Économie

Santé

Publié le

29/12/2025

Pensez-vous que les séances chez le psychologue devraient être remboursées par la Sécurité sociale ?

Résultats ajustés

du 06/10/2026 à 10:00

Depuis toujours

Réponses

508

Oui

84%

Non

10%

Ne sais pas

6%

Synthèse des résultats

La santé mentale occupe une place croissante dans le débat public. La question de la prise en charge financière des consultations psychologiques cristallise des enjeux d'accessibilité aux soins, de soutenabilité budgétaire et de reconnaissance de la souffrance psychique comme enjeu de santé publique à part entière. Sur ce sujet, les répondants sur Politês expriment une adhésion très nette : 84 % se déclarent favorables au remboursement des séances chez le psychologue par la Sécurité sociale, contre 10 % d'avis contraires et 6 % d'indécis. La dynamique est celle d'un consensus fort, avec une opposition minoritaire et peu d'hésitation dans les réponses. Premier enseignement : un écart de genre marqué. Les femmes se montrent nettement plus favorables que les hommes, avec 95 % d'avis positifs chez les premières, contre 73 % chez les seconds. L'opposition est également plus prononcée chez les hommes (16 % contre 4 %). Cela pourrait suggérer une sensibilité différenciée à la question de la santé mentale selon le genre, ou un rapport distinct au recours aux soins psychologiques, sans qu'il soit possible d'en déterminer la cause précise. Deuxième enseignement : une légère inflexion selon l'âge. Les 50-64 ans affichent le taux de soutien le plus bas parmi les tranches d'âge analysées, à 72 %, avec une opposition à 21 %. À l'inverse, les 35-49 ans et les 15-17 ans figurent parmi les plus favorables, autour de 87 %. On observe ainsi une tendance selon laquelle les générations plus âgées se montreraient un peu plus réservées, sans que cette différence constitue une véritable ligne de clivage. Troisième enseignement : un effet de catégorie socioprofessionnelle perceptible. Les CSP- affichent un soutien à 92 %, contre 76 % pour les CSP+. Ce résultat pourrait aller dans le sens d'une sensibilité plus forte aux questions de reste à charge chez les ménages aux revenus plus modestes, pour qui le coût d'une consultation non remboursée représente un frein plus tangible à l'accès aux soins. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la prise en charge des soins psychologiques par l'Assurance Maladie a déjà connu une évolution significative ces dernières années. Le dispositif « Mon soutien psy », mis en place en 2022, permet le remboursement de 12 séances par an pour les troubles d'intensité légère à modérée. Des débats persistent néanmoins sur l'étendue de cette couverture et sur la disponibilité effective des professionnels conventionnés. L'adhésion observée dans les résultats semble ainsi dépasser le cadre actuel du dispositif. Les résultats ont fait l'objet d'un redressement statistique, ce qui renforce leur robustesse globale. Certains segments démographiques, trop peu représentés pour permettre une analyse fiable, n'ont pas été commentés. Au-delà des chiffres, ces résultats reflètent une attente large vis-à-vis d'un meilleur accès aux soins psychologiques, portée par des profils variés. La question qui reste ouverte est celle des modalités concrètes de cette prise en charge : son périmètre, ses bénéficiaires et son cadre financier et organisationnel.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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