Politique
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 28/09/2026 à 02:45
Depuis toujours
Réponses
4028
Oui
56%
Non
30%
Ne sais pas
14%
La perspective d'une candidature de Samuel Étienne à l'élection présidentielle de 2027, associée à un programme élaboré de manière participative sur internet, pose une question inédite : celle de l'appétit des Français pour une personnalité médiatique portant un projet de démocratie directe numérique. Cette question touche à la fois à la confiance accordée aux formes alternatives de représentation politique et à l'attrait pour des modalités de participation citoyenne renouvelées. Globalement, une majorité des répondants sur Politês exprime un avis favorable à cette hypothèse. 56 % répondent oui, 30 % s'y opposent et 14 % déclarent ne pas savoir. La dynamique est donc celle d'une adhésion majoritaire, sans pour autant effacer une opposition significative d'environ un tiers des répondants. La part d'indécision, modérée, invite à ne pas surestimer la solidité de ce soutien. Premier enseignement : un écart générationnel marqué. Les 18-24 ans soutiennent la candidature à 64 %, les 25-34 ans à 58 %, quand les 50-64 ans ne sont plus que 30 % à répondre favorablement et les 65 ans et plus seulement 17 %. À mesure que l'âge augmente, l'opposition s'accroît et l'incertitude également, notamment chez les 50-64 ans où 28 % choisissent la réponse « ne sais pas ». Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une perception différenciée de Samuel Étienne selon les générations : sa notoriété est particulièrement associée à des publics jeunes, notamment via des plateformes de streaming en direct comme Twitch. Deuxième enseignement : une différence notable entre hommes et femmes. Les hommes soutiennent l'idée à 62 %, contre 46 % chez les femmes. L'écart le plus frappant réside dans l'indécision : 25 % des femmes choisissent « ne sais pas », contre 8 % des hommes. On peut émettre l'hypothèse d'une familiarité ou d'un intérêt plus tranché chez les répondants masculins vis-à-vis de la figure de Samuel Étienne, sans qu'il soit possible d'en tirer des conclusions définitives sur les motivations sous-jacentes. Troisième enseignement : les inactifs, groupe comprenant notamment les étudiants et les personnes sans emploi, affichent le soutien le plus élevé parmi les catégories socioprofessionnelles avec 61 % de oui, contre 53 % pour les CSP+. Ce résultat pourrait être mis en lien avec la structure d'âge de ce groupe, qui concentre davantage de jeunes répondants. Cette question s'inscrit dans un contexte plus large où les candidatures atypiques, portées par des personnalités issues du monde médiatique plutôt que des partis traditionnels, font l'objet d'une attention croissante. La notion de programme co-construit en ligne renvoie à des expériences de démocratie participative numérique qui ont émergé en France ces dernières années, avec des résultats contrastés quant à leur capacité à traduire les contributions citoyennes en décisions effectives. Ces résultats sont issus d'une collecte en ligne sans redressement de l'échantillon, ce qui invite à une lecture prudente, en particulier sur les segments d'âge élevé dont les effectifs sont plus réduits. Au-delà des chiffres, ce qui ressort de cette consultation est une ligne de partage générationnelle claire : un intérêt affirmé chez les plus jeunes, une réticence croissante chez les plus âgés. La question qui reste ouverte est de savoir si cet intérêt, aujourd'hui associé à une personnalité, reflète une demande durable pour de nouvelles formes de participation politique ou un phénomène plus conjoncturel.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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MayMay
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