Vie Pratique et Consommation

Publié le

24/10/2025

Buvez vous de la tisane ?

Résultats ajustés

du 16/09/2026 à 03:10

Depuis toujours

Réponses

1088

Oui

52%

Non, mais ça a pu m’arriver

32%

Non

16%

Synthèse des résultats

La tisane, boisson aux racines millénaires, occupe une place notable dans le quotidien de nombreux Français, au carrefour des préoccupations de santé, de bien-être et de naturalité. Interroger les Français sur leur consommation de tisane, c'est toucher à un comportement qui mêle tradition, rituel quotidien et rapport contemporain à la santé préventive. Les résultats recueillis sur Politês dessinent une tendance nette : une majorité de répondants déclare boire de la tisane. Exactement 52 % répondent « oui », tandis que 32 % indiquent ne pas en consommer régulièrement mais en avoir déjà bu. Seuls 16 % affirment n'en avoir jamais bu. Autrement dit, 84 % des répondants ont au moins une expérience avec cette boisson, ce qui traduit une pratique largement répandue, même si son intensité varie d'un individu à l'autre. Premier enseignement : l'écart entre femmes et hommes est particulièrement marqué. 62 % des femmes déclarent consommer de la tisane, contre 41 % des hommes. Cet écart de 21 points pourrait suggérer que la tisane reste davantage associée, dans les pratiques comme dans les représentations, à un univers féminin, lié à la détente, au soin de soi ou à la santé au quotidien. Deuxième enseignement : la consommation augmente sensiblement avec l'âge, jusqu'à un certain point. Les répondants âgés de 15 à 17 ans ne sont que 24 % à boire de la tisane, les 18-24 ans 34 %, les 25-34 ans 45 %, et ce taux atteint 58 % chez les 50-64 ans. Ce gradient générationnel pourrait aller dans le sens d'une pratique qui s'ancre progressivement dans les habitudes à mesure que l'on avance en âge, peut-être en lien avec des préoccupations croissantes pour la santé et le bien-être. Chez les 65 ans et plus, le taux s'établit à 43 %, avec une part de « déjà essayé » plus élevée (46 %), un résultat à interpréter avec prudence compte tenu de la taille de ce segment. Troisième enseignement : les variations selon la catégorie socioprofessionnelle sont, en revanche, relativement limitées. Les CSP+ (54 %) et les CSP- (53 %) affichent des niveaux quasi identiques, ce qui pourrait indiquer que la consommation de tisane ne constitue pas un marqueur socioéconomique particulièrement clivant, contrairement à d'autres pratiques alimentaires ou de bien-être. Ce résultat peut également être mis en perspective avec la dynamique de croissance que connaît le marché des tisanes et infusions en France, portée par l'attrait pour les produits naturels et biologiques. La tisane s'inscrirait alors dans un mouvement plus large de revalorisation des pratiques traditionnelles de santé, relayé notamment par les réseaux sociaux et les tendances bien-être. Il convient toutefois de rappeler que les preuves scientifiques relatives à l'efficacité de nombreuses plantes médicinales restent variables selon les espèces et les usages. Les résultats présentés sont redressés pour refléter la population française, ce qui renforce leur robustesse. Au fond, la tisane apparaît comme une boisson à la fois banale et significative : largement connue, souvent expérimentée, et consommée régulièrement par une majorité de répondants. La question de savoir si cette pratique relève davantage du rituel quotidien, du geste santé ou d'un rapport renouvelé aux savoirs traditionnels — et dans quelle mesure ces motivations varient selon les profils — reste ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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