Politique

Société

Publié le

02/11/2025

Êtes vous pour l’abolition de la pornographie ?

Résultats ajustés

du 30/06/2026 à 07:57

Depuis toujours

Réponses

586

Pour

23%

Contre

62%

Sans opinion

15%

Synthèse des résultats

La question de l'abolition de la pornographie touche à plusieurs enjeux fondamentaux : liberté d'expression, protection des personnes vulnérables, régulation des contenus numériques et représentations sociales de la sexualité. Elle cristallise des sensibilités très différentes selon les expériences, les valeurs et les parcours des personnes interrogées. Sur l'ensemble des répondants, une large majorité se déclare opposée à l'abolition : 62 % des Français interrogés via Politês sont contre, tandis que 23 % y sont favorables et 15 % sans opinion. La dynamique est donc celle d'un rejet majoritaire de l'idée d'interdiction, même si une minorité significative soutient cette position, ce qui reflète la persistance d'un débat réel dans la société française. Le premier enseignement majeur tient à l'écart entre hommes et femmes. Chez les hommes, 78 % se déclarent contre l'abolition, pour seulement 10 % en faveur. Chez les femmes, l'opposition reste majoritaire à 48 %, mais le soutien à l'abolition monte à 34 %, avec une proportion plus élevée de sans-opinion (18 %). Cet écart pourrait suggérer que la question de l'abolition est davantage associée, chez une partie des femmes, à des préoccupations liées aux conditions de production ou aux représentations véhiculées par ces contenus. Cette divergence de perception entre genres constitue l'un des clivages les plus nets de cette consultation. Le second enseignement porte sur la dimension générationnelle. Les tranches d'âge actives — 18-24 ans, 25-34 ans et 35-49 ans — affichent toutes une opposition à l'abolition comprise entre 63 % et 69 %, avec des taux de soutien relativement faibles (19 % à 23 %). Ces résultats pourraient aller dans le sens d'une plus grande familiarité avec ces contenus dans un environnement numérique, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion causale directe. Ces résultats s'inscrivent également dans un contexte historique où la définition même de la pornographie a toujours fait débat. En France, la jurisprudence a mis en évidence la difficulté à tracer des frontières nettes entre contenu pornographique, érotique ou artistique, ce qui complique tout projet d'abolition et pourrait partiellement expliquer les réticences observées vis-à-vis d'une interdiction globale. Les résultats présentés sont redressés afin de refléter au mieux la population française. Les effectifs de certains sous-groupes restent limités, ce qui invite à interpréter avec prudence les variations observées sur ces segments. Au-delà des chiffres, cette analyse révèle que si l'abolition de la pornographie demeure une position minoritaire en France, elle n'est pas marginale, et repose sur des sensibilités distinctes — en particulier selon le genre. La question de savoir si ce débat continuera à évoluer au gré des transformations du numérique et des représentations sociales reste entière.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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