Vie Pratique et Consommation

Publié le

15/12/2025

Êtes vous vegan?

Résultats ajustés

du 21/07/2026 à 18:22

Depuis toujours

Réponses

1878

Oui

2%

Non

98%

Synthèse des résultats

Le véganisme occupe une place croissante dans le débat public français, entre enjeux environnementaux, bien-être animal et transformations des modes de consommation. Pourtant, l'adhésion réelle à ce mode de vie reste une question ouverte : entre visibilité médiatique et pratique effective, l'écart peut être considérable. Sur ce point, les résultats collectés par Politês sont sans ambiguïté. Une très large majorité des répondants déclare ne pas être vegan : 98 % répondent non à la question, contre seulement 2 % qui s'identifient comme vegans. La population vegan constitue ainsi une part infime des répondants. Premier enseignement : les écarts entre tranches d'âge restent ténus. Les 25-34 ans et les 35-49 ans affichent un taux légèrement supérieur de 3 %, contre 2 % chez les 18-24 ans et 1 % chez les 50-64 ans. Ces chiffres pourraient suggérer que le véganisme est très marginalement plus présent chez les adultes en milieu de parcours, sans qu'il soit possible d'y lire une tendance générationnelle nette. Deuxième enseignement : les catégories socioprofessionnelles inférieures (CSP-) affichent un taux de 4 %, soit le plus élevé de l'ensemble des segments analysés, contre 1 % pour les CSP+ et les inactifs. Ce résultat, à rebours des représentations habituellement associées au véganisme — souvent rattaché à des profils urbains et aisés — mérite d'être noté avec prudence. Il pourrait refléter des dynamiques identitaires ou des motivations propres à chaque milieu social, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion ferme. Troisième enseignement : sur le plan géographique, le Sud-Ouest se distingue légèrement avec 1 % de vegans déclarés, tandis que le Nord-Ouest, le Nord-Est et le Sud-Est atteignent chacun 3 %. Ces écarts demeurent faibles en valeur absolue, mais pourraient évoquer des sensibilités régionales différentes, notamment dans des territoires où l'agriculture et l'élevage occupent une place économique et culturelle importante. Mis en perspective, ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le véganisme demeure un phénomène structurellement minoritaire en France, même si sa visibilité s'est sensiblement accrue ces dernières années. La montée en puissance des associations militantes, le développement du marché des produits végétaux et les débats autour de l'étiquetage alimentaire ont contribué à rendre ce mode de vie plus visible, sans pour autant modifier en profondeur les pratiques de la grande majorité de la population. Les résultats présentés sont issus d'un échantillon redressé de 1 878 répondants. Certains segments géographiques, comme les DOM-TOM, affichent des effectifs très faibles, ce qui limite toute interprétation sur ces sous-groupes. Au final, si le véganisme a acquis une réelle place dans l'espace public et les politiques alimentaires, la pratique déclarée reste très minoritaire parmi les Français interrogés. La question qui demeure est celle du rapport entre visibilité d'un mouvement et transformation réelle des comportements : l'un précède-t-il nécessairement l'autre, et à quel rythme ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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