Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

Quelle saison de l'année préférez-vous ?

Résultats bruts

du 08/09/2026 à 14:43

Depuis toujours

Réponses

3532

Printemps

45%

Été

25%

Automne

15%

Hiver

13%

Sans opinion

2%

Synthèse des résultats

La question des préférences saisonnières peut sembler anodine, mais elle révèle en creux des représentations culturelles, des modes de vie et des rapports au temps. Dans un contexte où le changement climatique modifie progressivement l'expérience concrète des saisons, interroger ces préférences offre un éclairage sur la manière dont les répondants sur Politês perçoivent et valorisent les différentes périodes de l'année. Le résultat le plus saillant est la nette prédominance du printemps dans les préférences exprimées. Près de la moitié des répondants (45 %) le désignent comme leur saison favorite, loin devant l'été (25 %), l'automne (15 %) et l'hiver (13 %). Le taux de sans-opinion est marginal (2 %), ce qui traduit une implication forte sur ce sujet du quotidien. Premier enseignement : une différence notable apparaît selon le genre. Les femmes et les hommes partagent une préférence commune pour le printemps (44 % et 45 % respectivement), mais divergent de manière marquée sur les autres saisons. L'automne est nettement plus prisé par les femmes (22 %) que par les hommes (11 %), tandis que l'hiver recueille davantage d'adhésion masculine (17 % contre 7 %). Ces écarts pourraient suggérer des sensibilités différenciées aux ambiances et aux activités associées à chaque période, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause précise. Deuxième enseignement : un écart générationnel marqué s'observe concernant l'hiver. Chez les 15-17 ans et les 18-24 ans, cette saison est citée par respectivement 18 % et 16 % des répondants, contre seulement 2 % chez les 50-64 ans et 3 % chez les 65 ans et plus. À l'inverse, le printemps gagne en faveur avec l'avancée en âge, passant de 36 % chez les plus jeunes à 52 % chez les 35-49 ans. On peut émettre l'hypothèse d'une valorisation plus forte des températures douces et du renouveau naturel à mesure que l'on vieillit, tandis que les plus jeunes pourraient davantage associer l'hiver aux festivités ou aux sports de montagne. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles actives (CSP+ et CSP-) expriment une préférence pour le printemps légèrement supérieure à celle des inactifs (respectivement 47 %, 50 % et 40 %). Les inactifs se distinguent par une part plus élevée accordée à l'hiver (15 %) et à l'automne (17 %), ce qui pourrait refléter des modes de vie et des rapports aux loisirs saisonniers différents. Cette adhésion majoritaire au printemps peut être lue dans un contexte où les étés sont de plus en plus associés à des épisodes de chaleur intense. Le printemps, perçu comme une période de douceur avant les excès thermiques de l'été, pourrait bénéficier d'un attrait renforcé. Cette tendance rejoindrait les observations sur l'évolution de la perception des saisons dans un contexte climatique changeant, sans qu'il soit possible d'en déduire un lien de causalité direct. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique. L'échantillon est globalement solide, bien que certains sous-groupes — les répondants des DOM-TOM notamment — présentent des effectifs réduits qui invitent à la prudence dans l'interprétation. Si le printemps s'impose comme la saison favorite, la variété des préférences selon l'âge, le genre ou la catégorie socioprofessionnelle rappelle que le rapport au temps et aux saisons reste profondément individuel. La question de savoir dans quelle mesure l'évolution des conditions climatiques pourrait, à terme, redistribuer ces préférences reste entièrement ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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