Vie Pratique et Consommation

Publié le

24/10/2025

Buvez vous de la tisane ?

Résultats ajustés

du 08/07/2026 à 17:32

Depuis toujours

Réponses

1062

Oui

53%

Non, mais ça a pu m’arriver

31%

Non

16%

Synthèse des résultats

La tisane, longtemps associée aux remèdes de grand-mères, semble traverser un moment de renouveau. La question posée aux répondants sur Politês invite à dresser un état des lieux de cette pratique du quotidien, et à mieux comprendre qui boit de la tisane, et qui ne la consomme pas ou peu. Les résultats globaux dessinent un paysage plutôt favorable à la tisane : une majorité de 53 % des Français déclarent en boire, tandis que 31 % indiquent ne pas en consommer régulièrement mais y avoir déjà eu recours. Seuls 16 % s'y montrent totalement étrangers. La pratique est donc loin d'être marginale, et la proportion de non-consommateurs stricts reste minoritaire. Premier enseignement, l'écart entre femmes et hommes est l'un des plus nets de cette enquête. Les femmes sont 62 % à déclarer boire de la tisane, contre 42 % des hommes, soit un écart de 20 points. Cela pourrait suggérer que la tisane reste davantage associée, dans les pratiques quotidiennes, à un univers de soin et de bien-être que les femmes semblent adopter plus fréquemment. Chez les hommes, la part de ceux qui n'en ont jamais bu est presque le double de celle observée chez les femmes (22 % contre 11 %). Deuxième enseignement, la relation à l'âge présente une tendance claire, mais non linéaire. La consommation régulière progresse avec l'âge : de 34 % chez les 18-24 ans, elle atteint 58 % chez les 50-64 ans. Ce gradient pourrait aller dans le sens d'un attachement plus fort aux pratiques traditionnelles et aux usages santé chez les générations plus âgées. La tranche des 15-17 ans, avec seulement 24 % de consommateurs réguliers, confirme que la tisane reste encore une boisson à conquérir auprès des plus jeunes générations. Troisième enseignement, les différences entre catégories socioprofessionnelles sont relativement faibles. Les CSP+ et les CSP- affichent des niveaux de consommation quasi-identiques, respectivement 54 % et 53 %, et les inactifs se situent à 48 %. Ce résultat pourrait suggérer que la tisane, accessible en termes de prix et de disponibilité, ne constitue pas une pratique distinctement liée au niveau social. Ce constat peut être replacé dans un contexte où la tisane connaîtrait, selon plusieurs observateurs du secteur, un regain d'intérêt auprès de publics plus larges et plus jeunes que par le passé. Les vertus attribuées aux infusions — qu'il s'agisse de la digestion, du sommeil ou de la relaxation — alimentent un marché en mouvement, tout comme l'intérêt croissant pour les alternatives sans caféine. Les données montrent toutefois que chez les plus jeunes, cette dynamique ne s'est pas encore pleinement traduite en consommation régulière. Les résultats sont redressés pour refléter la population française, ce qui renforce la robustesse des tendances globales décrites. Au fond, la tisane apparaît comme une boisson majoritaire mais pas universelle, portée notamment par les femmes et les générations intermédiaires. La question de savoir si les usages plus récents, autour du bien-être et des alternatives aux boissons excitantes, parviendront à élargir durablement son audience auprès des plus jeunes reste entière.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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