Santé

Société

Publié le

29/12/2025

Le confinement lors du Covid-19 vous a-t-il impacté ?

Résultats ajustés

du 19/08/2026 à 06:21

Depuis toujours

Réponses

1004

Oui, beaucoup

22%

Oui, un peu

27%

Non, pas spécialement

27%

Non, j'ai même aimé

24%

Synthèse des résultats

Le confinement, instauré pour la première fois en France en mars 2020, a constitué une rupture sans précédent dans le quotidien des citoyens. Mesure sanitaire d'exception, il a durablement transformé les modes de vie, de travail et de sociabilité. Cinq ans après, la question de son impact sur la population demeure un enjeu de mémoire collective autant que de lecture politique. Les résultats recueillis auprès des répondants sur Politês révèlent une opinion publique partagée de façon relativement équilibrée entre ceux qui ont ressenti un impact et ceux qui ne l'ont pas, ou peu, vécu comme tel. Parmi les personnes interrogées, 22 % déclarent avoir été beaucoup impactées par le confinement, et 27 % un peu, soit un total de 49 % qui expriment une forme d'impact négatif ou perturbateur. En regard, 27 % indiquent ne pas avoir été spécialement affectées, et 24 % vont jusqu'à déclarer avoir aimé cette période, portant à 51 % la part de ceux qui n'en retiennent pas d'expérience négative marquée. Cette quasi-parité traduit une diversité réelle des vécus, sans qu'une tendance dominante ne se dégage nettement. Premier enseignement, un écart générationnel mérite attention. Les 50-64 ans sont la tranche d'âge la plus susceptible d'avoir déclaré un impact fort, avec 27 % de réponses « beaucoup », contre 18 à 21 % pour les tranches plus jeunes. À l'inverse, les 15-17 ans et les 18-24 ans affichent les proportions les plus élevées de réponses « Non, j'ai même aimé » (29 % chacun), ce qui pourrait suggérer que les plus jeunes, souvent moins exposés aux enjeux professionnels et économiques directs, auraient vécu cette période différemment, voire de manière plus neutre ou positive. Deuxième enseignement, une différence s'observe entre hommes et femmes. Les hommes sont proportionnellement plus nombreux à déclarer un impact, qu'il soit fort (24 %) ou modéré (30 %), tandis que les femmes expriment davantage une absence d'impact spécifique (30 %) ou une expérience positive (27 %). Cet écart, bien que modéré, pourrait aller dans le sens d'une diversité des expériences vécues selon le genre, sans qu'il soit possible d'en établir une causalité précise. Ces résultats peuvent également être lus à la lumière de la grande hétérogénéité des situations personnelles que le confinement a recouvertes : conditions de logement, situation professionnelle, présence d'enfants au foyer ou degré d'isolement social. Les débats qui ont entouré ces mesures en France, notamment autour de leur proportionnalité et de leur impact différencié selon les catégories de population, trouvent ici un écho dans la variabilité des ressentis exprimés. Les résultats ayant fait l'objet d'un redressement statistique, ils visent à être représentatifs de la population française dans son ensemble. Ce que ces chiffres suggèrent avant tout, c'est l'absence d'un vécu uniforme du confinement. La mémoire collective de cette période apparaîtrait plurielle, traversée par des lignes d'âge et de genre plus que par une expérience partagée. Il reste à examiner dans quelle mesure ce souvenir contrasté continue d'influencer les perceptions actuelles des politiques sanitaires et de l'action publique en situation de crise.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

Téléchargez Politês, l’application qui questionne autrement.

Phone

Nos différences sont notre force.