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Sciences et Technologies

Publié le

28/10/2025

Pensez-vous que des civilisations extraterrestres soient déjà en contact avec des personnes ou des pays de la terre sans que cela soit connu du grand public ?

Résultats ajustés

du 16/08/2026 à 21:59

Depuis toujours

Réponses

682

Oui

23%

Non

67%

Ne sais pas

10%

Synthèse des résultats

La question de savoir si des civilisations extraterrestres seraient déjà en contact discret avec des gouvernements ou des individus sur Terre touche à deux ressorts profonds : la fascination pour l'inconnu et la méfiance envers les institutions. En interrogeant les Français sur l'hypothèse d'un tel contact, maintenu à l'insu du grand public, la question sonde à la fois l'ouverture à l'hypothèse extraterrestre et la propension à croire en une dissimulation organisée. Les résultats révèlent un scepticisme majoritaire. Deux tiers des Français interrogés dans le cadre de cette consultation sur Politês (67 %) répondent non à cette hypothèse, tandis que 23 % y adhèrent et 10 % expriment une incertitude. On est donc face à une conviction dominante, sans que la minorité croyante soit négligeable. L'enseignement le plus saillant est l'écart générationnel. Chez les 18-24 ans, 8 % répondent oui, contre 79 % de non. Cette proportion évolue progressivement avec l'âge : les 50-64 ans sont 40 % à croire à un contact secret, et les 65 ans et plus atteignent 45 %, avec seulement 50 % de non. Cet écart entre les plus jeunes et les plus âgés pourrait refléter des rapports différents à l'information, à la culture populaire liée aux phénomènes aérospatiaux non identifiés, ou encore à la confiance institutionnelle selon les générations. Les 25-34 ans (16 % de oui) et les 35-49 ans (19 % de oui) s'inscrivent dans une position intermédiaire. Un second enseignement concerne les catégories socioprofessionnelles. Les CSP- sont 29 % à répondre oui, contre 19 % pour les CSP+. Cet écart, bien que modéré, pourrait aller dans le sens d'une corrélation entre sentiment de mise à l'écart des sphères de décision et plus grande réceptivité aux théories de dissimulation, sans qu'il soit possible d'en tirer une conclusion causale. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où les débats autour des phénomènes aérospatiaux non identifiés ont connu une actualité soutenue. Aux États-Unis, des auditions au Congrès, des déclassifications de documents et des témoignages d'anciens officiers du renseignement ont alimenté les discussions sur une possible dissimulation gouvernementale. En France, le GEIPAN, rattaché au CNES, documente et rend publiques ses analyses depuis plusieurs décennies. Malgré cette institutionnalisation progressive du sujet et une plus grande transparence revendiquée, la communauté scientifique maintient une position de prudence, distinguant les phénomènes inexpliqués de toute confirmation d'un contact extraterrestre. Ce contexte d'information partielle et de débats ouverts pourrait contribuer à entretenir à la fois le scepticisme et la croyance. Les résultats présentés sont redressés pour refléter la population française dans son ensemble. Le segment DOM-TOM, dont les résultats sont atypiques, est trop restreint pour faire l'objet d'une interprétation fiable. En définitive, si la majorité des Français écarte l'hypothèse d'un contact extraterrestre secret, une minorité significative y reste ouverte, et cette ouverture croît nettement avec l'âge. La question qui demeure est de savoir dans quelle mesure l'évolution de la transparence institutionnelle, notamment à travers les déclassifications et les auditions officielles observées à l'étranger, influencera dans les années à venir la perception du public sur ce sujet.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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