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Sciences et Technologies

Publié le

28/10/2025

Pensez-vous que des civilisations extraterrestres soient déjà en contact avec des personnes ou des pays de la terre sans que cela soit connu du grand public ?

Résultats ajustés

du 27/06/2026 à 09:45

Depuis toujours

Réponses

671

Oui

24%

Non

66%

Ne sais pas

10%

Synthèse des résultats

La possibilité d'un contact extraterrestre dissimulé au grand public occupe depuis longtemps une place singulière dans l'imaginaire collectif, entre spéculation scientifique, observations de phénomènes aériens non identifiés et théories de la dissimulation gouvernementale. La question posée invite à mesurer l'adhésion des Françaises et des Français à cette hypothèse, et, plus largement, leur rapport à la transparence des États sur des sujets considérés comme sensibles. Une large majorité se montre sceptique face à cette hypothèse. 67 % des répondants sur Politês répondent non, tandis que 23 % y adhèrent et 10 % déclarent ne pas savoir. Le résultat global dessine un rejet net, mais pas univoque : près d'un répondant sur quatre croit à l'idée d'un contact secret, et la proportion d'indécis, bien que minoritaire, signale une zone d'incertitude qui mérite attention. L'enseignement le plus saillant tient à l'écart générationnel. Chez les 18-24 ans, seuls 8 % répondent oui, contre 39 % chez les 50-64 ans et 45 % chez les 65 ans et plus. Cette progression régulière avec l'âge est notable. Plusieurs dynamiques pourraient l'expliquer : les répondants les plus jeunes pourraient être davantage tournés vers une culture du fact-checking et une méfiance envers les récits non vérifiables ; les générations plus âgées, ayant traversé la Guerre froide et ses secrets d'État avérés, pourraient entretenir un rapport différent à la dissimulation institutionnelle. Cet écart est l'un des plus structurants observés dans cette enquête. Du côté des catégories socioprofessionnelles, les CSP- (28 % de oui) et les inactifs (27 %) se montrent légèrement plus enclins à croire à un contact secret que les CSP+ (19 %). Cet écart, modéré mais cohérent, pourrait s'inscrire dans un rapport plus général à la confiance institutionnelle, les catégories moins favorisées exprimant plus fréquemment une défiance envers les discours officiels. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large. Ces dernières années, plusieurs gouvernements, dont celui des États-Unis, ont reconnu publiquement l'existence de phénomènes aérospatiaux non identifiés sans en livrer d'explication définitive. Des auditions au Congrès américain, des rapports du Pentagone rendus partiellement publics et la déclassification progressive de documents militaires ont contribué à entretenir l'idée qu'une réalité pourrait être partiellement dissimulée. En France, le GEIPAN du CNES collecte et analyse depuis 1977 des signalements de phénomènes inexpliqués. Ce contexte de semi-transparence institutionnelle pourrait entretenir, pour une partie du public, le sentiment qu'une information décisive reste retenue. Les résultats ont fait l'objet d'un redressement statistique afin de mieux refléter la population française dans son ensemble, ce qui renforce leur robustesse globale. Au total, si le scepticisme reste dominant, la question du contact extraterrestre secret ne laisse pas indifférent. L'adhésion à cette hypothèse augmente nettement avec l'âge et varie selon les catégories sociales, ce qui invite à s'interroger sur la mesure dans laquelle ce type de conviction reflète, au-delà du seul sujet extraterrestre, un rapport plus général à la transparence et à la confiance envers les institutions.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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