Vie Pratique et Consommation
Publié le
20/10/2025
Résultats bruts
du 24/07/2026 à 18:28
Depuis toujours
Réponses
3496
Printemps
45%
Été
25%
Automne
15%
Hiver
13%
Sans opinion
2%
La question des saisons préférées peut sembler anodine, mais elle reflète des rapports au temps, au corps, aux loisirs et à l'environnement qui sont loin d'être uniformes. Dans un contexte où le changement climatique redistribue progressivement les caractéristiques de chaque saison, interroger les préférences saisonnières permet de mieux comprendre comment les Français vivent et perçoivent leur environnement naturel et culturel. Le résultat global est clair : le printemps recueille une adhésion majoritaire, avec 45 % des répondants qui le placent en tête de leurs préférences. L'été arrive en deuxième position avec 25 %, suivi de l'automne (15 %) et de l'hiver (13 %). La part de sans-opinion reste marginale, à 2 %. On est donc moins en présence d'une polarisation que d'une hiérarchie assez nette, le printemps devançant significativement les autres saisons. Premier enseignement : le genre introduit des variations notables. Les femmes et les hommes partagent une préférence commune pour le printemps (44 % et 45 % respectivement), mais divergent sur les deux saisons suivantes. L'automne est choisi par 22 % des femmes, contre 11 % des hommes, qui se tournent davantage vers l'hiver (16 %, contre 7 % chez les femmes). Ces écarts pourraient suggérer des rapports différenciés aux saisons froides et aux ambiances qui leur sont associées, même si les causes restent à explorer. Deuxième enseignement : l'âge module sensiblement l'attrait pour l'été. Les répondants les plus jeunes (15 à 17 ans) et les plus âgés (50 à 64 ans, 65 ans et plus) affichent un attrait relativement plus marqué pour l'été, autour de 30 à 31 %, tandis que les tranches intermédiaires se montrent plus réservées à son égard. Parallèlement, la préférence pour le printemps tend à se renforcer avec l'âge : de 36 % chez les 15-17 ans, elle passe à 52 % chez les 35-49 ans et les 50-64 ans. Le rejet de l'hiver est quant à lui particulièrement net chez les seniors : seulement 2 % des 50-64 ans et 3 % des 65 ans et plus le choisissent. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte plus large. Le printemps, associé au renouveau, à la douceur et à l'éclosion, bénéficie d'une image culturellement positive et d'un positionnement climatique qui évite les excès de chaleur ou de froid. Dans un environnement où les étés sont de plus en plus marqués par des épisodes caniculaires en France, la préférence pour une saison tempérée comme le printemps pourrait refléter une sensibilité croissante aux conditions de confort thermique. Les données touristiques françaises indiquent par ailleurs que si l'été demeure la saison de référence en matière de fréquentation, les périodes intermédiaires gagnent elles aussi en attractivité. Ces données, collectées et analysées par Politês, sont issues de résultats bruts non redressés ; les segments aux effectifs plus modestes appellent à une lecture prudente. Au final, la préférence pour le printemps ne se réduit pas à une simple inclination météorologique : elle pourrait condenser des attentes en matière de qualité de vie, de confort et de cadre de vie. La question qui demeure ouverte est de savoir si cette hiérarchie des saisons évoluera avec la transformation progressive du climat, et si les saisons dites douces continueront à exercer le même attrait dans les années à venir.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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