Vie Pratique et Consommation

Publié le

15/12/2025

Êtes vous vegan?

Résultats bruts

du 29/05/2026 à 21:38

Depuis toujours

Réponses

1840

Oui

2%

Non

98%

Synthèse IA — bêta

Le véganisme, entendu comme un mode de vie excluant toute forme d'exploitation animale, suscite un intérêt croissant dans le débat public. Comprendre sa réelle diffusion au sein de la population constitue un enjeu de taille, tant pour les acteurs de l'agroalimentaire que pour les décideurs publics qui s'interrogent sur les évolutions des modes de consommation. Les résultats sont nets : 98 % des répondants français déclarent ne pas être vegans, contre 2 % qui s'identifient comme tels. On est donc en présence d'une très large majorité autour du non-véganisme, quelle que soit la manière dont on segmente la population. Premier enseignement : les femmes déclarent être veganes à hauteur de 3 %, contre 2 % pour les hommes. L'écart est modeste. Il pourrait être cohérent avec une sensibilité plus marquée aux enjeux de bien-être animal et d'alimentation durable, phénomène documenté dans la littérature spécialisée. Cela dit, l'ampleur de la différence reste très limitée et invite à la prudence quant à toute interprétation trop tranchée. Deuxième enseignement : les tranches d'âge les plus jeunes — 15-17 ans et 25-34 ans — affichent toutes deux un taux de 3 %, légèrement supérieur à la moyenne. Les répondants âgés de 65 ans et plus, en revanche, ne comptent aucun répondant vegan. Ces écarts, bien que faibles en valeur absolue, pourraient suggérer une diffusion du véganisme davantage ancrée chez les générations plus jeunes, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusion ferme sur l'ampleur du phénomène. Troisième enseignement : sur le plan géographique, la région Nord-Est se distingue légèrement avec 4 % de vegans déclarés, tandis que le Sud-Ouest n'en recense aucun. Ces écarts régionaux pourraient refléter des différences culturelles ou sociales, mais leur portée reste limitée compte tenu des faibles effectifs concernés. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large : le véganisme demeure un phénomène minoritaire en France, estimé autour de 2 % de la population dans les pays occidentaux. Si l'offre de produits végétaux s'est étoffée ces dernières années dans les circuits de distribution, et si des initiatives comme le Veganuary témoignent d'une ouverture progressive à ces pratiques alimentaires, la déclaration d'appartenance au véganisme comme mode de vie reste peu répandue. La distinction entre curiosité ponctuelle et adhésion durable constituerait probablement un facteur clé pour comprendre l'écart entre un intérêt croissant et une adoption effective encore marginale. Il convient de rappeler que les données recueillies par Politês présentées ici sont des données brutes, sans redressement statistique. Les variations observées entre segments doivent donc être interprétées avec une grande prudence. En définitive, le véganisme demeure aujourd'hui un phénomène très minoritaire en France, même si de légers signaux pourraient indiquer une sensibilité un peu plus marquée chez les femmes et les jeunes générations. La question de savoir si cette marginalité est appelée à évoluer, au gré des transformations culturelles et des politiques alimentaires, reste ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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