ceux se déclarant femmes affichent des résultats proches, à 73 % et 71 % respectivement. On note en revanche que parmi les répondants se déclarant non binaires, le « oui » tombe à 38 %, à égalité avec le « non », tandis que 25 % se déclarent indécis. Cet effectif étant limité, ces résultats invitent à la prudence dans leur interprétation, mais cette configuration singulière pourrait suggérer que le rapport à la parentalité ne serait pas homogène à travers les différentes identités de genre. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la France enregistre un recul durable de sa natalité, avec un taux de fécondité estimé à environ 1,62 enfant par femme, inférieur au seuil de remplacement des générations. Plusieurs rapports récents alertent sur cette tendance et formulent des propositions visant à renforcer la politique familiale. Il est à noter qu'une majorité de répondants exprime un désir d'enfants : cela invite à distinguer l'aspiration individuelle déclarée des comportements effectifs, lesquels dépendent de nombreux facteurs économiques, sociaux et conjoncturels. Par ailleurs, les résultats ont fait l'objet d'un redressement statistique visant à mieux refléter la population française dans son ensemble. La surreprésentation des tranches d'âge jeunes dans l'échantillon brut est un élément à garder à l'esprit lors de l'interprétation des résultats par segment d'âge. Au-delà des chiffres, ce sondage illustre une réalité nuancée : si la parentalité demeure une aspiration majoritaire, elle n'est pas universelle, et les jeunes générations semblent entretenir un rapport plus ambigu à cette question. La véritable interrogation qui demeure ouverte est de comprendre dans quelle mesure les conditions économiques et sociales actuelles permettent ou freinent la concrétisation de ces désirs déclarés.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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