Politique

Publié le

20/10/2025

Souhaitez-vous que Samuel Étienne se présente à la présidentielle de 2027, avec un programme co-construit sur internet, avec tous ceux qui voudraient participer au débat ?

Résultats bruts

du 04/10/2026 à 03:10

Depuis toujours

Réponses

4030

Oui

56%

Non

30%

Ne sais pas

14%

Synthèse des résultats

À moins de deux ans de l'élection présidentielle française de 2027, la question de l'émergence de nouveaux profils de candidats, issus des médias ou de la société civile, s'invite dans le débat démocratique. La proposition soumise aux répondants sur Politês interrogeait à la fois la légitimité d'une personnalité médiatique à se porter candidate et l'attrait pour une méthode de co-construction programmatique via internet. Au global, une majorité se dit favorable à une telle candidature : 56 % répondent oui, contre 30 % non, tandis que 14 % se déclarent sans opinion. Cette configuration traduit une adhésion majoritaire, sans pour autant effacer un scepticisme réel, représenté par près d'un tiers des répondants. Premier enseignement notable : l'écart générationnel est particulièrement marqué. Les 18-24 ans expriment un soutien à hauteur de 64 %, les 15-17 ans à 62 %, les 25-34 ans à 58 %. À l'inverse, les 50-64 ans ne sont plus que 30 % à se déclarer favorables, et les 65 ans et plus descendent à 17 %, avec une opposition franche de 66 % dans cette tranche d'âge. L'adhésion à cette proposition décroît ainsi nettement avec l'âge, ce qui pourrait refléter un intérêt différencié pour des formats politiques hybrides, associant notoriété numérique et participation citoyenne en ligne. Deuxième enseignement : un écart selon le genre mérite d'être relevé. Les hommes soutiennent la proposition à 62 %, contre 46 % chez les femmes. L'indécision est par ailleurs plus prononcée chez les femmes (25 %) et les personnes se déclarant non binaires (26 %). On peut émettre l'hypothèse que cette différence soit liée à une familiarité ou une identification distincte au profil médiatique de Samuel Étienne, dont l'audience sur des plateformes comme Twitch est majoritairement masculine. Troisième enseignement : la variable socioprofessionnelle introduit une nuance supplémentaire. Les inactifs — catégorie qui inclut notamment les étudiants et les personnes sans emploi — affichent le niveau de soutien le plus élevé, à 61 %, devant les CSP- (55 %) et les CSP+ (53 %). Cet écart, modeste mais cohérent, pourrait être mis en lien avec la composition démographique de ces catégories : les inactifs sont probablement surreprésentés parmi les tranches d'âge les plus jeunes, elles-mêmes davantage acquises à ce type de proposition. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large où les formes traditionnelles de la représentation politique font l'objet d'interrogations croissantes. La co-construction programmatique en ligne fait écho à des expériences de démocratie participative qui ont connu un essor notable ces dernières années, tout en soulevant des questions persistantes : représentativité des participants, risques de polarisation des échanges numériques, ou encore défis techniques de mise en œuvre. La trajectoire médiatique de Samuel Étienne, entre télévision publique et plateformes numériques, lui confère une notoriété transversale ; son positionnement politique demeure, à ce stade, peu défini publiquement. Une précision méthodologique s'impose : les résultats présentés ici sont bruts et non redressés. L'échantillon présente une surreprésentation des jeunes adultes et des hommes, ce qui pourrait infléchir les résultats globaux à la hausse. La prudence reste donc de mise dans l'interprétation des chiffres agrégés. Au fond, ce que révèle cette consultation, c'est moins un verdict sur Samuel Étienne lui-même qu'un signal sur l'appétence d'une partie des répondants sur Politês — notamment les plus jeunes — pour des formes renouvelées d'entrée en politique. La question qui demeure ouverte est de savoir si cet intérêt reflète une aspiration durable à repenser la démocratie représentative, ou s'il traduit davantage un moment de désenchantement vis-à-vis des candidatures et des formats politiques établis.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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