Politique

Sécurité et Justice

Publié le

12/12/2025

Avez vous l'intention de lire le livre de Nicolas Sarkozy ?

Résultats bruts

du 29/05/2026 à 13:05

Depuis toujours

Réponses

3399

Oui

3%

Non

95%

Ne sais pas

2%

Synthèse IA — bêta

La parution en décembre 2025 du livre de Nicolas Sarkozy, *Le Journal d'un prisonnier*, récit de ses trois semaines de détention à la prison de la Santé, a bénéficié d'une couverture médiatique soutenue. Dans ce contexte, la question de l'intention de lecture de cet ouvrage parmi les répondants sur Politês offre un éclairage utile sur la réception populaire d'un tel livre. Le résultat est net : 95 % des répondants déclarent ne pas avoir l'intention de lire le livre, contre seulement 3 % qui expriment une intention positive. Les indécis représentent une part résiduelle, à 2 %. On est ici face à un rejet très majoritaire, qui laisse peu de place à la nuance. Premier enseignement, le rejet apparaît homogène selon le genre. Chez les hommes comme chez les femmes, le refus de lecture atteint 95 %, et l'intention positive reste à 4 % et 3 % respectivement. Aucune différenciation notable ne se dégage entre ces deux groupes. Deuxième enseignement, une légère variation s'observe selon l'âge. Les 15-17 ans constituent la tranche la plus encline à lire le livre, avec 7 % d'intentions positives, contre 2 % chez les 18-24 ans, groupe le plus réticent. Les tranches plus âgées, 50-64 ans et 65 ans et plus, affichent également un taux légèrement supérieur à la moyenne, autour de 5 %. Ces écarts restent toutefois faibles en valeur absolue et ne remettent pas en cause la tendance générale. La composition de l'échantillon, avec une représentation marquée des jeunes adultes, invite par ailleurs à une lecture prudente de ces nuances. Troisième enseignement, les différences régionales et socioprofessionnelles sont très limitées. L'Île-de-France se distingue légèrement avec 5 % d'intentions positives, et les CSP+ atteignent 4 %, mais ces écarts demeurent marginaux. Dans l'ensemble, aucun profil sociodémographique ne se démarque de façon significative. Ce résultat mérite d'être replacé dans son contexte : le livre bénéficiait d'une forte visibilité médiatique à sa sortie, avec près de 100 000 exemplaires vendus en quelques jours selon les informations disponibles. Ce contraste entre succès commercial relatif et faible intention de lecture parmi les répondants pourrait suggérer que l'achat ou la lecture de l'ouvrage resterait le fait d'un public restreint mais mobilisé, sans diffusion auprès d'une audience plus large. La perception du livre comme outil de communication politique plutôt que comme récit littéraire, évoquée par plusieurs observateurs, pourrait également constituer un facteur explicatif de ce désintérêt. Par ailleurs, ces résultats sont issus d'un sondage en ligne non redressé, ce qui invite à une certaine prudence dans la généralisation à l'ensemble de la population française. Au-delà des chiffres, ce résultat illustre la distance qui peut exister entre la couverture médiatique d'un événement éditorial et l'intérêt que lui porte le grand public. La question reste ouverte : ce désintérêt reflète-t-il une indifférence au personnage, à son parcours judiciaire, ou plus largement au genre des mémoires politiques, parfois perçu comme éloigné des préoccupations du quotidien ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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