Santé

Vie Pratique et Consommation

Publié le

16/10/2025

Dormez-vous suffisamment ?

Résultats bruts

du 23/07/2026 à 21:15

Depuis toujours

Réponses

4861

Oui

30%

Non

67%

Ne sais pas

3%

Synthèse des résultats

Le sommeil est aujourd'hui reconnu comme un pilier fondamental de la santé, au même titre que l'alimentation ou l'activité physique. La question posée aux répondants sur Politês invitait à une auto-évaluation simple mais révélatrice : se sent-on personnellement suffisamment reposé ? La réponse est sans ambiguïté. Parmi les 4 858 personnes interrogées, 67 % estiment ne pas dormir suffisamment, contre 30 % qui répondent par l'affirmative. Une part résiduelle de 3 % déclare ne pas savoir. Le sentiment de manque de sommeil constitue ainsi la perception dominante et largement partagée au sein de cet échantillon. Premier enseignement : les personnes s'identifiant comme non binaires expriment un sentiment de manque de sommeil plus prononcé que la moyenne, avec 76 % de réponses négatives, contre 66 % chez les hommes et 68 % chez les femmes. Cet écart porte sur un effectif de 88 répondants, ce qui invite à l'interpréter avec prudence. Il pourrait aller dans le sens d'une expérience du sommeil particulièrement dégradée pour cette population, sans qu'il soit possible d'en identifier les causes à partir de ces seules données. Deuxième enseignement, plus structurant : la perception du sommeil évolue de façon marquée avec l'âge. Les répondants les plus jeunes, entre 15 et 17 ans, affichent le taux de satisfaction le plus faible, avec seulement 26 % de réponses positives. À l'opposé, les 65 ans et plus sont les seuls à basculer vers une majorité satisfaite : 54 % d'entre eux estiment dormir suffisamment, contre 44 % qui répondent non. Les tranches intermédiaires, de 18 à 49 ans, présentent des résultats très homogènes, proches de la moyenne générale. Les 50-64 ans amorcent quant à eux une transition, avec 41 % de réponses positives. Cet écart générationnel pourrait suggérer que les contraintes pesant sur le sommeil — qu'elles soient professionnelles, familiales ou liées aux usages numériques — se concentreraient davantage sur les populations actives et jeunes. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte documenté. Les données de santé publique françaises font état d'une diminution progressive du temps de sommeil sur les dernières décennies, ainsi que d'une proportion significative de la population en situation de dette de sommeil. Les troubles du sommeil, dont l'insomnie, toucheraient une part croissante des adultes. Par ailleurs, l'usage intensif des écrans, particulièrement répandu chez les jeunes, est régulièrement identifié comme un facteur d'altération de la qualité du sommeil. Ces éléments de contexte peuvent contribuer à éclairer la forte insatisfaction exprimée, notamment chez les répondants les plus jeunes. Une note méthodologique s'impose : les résultats présentés ici sont des données brutes, non redressées statistiquement. La surreprésentation de certaines tranches d'âge, notamment les 18-34 ans qui constituent la majorité de l'échantillon, invite à interpréter les résultats avec prudence, en particulier pour les segments aux effectifs les plus réduits. Au-delà des chiffres, ce qui ressort de cette consultation est un sentiment de déficit de sommeil largement partagé, qui traverse les générations, même s'il s'atténue nettement avec l'avancée en âge. Une question demeure ouverte : cette perception reflète-t-elle avant tout une réalité physiologique, ou traduirait-elle également une exigence croissante envers la qualité du repos dans une société de plus en plus attentive à son bien-être ?

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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