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Politique

Société

Publié le

20/10/2025

Si aujourd’hui il y avait le second tour Macron/Marine le pen a la présidentielle, vous voteriez pour qui ?

Résultats ajustés

du 29/09/2026 à 02:29

Depuis toujours

Réponses

581

Marine le pen (RN)

27%

Emmanuel Macron (EPR)

30%

J’irais pas voter

15%

Je vote Blanc

28%

Synthèse des résultats

Dans l'histoire politique récente, le duel entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen s'est déjà matérialisé deux fois au second tour de l'élection présidentielle, en 2017 et en 2022. Poser aujourd'hui cette question aux Français, c'est mesurer l'état des forces en présence dans un contexte où les clivages politiques continuent d'évoluer et où la question de la participation électorale est devenue un enjeu à part entière. Les résultats recueillis par Politês révèlent une configuration très serrée entre les deux candidats, mais surtout une part considérable de répondants qui se tiendraient à l'écart du choix proposé. Emmanuel Macron recueillerait 30 % des intentions de vote, Marine Le Pen 27 %, tandis que 28 % des répondants déclarent qu'ils voteraient blanc et 15 % qu'ils n'iraient pas voter. Autrement dit, près de 43 % des personnes interrogées refuseraient de trancher entre les deux candidats. Ce résultat pose d'emblée la question du rapport des Français à ce duel particulier. Premier enseignement : un écart selon le genre. Chez les hommes, Emmanuel Macron devance Marine Le Pen de manière plus marquée, avec 38 % contre 25 %. Chez les femmes, la dynamique s'inverse : Marine Le Pen recueillerait 29 % contre 21 % pour Emmanuel Macron, tandis que le vote blanc atteindrait 36 %. On peut émettre l'hypothèse que les femmes seraient proportionnellement plus nombreuses à exprimer un rejet des deux options, tout en affichant une orientation légèrement différente de celle des hommes lorsqu'elles font un choix. Deuxième enseignement : une opposition marquée selon la catégorie socioprofessionnelle. Les CSP+ se positionnent à 42 % pour Macron et 19 % pour Le Pen. Les CSP- présentent un profil presque inverse, avec 31 % pour Le Pen et seulement 19 % pour Macron. Les inactifs se distinguent par un soutien encore plus fort à Marine Le Pen (39 %) et un score très bas pour Emmanuel Macron (15 %), combiné à un taux d'abstention déclarée de 18 %. Ces écarts pourraient aller dans le sens d'une sensibilité plus grande aux thèmes du pouvoir d'achat et de la protection sociale dans les catégories moins favorisées, même si cette interprétation devrait être mise en regard d'autres facteurs explicatifs. Troisième enseignement : des différences régionales notables. En Île-de-France, Emmanuel Macron recueille 45 % des intentions, soit son meilleur score régional, contre 22 % pour Marine Le Pen. Dans le Nord-Est, les deux candidats sont au coude à coude, avec 32 % pour Le Pen et 31 % pour Macron. Dans le Sud-Ouest, le vote blanc et l'abstention représentent ensemble 56 % des réponses, témoignant d'un rejet particulièrement prononcé dans cette région. Ces résultats s'inscrivent dans une tendance plus longue. Entre 2017 et 2022, le score de Marine Le Pen au second tour avait progressé de près de 8 points. Dans le même temps, la question de la mobilisation des électeurs des autres partis, notamment ceux de la gauche, reste posée : en 2022, une part significative de l'électorat de Jean-Luc Mélenchon avait choisi de ne pas voter pour Emmanuel Macron, préférant le vote blanc ou nul. Les 43 % de refus de choix observés ici pourraient refléter une tension analogue entre rejet des deux blocs et absence d'alternative perçue. Les résultats présentés sont redressés pour mieux refléter la diversité de la population française, ce qui renforce leur représentativité. Certains segments géographiques, dont les données ne permettent pas d'atteindre un seuil suffisant de fiabilité statistique, n'ont pas été commentés. En définitive, si ce second tour hypothétique place Emmanuel Macron légèrement en tête, c'est la part des répondants refusant de choisir entre les deux candidats qui constitue peut-être l'enseignement le plus saillant. Dans quelle mesure ce rejet exprimerait-il une lassitude durable vis-à-vis des deux figures dominantes du paysage politique français, et comment pourrait-il évoluer en cas de candidature effective en 2027 ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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