Sécurité et Justice
Société
Publié le
20/10/2025
Résultats ajustés
du 14/08/2026 à 02:45
Depuis toujours
Réponses
974
Oui police/gendarmerie
53%
Seulement en la police
1%
Seulement en la gendarmerie
15%
Non aucun des deux
23%
Sans opinion
8%
La perception des forces de l'ordre constitue l'un des sujets récurrents du débat public en France. Entre attachement à la sécurité et interrogations sur les pratiques, les opinions à l'égard des policiers et des gendarmes varient sensiblement selon les groupes de population. Les résultats recueillis sur Politês permettent d'en prendre la mesure. À l'échelle de l'ensemble des répondants, une majorité exprime une image positive des forces de l'ordre. 53 % déclarent avoir une bonne image à la fois de la police et de la gendarmerie. 15 % réservent leur appréciation positive à la seule gendarmerie, tandis qu'1 % ne l'accordent qu'à la police. À l'opposé, 23 % n'ont une bonne image d'aucune des deux institutions, et 8 % se déclarent sans opinion. Au total, près de 7 répondants sur 10 expriment une appréciation positive, au moins partielle, des forces de l'ordre. Premier enseignement : un écart générationnel notable se dessine. Les 50-64 ans affichent le niveau d'adhésion le plus élevé, avec 67 % de bonnes images des deux corps réunis. À l'inverse, les 25-34 ans sont les moins positifs : seuls 36 % partagent ce sentiment, et 35 % déclarent n'avoir une bonne image d'aucun des deux. Les 18-24 ans se situent dans une position intermédiaire, avec 49 % d'avis positifs. Ces résultats pourraient suggérer qu'une certaine distance vis-à-vis des institutions de sécurité serait plus prononcée chez les adultes les plus jeunes, sans qu'il soit possible d'en établir la cause précise. Deuxième enseignement : des différences apparaissent également selon la catégorie socioprofessionnelle. Les inactifs sont les plus positifs, avec 59 % de bonnes images globales, suivis des CSP+ à 54 %. Les CSP- se montrent plus réservés, à 45 %. Ces écarts pourraient aller dans le sens d'une perception différenciée selon les expériences du quotidien ou les environnements de vie, sans qu'une relation directe puisse être établie. Troisième enseignement : des disparités régionales méritent d'être relevées. Le Sud-Est et l'Île-de-France affichent respectivement 53 % et 45 % d'adhésion globale, tandis que le Sud-Ouest se distingue avec 35 %, et le Nord-Ouest avec 42 %. Ces variations pourraient refléter des dynamiques locales spécifiques, sans qu'il soit possible de les relier à une cause unique. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte de perception globalement positive des forces de l'ordre en France, déjà documenté par des études antérieures, qui avaient mis en évidence un clivage générationnel, les jeunes adultes affichant des opinions plus nuancées. Par ailleurs, les débats publics autour des pratiques de maintien de l'ordre, de la déontologie et du contrôle des institutions de sécurité alimentent régulièrement une partie de l'opinion, ce qui pourrait contribuer à modérer l'adhésion dans certains segments de la population. Les résultats présentés sont redressés pour refléter au mieux la population française, ce qui renforce leur robustesse d'ensemble. Si une majorité de répondants conserve une image positive des forces de l'ordre, les nuances entre générations, catégories socioprofessionnelles et territoires rappellent que cette perception n'est pas uniforme. La question qui demeure ouverte est celle des facteurs, expériences ou évolutions susceptibles de rapprocher ou d'éloigner davantage les différents groupes de population de leurs institutions de sécurité.
Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.
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