Vie Pratique et Consommation
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 12/08/2026 à 03:41
Depuis toujours
Réponses
3624
Samuel Étienne (2027) 👑
54%
Pub 🧑💻
25%
En me baladant sur AppStore/google Play 🛒
4%
Un ami m’en a parlé 🗣️
8%
Autres ❌
9%
La question des canaux de découverte d'une application est centrale dans toute réflexion sur la croissance numérique. Dans un écosystème saturé d'offres, les chemins qui mènent un utilisateur à installer une nouvelle application renseignent autant sur la nature de l'audience conquise que sur les leviers ayant permis cette acquisition. Les résultats recueillis auprès de 3 622 répondants sur Politês offrent un éclairage structuré sur cet espace de recrutement. Le premier enseignement global est net : 54 % des répondants indiquent avoir découvert l'application via Samuel Étienne. La publicité arrive en deuxième position avec 25 %, loin derrière. Le bouche-à-oreille (« un ami m'en a parlé ») représente 8 %, la navigation sur les stores 4 %, et les autres canaux 9 %. Cette configuration décrit une base d'acquisition fortement concentrée sur un seul vecteur, celui d'une personnalité publique identifiée. Premier enseignement : un écart de genre prononcé. Chez les hommes, la part attribuée à Samuel Étienne atteint 65 %, contre 36 % chez les femmes. À l'inverse, les femmes citent la publicité à hauteur de 39 %, contre 16 % chez les hommes. Ces chiffres pourraient suggérer que l'audience féminine a été recrutée par des canaux plus diversifiés, là où l'audience masculine s'est constituée plus directement autour de la notoriété de cette personnalité. Cette asymétrie pourrait aller dans le sens d'une base initiale fortement façonnée par la communauté préexistante d'un influenceur. Deuxième enseignement : un écart générationnel marqué. Parmi les 18-24 ans, 63 % citent Samuel Étienne comme source de découverte, un chiffre qui descend à 18 % chez les 50-64 ans, et à 3 % chez les 65 ans et plus. Chez ces derniers, la catégorie « autres » représente 47 %, ce qui pourrait indiquer des canaux de découverte moins couverts par les options proposées, ou des parcours d'arrivée plus indirects. Le bouche-à-oreille gagne également en importance avec l'âge, atteignant 15 % chez les 50-64 ans, contre 9 % chez les 18-24 ans. Les résultats relatifs aux 65 ans et plus (62 répondants) sont à lire avec prudence en raison de la taille réduite de ce segment. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large : l'influence des créateurs de contenu est devenue un levier d'acquisition significatif dans la diffusion des applications mobiles, souvent plus déterminant que les canaux traditionnels tels que les stores ou la publicité directe. La faible part accordée à la navigation sur l'App Store ou Google Play (4 % au global) tend à confirmer que le référencement en magasin, s'il reste utile, ne suffit pas à lui seul à constituer une base d'utilisateurs. La publicité numérique, avec 25 %, demeure un canal notable, particulièrement parmi les femmes et les tranches d'âge plus élevées. Il convient de noter que les résultats présentés sont des données brutes, non redressées. Ils reflètent la composition réelle de l'échantillon, qui peut présenter des déséquilibres, notamment une surreprésentation des jeunes adultes masculins. Au total, ces résultats décrivent une base d'utilisateurs largement construite autour d'une figure centrale, avec une diversification progressive des canaux selon les profils. La question de la robustesse de cette acquisition reste ouverte : une audience recrutée principalement via une personnalité pourrait-elle présenter des caractéristiques structurellement différentes d'une audience recrutée par intérêt direct pour le produit ?
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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