Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

Comment avez-vous découvert cette application ?

Résultats bruts

du 02/10/2026 à 13:00

Depuis toujours

Réponses

3654

Samuel Étienne (2027) 👑

53%

Pub 🧑‍💻

25%

En me baladant sur AppStore/google Play 🛒

5%

Un ami m’en a parlé 🗣️

8%

Autres ❌

9%

Synthèse des résultats

Comment les répondants sur Politês ont-ils découvert l'application ? La question des canaux de découverte est rarement anodine : elle dit quelque chose de la communauté qui s'est constituée autour d'une plateforme, de ses ressorts d'attraction et, en creux, de ses éventuels angles morts. Sur l'ensemble des 3 652 répondants, la réponse est nette : plus d'un répondant sur deux (53 %) déclare avoir découvert l'application grâce à Samuel Étienne. La publicité arrive loin derrière avec 25 %, suivie par la catégorie « Autres » (9 %), le bouche-à-oreille entre proches (8 %) et la navigation spontanée sur les stores d'applications (5 %). Premier enseignement : l'influence du genre apparaît particulièrement marquée sur ce canal dominant. Chez les hommes, 65 % citent Samuel Étienne comme vecteur de découverte, contre 35 % chez les femmes. Ces dernières se distinguent par un recours nettement plus important à la publicité (40 %), soit plus du double du score observé chez les hommes (16 %). Cet écart invite à s'interroger sur des trajectoires de découverte qui pourraient différer selon le genre, même si les mécanismes sous-jacents restent difficiles à établir avec certitude. Deuxième enseignement : l'effet de l'âge est tout aussi notable. Chez les 18-24 ans (n=1 076), Samuel Étienne est cité par 62 % des répondants. Ce chiffre diminue progressivement avec l'avancée en âge : il tombe à 18 % chez les 50-64 ans et à 3 % chez les 65 ans et plus. À l'inverse, les canaux regroupés sous la catégorie « Autres » prennent une place croissante chez les répondants plus âgés, atteignant 48 % chez les 65 ans et plus et 29 % chez les 50-64 ans. Ces catégories pourraient recouvrir des voies de découverte plus diversifiées ou moins liées aux réseaux sociaux, comme les médias traditionnels ou les recommandations institutionnelles. Troisième enseignement : la variable socio-professionnelle apporte une nuance supplémentaire. Les répondants appartenant aux CSP+ citent la publicité à 22 %, contre 30 % pour les CSP-. Cet écart, modéré mais cohérent, pourrait aller dans le sens d'une sensibilité différente aux canaux de promotion selon le niveau socio-professionnel, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion définitive. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le marketing d'influence et la recommandation par des personnalités connues constituent des leviers croissants pour la diffusion des applications mobiles. Des travaux spécialisés sur la communication numérique soulignent que les personnalités à forte audience permettent une communication plus directe et plus personnalisée que la publicité traditionnelle, ce qui pourrait contribuer à expliquer le poids du canal ici identifié. Le bouche-à-oreille, classiquement associé à la diffusion des applications, ne représente que 8 % des déclarations, ce qui souligne la singularité du mode de croissance de Politês. Ces résultats sont bruts et non redressés, ce qui invite à les interpréter avec prudence, notamment pour les segments à effectifs réduits. Une surreprésentation possible de certains profils dans l'échantillon pourrait nuancer les proportions observées. Au fond, ces données dessinent le portrait d'une base d'utilisateurs largement construite autour d'un canal de prescription dominant, avec une hétérogénéité notable selon l'âge et le genre. La question qui s'ouvre naturellement est celle de la diversification : dans quelle mesure l'élargissement des canaux de découverte pourrait-il façonner une communauté différente de celle qui existe aujourd'hui ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.