Vie Pratique et Consommation

Publié le

20/10/2025

Quelle saison de l'année préférez-vous ?

Résultats bruts

du 15/09/2026 à 19:28

Depuis toujours

Réponses

3548

Printemps

45%

Été

25%

Automne

15%

Hiver

13%

Sans opinion

2%

Synthèse des résultats

La question des saisons préférées peut sembler anodine, mais elle révèle des rapports plus profonds au temps, aux activités de loisirs et à l'environnement naturel. Dans un contexte où le changement climatique modifie progressivement la perception et l'expérience de chaque saison, les réponses à cette question prennent une dimension particulière. Le résultat est net : le printemps s'impose comme la saison préférée, recueillant 45 % des suffrages. L'été arrive en deuxième position avec 25 %, suivi de l'automne (15 %) et de l'hiver (13 %). Seulement 2 % des répondants se déclarent sans opinion. On observe donc une préférence bien établie pour les saisons dites douces, le printemps et l'été réunissant à eux deux 70 % des choix. Premier enseignement notable : un écart marqué selon le genre. Si hommes et femmes convergent sur la prédominance du printemps (45 % et 44 % respectivement), l'automne creuse un écart plus significatif : 22 % chez les femmes, contre 11 % chez les hommes. À l'inverse, l'hiver est davantage choisi par les hommes (17 %) que par les femmes (7 %). Ces différences pourraient suggérer des rapports distincts aux saisons intermédiaires et à leurs atmosphères, sans qu'il soit possible d'en identifier la cause précise. Deuxième enseignement : une tendance générationnelle lisible. L'hiver séduit davantage les plus jeunes, avec 18 % chez les 15-17 ans et 16 % chez les 18-24 ans, contre 2 % chez les 50-64 ans et 3 % chez les 65 ans et plus. À l'inverse, la préférence pour le printemps s'accentue avec l'âge : 35 % chez les 15-17 ans, elle monte à 52 % chez les 35-49 ans et les 50-64 ans. Cette tendance pourrait aller dans le sens d'une sensibilité plus forte aux douceurs climatiques à mesure que l'on avance en âge, tandis que les plus jeunes sembleraient davantage attirés par les activités et l'ambiance associées à la saison hivernale. Troisième enseignement : une légère singularité des répondants inactifs. Parmi les inactifs, la préférence pour le printemps est légèrement moins prononcée (40 %) que chez les CSP+ (47 %) ou les CSP- (50 %), avec en contrepartie une dispersion plus marquée vers l'automne et l'hiver. Cela pourrait refléter des modes de vie et des rapports au temps libre différents selon le statut d'activité professionnelle, sans qu'aucune conclusion définitive ne puisse être tirée. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte climatique plus large : les étés récents ont été marqués par des vagues de chaleur et des températures records, tandis que les hivers tendent à devenir plus doux et irréguliers. La forte préférence pour le printemps, saison traditionnellement associée à la douceur et au renouveau, pourrait ainsi refléter une aspiration à un rapport équilibré aux conditions climatiques. Ce contexte pourrait également nuancer l'attrait pour l'été, dont les caractéristiques se transforment sensiblement d'une année à l'autre. Ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique. Certains segments géographiques ont été écartés de l'analyse en raison de leur taille insuffisante pour permettre des lectures robustes. Le printemps s'affirme donc comme un choix largement partagé parmi les répondants sur Politês, traversant les générations, les genres et les catégories socioprofessionnelles. La question qui reste ouverte est de savoir dans quelle mesure l'évolution des conditions climatiques — et notamment la transformation des étés et des hivers — pourrait faire évoluer ces préférences dans les années à venir.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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