Vie Pratique et Consommation

Publié le

17/12/2025

Portez-vous un ou des bijoux (hors alliance) ?

Résultats ajustés

du 14/08/2026 à 21:02

Depuis toujours

Réponses

833

Quotidiennement ! 💫

42%

Régulièrement 👍

9%

Occasionnellement 🤏

15%

Jamais 👎

34%

Synthèse des résultats

Le bijou occupe en France une place qui dépasse la simple fonction ornementale. Marqueur identitaire, signal social ou expression personnelle, le fait de porter des bijoux au quotidien interroge à la fois les codes culturels et les pratiques individuelles. Ce sondage, conduit auprès de 833 répondants sur Politês, permet d'en dresser un tableau nuancé. Au niveau global, une majorité de Français déclare porter des bijoux, mais la pratique quotidienne reste loin d'être universelle. Près de la moitié des répondants portent des bijoux quotidiennement (42 %), tandis que 9 % le font régulièrement et 15 % occasionnellement. Au total, 66 % des répondants portent des bijoux à des degrés divers. À l'inverse, un tiers (34 %) n'en porte jamais. On est donc face à une pratique répandue, sans pour autant être écrasante. L'enseignement le plus saillant est l'écart de genre, particulièrement net. Parmi les femmes, 55 % portent des bijoux quotidiennement et 87 % en portent au moins occasionnellement. Chez les hommes, 26 % déclarent un port quotidien, et 57 % n'en portent jamais. Ces résultats pourraient suggérer que le bijou demeure, dans les pratiques déclarées, un accessoire davantage associé à la féminité, même si plus d'un homme sur quatre l'intègre à son quotidien. Une tendance générationnelle mérite également attention. Les 15-17 ans affichent le taux de port quotidien le plus élevé (49 %), devant les 18-24 ans (42 %). Ce taux tend à diminuer avec l'âge, atteignant 27 % chez les 50-64 ans et 29 % chez les 65 ans et plus. Chez ces dernières tranches d'âge, la proportion de non-porteurs dépasse 50 %. Ces écarts pourraient refléter une évolution du rapport au bijou au fil de la vie, ou un effet de génération lié à des codes esthétiques différents. Sur le plan socioprofessionnel, les CSP- déclarent un port quotidien plus élevé (51 %) que les CSP+ (42 %). Ce résultat pourrait sembler contre-intuitif au regard de la symbolique historiquement associée au bijou comme marqueur de statut ou de richesse. Il pourrait néanmoins refléter des pratiques différenciées selon les milieux, avec un rapport au bijou fantaisie ou aux accessoires du quotidien potentiellement plus répandu dans certains contextes socioprofessionnels. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où, selon les éléments disponibles, la consommation de bijoux se serait banalisée en France, avec une part croissante des achats non liés à une occasion particulière. Le bijou, longtemps associé aux grandes étapes de la vie ou au marquage du statut social, semble avoir évolué vers une dimension plus quotidienne et plus personnelle, ce que les données de ce sondage tendent à confirmer. Les résultats ayant été redressés pour refléter au mieux la population française, ils offrent une lecture fiable des grandes tendances. Les segments DOM-TOM et non binaire présentent des effectifs trop faibles pour faire l'objet d'une analyse distincte et n'ont pas été commentés ici. En définitive, le port de bijoux en France apparaît comme une pratique courante mais différenciée, profondément marquée par le genre et, dans une moindre mesure, par l'âge. La question qui reste ouverte est celle de l'évolution de ces pratiques : assiste-t-on à un rééquilibrage progressif entre hommes et femmes dans le rapport au bijou, notamment chez les générations les plus jeunes ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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