Politique

Société

Publié le

20/10/2025

Êtes vous favorable au droit de vote des femmes ?

Résultats bruts

du 23/07/2026 à 19:33

Depuis toujours

Réponses

2945

Pour

98%

Contre

2%

Ne sais pas

0%

Synthèse des résultats

Le droit de vote des femmes en France est l'un des fondements de la citoyenneté républicaine. Obtenu en 1944 au terme d'un combat de plus d'un siècle, il a été exercé pour la première fois lors des élections municipales d'avril 1945. Interroger les Français sur leur adhésion à ce principe aujourd'hui permet de mesurer à quel point il est ancré dans les valeurs démocratiques contemporaines. Les résultats recueillis sur Politês sont sans équivoque : 98 % des répondants se déclarent favorables au droit de vote des femmes, contre seulement 2 % d'opposants. La part des indécis est nulle. Cette quasi-unanimité traduit un consensus fort, rendant la marge de dissidence presque symbolique sur le plan statistique. Premier enseignement : l'adhésion est transversale selon le genre. Les femmes expriment un soutien de 99 %, les hommes de 97 %, et les personnes non binaires de 100 %. L'écart entre femmes et hommes, bien que faible, est notable : il pourrait suggérer une légère différence de rapport à un droit qui concerne directement la moitié de la population, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion définitive. Deuxième enseignement : les tranches d'âge ne révèlent pas de divergence significative. L'adhésion oscille entre 97 % et 98 % selon les groupes d'âge, sans tendance générationnelle marquée. Le consensus apparaît aussi bien partagé chez les 15-17 ans que chez les 65 ans et plus. Troisième enseignement : du côté des catégories socioprofessionnelles, les CSP+ affichent 98 % de soutien, les CSP- 97 %, et les inactifs 97 %. Ces résultats sont homogènes et ne révèlent pas d'écart notable entre catégories. Ce résultat peut être lu à la lumière de l'histoire de ce droit en France. Pendant près d'un siècle, le suffrage féminin a été repoussé, notamment par un Sénat qui a systématiquement bloqué les propositions votées par la Chambre des députés. Les arguments avancés à l'époque contre ce droit — qu'il s'agisse de la supposée incapacité des femmes à exercer un jugement politique serein ou de calculs partisans — appartiennent aujourd'hui à une rhétorique que l'écrasante majorité des répondants semble avoir définitivement écartée. Ce résultat pourrait ainsi refléter l'intégration profonde d'un principe qui, même s'il a mis du temps à s'imposer, fait désormais partie du socle républicain partagé. Les résultats présentés ici sont des données brutes, sans redressement d'échantillon. Une prudence s'impose donc dans la généralisation stricte à l'ensemble de la population française, même si l'ampleur du consensus limite les effets potentiels d'un biais de recrutement. Au-delà du chiffre lui-même, ce quasi-consensus invite à s'interroger sur ce que mesure réellement une telle question aujourd'hui. S'agit-il d'une adhésion à un principe jugé acquis et indiscutable, ou d'une prise de position sur les enjeux actuels d'égalité politique — tels que la parité dans les institutions ou la représentation des femmes dans les sphères de décision ? La frontière entre mémoire d'un combat historique et engagement pour ses prolongements contemporains reste, elle, ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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