Vie Pratique et Consommation

Publié le

21/10/2025

Vous pensez que les jeunes d’aujourd’hui ont plus de pression que les générations précédentes ?

Résultats ajustés

du 16/09/2026 à 03:19

Depuis toujours

Réponses

1120

Oui

63%

Non

30%

Ne sais pas

7%

Synthèse des résultats

La pression ressentie par les jeunes générations revient régulièrement au cœur du débat public. Difficultés d'insertion professionnelle, inquiétudes climatiques, omniprésence des réseaux sociaux : les facteurs susceptibles de peser sur la jeunesse contemporaine sont multiples. La question posée ici invite à dépasser le ressenti individuel pour interroger une perception collective : les jeunes d'aujourd'hui font-ils face à plus de pression que ceux qui les ont précédés ? Les résultats recueillis auprès des répondants sur Politês révèlent une adhésion majoritaire à cette idée. Six répondants sur dix (63 %) estiment que les jeunes d'aujourd'hui subissent effectivement plus de pression que les générations précédentes. Trois sur dix (30 %) pensent le contraire, tandis que 7 % déclarent ne pas savoir. Le consensus est donc relativement solide, sans pour autant être unanime. Premier enseignement notable : la perception d'une pression accrue est partagée à travers les genres, sans écart significatif. Les femmes (63 %) et les hommes (62 %) convergent sur ce point, ce qui pourrait suggérer que cette lecture transcende les lignes habituelles de différenciation entre hommes et femmes sur les questions de société. Deuxième enseignement : les jeunes eux-mêmes adhèrent le plus fortement à cette perception. Les 15-17 ans arrivent en tête avec 77 % de réponses positives, suivis des 18-24 ans à 66 %. À l'inverse, les 35-49 ans sont les moins nombreux à partager ce constat (55 %), avec un taux de refus plus élevé (40 %). Cet écart entre les tranches d'âge pourrait aller dans le sens d'une lecture expérientielle : ceux qui vivent ou ont récemment vécu cette période de la vie sembleraient plus enclins à en reconnaître les contraintes spécifiques. Il est par ailleurs notable que les 65 ans et plus expriment eux aussi une adhésion élevée (72 %), ce qui nuance l'idée d'un simple clivage générationnel. Troisième enseignement : les inactifs (68 %) adhèrent davantage à cette perception que les CSP+ (60 %) ou les CSP- (61 %). Cet écart, modéré, pourrait refléter une proximité plus directe avec certaines formes de précarité ou de vulnérabilité sociale. Cette perception s'inscrit dans un contexte documenté. Le taux de chômage des 15-24 ans dépasse structurellement celui des autres tranches d'âge en France, tandis que les alertes relatives à la santé mentale des jeunes se multiplient, notamment autour de l'anxiété liée aux usages des réseaux sociaux et aux enjeux climatiques. Ces réalités, largement présentes dans le débat public, pourraient contribuer à forger une représentation collective d'une jeunesse sous tension. Les résultats sont redressés pour être représentatifs de la population française dans son ensemble. Au-delà des chiffres, ce résultat pose une question de fond : si la perception d'une pression accrue sur les jeunes est aussi largement partagée, y compris par des générations qui n'ont pas connu les mêmes conditions, cela pourrait interroger la manière dont la société appréhende collectivement la place et l'avenir de sa jeunesse.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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