Politique

Publié le

20/10/2025

Souhaitez-vous que Samuel Étienne se présente à la présidentielle de 2027, avec un programme co-construit sur internet, avec tous ceux qui voudraient participer au débat ?

Résultats bruts

du 12/08/2026 à 14:28

Depuis toujours

Réponses

4017

Oui

56%

Non

30%

Ne sais pas

14%

Synthèse des résultats

Samuel Étienne, animateur connu du grand public notamment via Questions pour un champion et figure présente dans les nouvelles formes de communication en ligne, a évoqué l'idée d'une candidature à l'élection présidentielle de 2027, assortie d'un programme construit collectivement sur internet. Cette proposition a été soumise aux répondants sur Politês, permettant d'interroger à la fois l'appétit pour des formes alternatives de participation politique et l'ouverture à des candidatures situées en dehors des circuits traditionnels. À l'échelle de l'ensemble des répondants, une majorité relative se dessine en faveur de cette candidature : 56 % y sont favorables, contre 30 % qui s'y opposent et 14 % qui ne se prononcent pas. Cette répartition ne traduit pas un consensus fort, mais elle reflète une adhésion majoritaire dans un contexte où le scepticisme reste perceptible. Premier enseignement : l'écart entre hommes et femmes constitue l'un des signaux les plus nets de cette consultation. Les hommes se déclarent favorables à 63 %, soit un écart de 17 points avec les femmes, qui ne sont que 46 % à soutenir cette idée. L'indécision est également plus marquée chez les femmes, avec 25 % de réponses « Ne sais pas », contre 8 % chez les hommes. Cela pourrait suggérer une différence dans la manière dont cette candidature, portée par une figure essentiellement connue via des plateformes à audience majoritairement masculine comme Twitch, est perçue selon le genre. Deuxième enseignement : la dimension générationnelle est particulièrement marquée. Les 18-24 ans soutiennent la candidature à 64 %, et les 15-17 ans à 62 %, tandis que ce soutien recule progressivement avec l'âge : 52 % chez les 35-49 ans, 30 % chez les 50-64 ans et seulement 17 % chez les 65 ans et plus, qui sont au contraire majoritairement opposés à 66 %. Cet écart générationnel pourrait aller dans le sens d'une réceptivité plus forte aux formats participatifs numériques chez les générations plus jeunes, qui constituent l'essentiel de l'audience de Samuel Étienne sur les plateformes en ligne. Cette proposition s'inscrit dans un mouvement plus large de recherche de formes politiques alternatives, que l'on peut associer à un sentiment diffus de défiance envers les partis et les programmes traditionnels. L'idée d'un programme co-construit sur internet a déjà été explorée par diverses initiatives citoyennes, avec des résultats contrastés : si elle offre une promesse d'inclusion et de renouvellement, elle se heurte aussi aux défis de la qualité délibérative, de l'exclusion numérique et de la représentativité réelle des contributions. Ces résultats pourraient donc aussi refléter un attrait tenant autant à la figure de Samuel Étienne lui-même qu'au dispositif participatif qu'il propose. Les données présentées ici sont des résultats bruts, sans redressement statistique. L'échantillon présente une surreprésentation des hommes et des jeunes adultes, ce qui invite à interpréter les résultats avec prudence, en particulier sur les segments démographiques moins représentés. Au final, cette consultation révèle une ouverture réelle, notamment chez les jeunes et les hommes, à l'idée d'une candidature atypique portée par une figure médiatique. La question qui demeure est de savoir si cet intérêt reflète une adhésion au projet politique lui-même, à la méthode participative, ou à la notoriété de son éventuel porteur.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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