Santé

Société

Publié le

20/10/2025

Vous vous considérez comme

Résultats ajustés

du 04/10/2026 à 02:58

Depuis toujours

Réponses

821

Femme

52%

Homme

47%

Non-binaire

0%

Autre

1%

Synthèse des résultats

La question de l'identité — nationale, culturelle ou de genre — occupe une place centrale dans les débats contemporains. Interroger les répondants sur Politês sur la façon dont ils se définissent, c'est sonder une perception de soi qui dépasse le simple état civil : c'est aussi mesurer leur rapport à des catégories sociales en pleine évolution. Dans les résultats globaux, la répartition entre les grandes catégories est nette. Les femmes représentent 51 % des répondants, les hommes 48 %, les personnes non-binaires moins de 1 %, et les personnes se définissant autrement environ 1 %. Ces proportions reflètent, après redressement, une distribution proche de la parité entre les deux catégories majoritaires. Premier enseignement : un écart de genre selon la catégorie socioprofessionnelle. Parmi les CSP+, la répartition est relativement équilibrée, avec 46 % de femmes et 52 % d'hommes. Parmi les CSP-, la proportion de femmes est nettement plus élevée, à 73 %, contre 26 % d'hommes. Parmi les inactifs, la tendance s'inverse : 61 % d'hommes et 38 % de femmes. Ces écarts pourraient refléter des dynamiques de composition différentes selon les groupes socioprofessionnels, et invitent à la prudence dans toute lecture transversale. Deuxième enseignement : une variation régionale modérée mais réelle. L'Île-de-France se distingue avec une proportion d'hommes plus élevée (65 %) et de femmes plus basse (32 %) par rapport aux autres régions, où les femmes représentent entre 40 % et 42 % des répondants. Cette particularité francilienne pourrait refléter des spécificités de la composition de l'échantillon régional plutôt qu'une tendance sociologique structurelle. Troisième enseignement : un écart générationnel dans la composition par genre. Chez les 65 ans et plus, les hommes représentent 82 % des répondants, contre 18 % de femmes. Cette répartition atypique s'atténue progressivement dans les tranches d'âge plus jeunes, où la parité est davantage approchée — notamment chez les 25-34 ans, avec 41 % de femmes et 53 % d'hommes. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où les catégories d'identification sont en redéfinition progressive. La très faible représentation des personnes non-binaires ou se définissant autrement — inférieure à 2 % au total — pourrait refléter à la fois la composition démographique réelle et une certaine discrétion dans l'auto-identification, dans une société où ces catégories demeurent encore peu institutionnalisées. Les résultats sont redressés, ce qui renforce leur représentativité. Certains segments — notamment les 65 ans et plus et les DOM-TOM — présentent des effectifs plus faibles, ce qui invite à interpréter ces sous-groupes avec prudence. Au-delà des proportions, ce que révèlent ces données, c'est la persistance de la binarité comme cadre d'identification majoritaire, tout en laissant entrevoir une évolution encore discrète vers une plus grande diversité des catégories de soi. La question de savoir si cette évolution s'accélèrera, notamment parmi les générations les plus jeunes, reste ouverte.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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