Vie Pratique et Consommation

Publié le

16/10/2025

Quelle eau consommez-vous au quotidien ?

Résultats bruts

du 16/09/2026 à 18:32

Depuis toujours

Réponses

3491

L’eau du robinet

76%

De l’eau minérale

24%

Synthèse des résultats

L'eau est une ressource du quotidien dont les modes de consommation reflètent des habitudes ancrées, des perceptions sanitaires et des arbitrages économiques. La question de savoir si les Français privilégient l'eau du robinet ou l'eau minérale touche à des enjeux de santé publique, d'impact environnemental et de pouvoir d'achat. Les résultats recueillis par Politês dressent un tableau relativement tranché. Trois répondants sur quatre déclarent consommer l'eau du robinet au quotidien, soit 76 % d'entre eux, contre 24 % qui optent pour l'eau minérale. Cette répartition traduit une adhésion majoritaire à l'eau du réseau public, sans pour autant effacer une minorité significative qui lui préfère l'eau en bouteille. Premier enseignement : les femmes se tournent un peu plus vers l'eau minérale que les hommes. 27 % d'entre elles déclarent en consommer, contre 22 % des hommes. Cet écart, bien que modéré, pourrait suggérer une sensibilité légèrement différente aux questions de goût ou de qualité perçue de l'eau, sans qu'il soit possible d'en identifier une cause précise à partir des seules données disponibles. Deuxième enseignement : une variation générationnelle mérite attention. Les répondants âgés de 15 à 17 ans se distinguent nettement : 35 % d'entre eux consomment de l'eau minérale, soit le taux le plus élevé de tous les groupes d'âge. À l'opposé, les 25-34 ans sont ceux qui boivent le plus d'eau du robinet, à 80 %. Les tranches intermédiaires, et notamment les 50-64 ans, affichent elles aussi une consommation d'eau minérale légèrement supérieure à la moyenne, à 29 %. Ces variations pourraient aller dans le sens d'habitudes familiales transmises chez les plus jeunes, ou d'une sensibilité accrue aux perceptions de qualité à certaines étapes de la vie. Troisième enseignement : la dimension socio-professionnelle offre un signal intéressant. Les CSP+ consomment davantage l'eau du robinet que les autres catégories, à 80 %, tandis que les inactifs et les CSP- se situent en dessous de cette moyenne, à respectivement 74 % et 75 %. Ce résultat est contre-intuitif au regard du coût de l'eau en bouteille, estimé bien supérieur à celui de l'eau du robinet. On peut émettre l'hypothèse que les catégories plus aisées seraient davantage sensibles aux arguments environnementaux ou disposeraient d'équipements de filtration à domicile, sans que ces pistes puissent être confirmées par les seules données disponibles. Ces résultats s'inscrivent dans un débat plus large sur la qualité et la confiance accordée à l'eau potable en France. L'eau du réseau est soumise à des contrôles sanitaires stricts, mais des préoccupations persistent, notamment autour de la présence de polluants émergents tels que les PFAS ou de résidus de pesticides. Ces préoccupations pourraient alimenter une défiance partielle, plus prononcée chez certains publics. La question du goût, souvent associée au chlore utilisé pour la désinfection, constitue par ailleurs un facteur d'arbitrage entre les deux options. Au final, l'eau du robinet reste le choix dominant des répondants, mais une part non négligeable de la population continue de lui préférer l'eau minérale. La question qui demeure ouverte est celle de la confiance : dans quelle mesure les évolutions réglementaires, les campagnes d'information et le développement des technologies de filtration domestique sont-ils susceptibles de faire évoluer ces pratiques dans les années à venir ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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