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International

Publié le

24/10/2025

Croyez-vous en la superstition du moyen âge qui dit que les chats noirs portent malheur ?

Résultats bruts

du 19/08/2026 à 19:12

Depuis toujours

Réponses

1064

Oui

3%

Non

96%

Sans opinion

1%

Synthèse des résultats

La superstition du chat noir porteur de malheur est l'une des croyances les plus ancrées dans le folklore européen. Héritée du Moyen Âge, elle a traversé les siècles et continue d'alimenter, au moins dans l'imaginaire collectif, une certaine méfiance à l'égard de ces animaux. Mesurer l'adhésion réelle à cette croyance aujourd'hui permet d'éclairer la place que tiennent encore les superstitions dans les représentations contemporaines. Le résultat est net : 96 % des répondants sur Politês déclarent ne pas croire que les chats noirs portent malheur. Seuls 3 % y adhèrent, et 1 % se dit sans opinion. On est ici face à l'un des niveaux de consensus les plus élevés que peut produire une enquête d'opinion, ce qui constitue en soi une information. Premier enseignement : l'écart entre les tranches d'âge reste limité, mais une légère tendance se dessine. Chez les 18-24 ans et les 25-34 ans, le rejet de la superstition atteint 96 %, contre 90 % chez les 65 ans et plus. L'adhésion croît très modestement avec l'âge, passant de 2 % chez les 18-24 ans à 6 % chez les 65 ans et plus. Cela pourrait suggérer que les générations plus anciennes ont été davantage exposées à ces croyances dans leur environnement culturel de jeunesse, sans que l'on puisse en tirer de conclusion définitive. Deuxième enseignement : les CSP+ se distinguent légèrement du reste de la population. Parmi les catégories socioprofessionnelles supérieures, 97 % rejettent la superstition, contre 95 % chez les CSP- et 94 % chez les inactifs. L'adhésion y est par ailleurs la plus basse, à 2 %. Cet écart, modeste, pourrait aller dans le sens d'un lien entre niveau de qualification et distance aux croyances populaires, sans que les données disponibles permettent de l'affirmer avec certitude. Pour mettre ce résultat en perspective, il est utile de rappeler que la diabolisation du chat noir remonte à des textes religieux et à des pratiques populaires du Moyen Âge, renforcés par les périodes de chasse aux sorcières. Si cette croyance est aujourd'hui massivement rejetée sur le plan déclaratif, des spécialistes du bien-être animal soulignent que ses effets indirects pourraient persister : les chats noirs seraient encore moins adoptés dans les refuges que les autres, un phénomène parfois désigné sous le terme de « black cat syndrome ». Ce décalage entre le rejet affiché d'une superstition et ses effets comportementaux résiduels est un phénomène documenté en psychologie sociale. Ces résultats sont bruts et n'ont pas fait l'objet d'un redressement statistique. Une lecture prudente s'impose, en particulier pour les segments dont les effectifs sont les plus réduits. Au fond, ces données témoignent d'un rejet très largement partagé d'une superstition médiévale, indépendamment de l'âge, du genre ou de la région. Ce consensus déclaratif soulève néanmoins une question : dans quelle mesure le rejet explicite d'une croyance suffit-il à en effacer les effets sur les comportements et les perceptions inconscientes ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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