Politique
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 23/06/2026 à 08:24
Depuis toujours
Réponses
4007
Oui
56%
Non
30%
Ne sais pas
14%
La perspective d'une candidature de Samuel Étienne à l'élection présidentielle de 2027, adossée à un programme élaboré collectivement sur internet, soulève une double question : celle de l'appétit des Français pour des candidatures issues de la société civile médiatique, et celle de l'attrait pour des formes de démocratie plus participatives. Ce type de proposition, qui sort des circuits politiques traditionnels, touche directement aux attentes en matière de renouvellement de la vie publique. Sur l'ensemble des répondants, une majorité relative se dégage en faveur de cette candidature hypothétique : 56 % se prononcent pour le « Oui », contre 30 % pour le « Non », tandis que 14 % déclarent ne pas savoir. Ce résultat global témoigne d'une adhésion majoritaire, sans pour autant refléter un consensus, le « Non » demeurant significatif. Premier enseignement : un écart générationnel marqué. Les tranches les plus jeunes expriment un soutien nettement plus prononcé. Chez les 18-24 ans, 64 % répondent « Oui », et 62 % chez les 15-17 ans. Ce soutien s'érode avec l'âge : il tombe à 30 % chez les 50-64 ans, et à seulement 17 % chez les 65 ans et plus, où le « Non » devient majoritaire à 66 %. Ces écarts pourraient suggérer que la proposition résonne davantage auprès de générations plus familières avec les formats numériques et les nouvelles figures médiatiques, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion définitive sur les motivations précises. Deuxième enseignement : un écart selon le genre. Les hommes soutiennent cette candidature à 63 %, soit 17 points de plus que les femmes, qui se prononcent à 46 % pour le « Oui » et affichent un taux d'indécision nettement plus élevé (25 % contre 8 %). Cet écart pourrait être mis en lien avec la composition de l'audience habituelle de Samuel Étienne, notamment sur des plateformes comme Twitch, où les profils masculins sont généralement surreprésentés. Troisième enseignement : une relative homogénéité régionale, à quelques nuances près. Le Nord-Ouest (61 %) et le Nord-Est (60 %) affichent les soutiens les plus élevés, tandis que les DOM-TOM se démarquent avec une proportion de « Non » atteignant 40 %, la plus forte observée parmi les régions analysées. Cette proposition s'inscrit dans un contexte politique où la recherche de candidatures alternatives aux partis établis semble croissante. Samuel Étienne a lui-même évoqué publiquement, dans des formats informels, l'idée de « chercher les 500 signatures », signe d'une réflexion personnelle sur ce sujet. Par ailleurs, l'idée d'un programme co-construit en ligne renvoie à des expériences de démocratie participative numérique, dont les potentiels et les limites — notamment en termes de représentativité et de qualité délibérative — font l'objet de débats dans les champs académique et politique. Ces résultats sont issus des répondants sur Politês, à partir d'un échantillon brut, sans redressement statistique. La surreprésentation des jeunes et des hommes parmi les répondants invite à interpréter les chiffres globaux avec prudence, en particulier concernant l'intensité du soutien observé. Au-delà des chiffres, cette consultation révèle une aspiration — plus marquée chez les jeunes générations et chez les hommes — à des formes de participation politique renouvelées, portées par des figures issues de la sphère médiatique et numérique. La question qui demeure ouverte est celle de la durabilité de cet engouement : s'agirait-il d'une adhésion de principe à une idée, ou d'un soutien susceptible de se concrétiser dans les urnes en 2027 ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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MayMay
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chinaskih
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7133
Victormlrt
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