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Société

Publié le

25/10/2025

Êtes-vous pour l'arrêt du changement d'heure ?

Résultats bruts

du 31/10/2026 à 07:35

Depuis toujours

Réponses

2413

Pour

59%

Contre

23%

Sans opinion

18%

Synthèse des résultats

Le changement d'heure saisonnier est une pratique instaurée en France à la suite du choc pétrolier des années 1970, avec pour objectif initial de réaliser des économies d'énergie. Son utilité fait aujourd'hui l'objet de débats récurrents, tant au niveau national qu'européen. Ce sondage interrogeait les Français sur leur position quant à la suppression de cette pratique. Le résultat global fait apparaître une adhésion majoritaire en faveur de la suppression : 58 % des répondants se déclarent pour, contre 24 % qui s'y opposent et 18 % sans opinion. La dynamique est clairement orientée vers l'abolition, sans pour autant dessiner un consensus absolu — près d'un répondant sur quatre reste défavorable, et une part non négligeable exprime une incertitude. Premier enseignement : un écart générationnel marqué. Plus les répondants sont âgés, plus ils se montrent favorables à la suppression. Les 65 ans et plus y sont favorables à 89 %, les 50-64 ans à 74 %, et les 35-49 ans à 73 %. À l'inverse, les 15-17 ans sont les seuls à exprimer une majorité opposée, à 48 %, tandis que les 18-24 ans restent en retrait avec 44 % de favorables. Ce gradient générationnel pourrait suggérer que les plus jeunes entretiennent un rapport différent au temps et aux rythmes quotidiens, ou qu'ils seraient moins exposés aux effets de perturbation du rythme biologique fréquemment évoqués dans ce débat. Deuxième enseignement : un clivage selon le statut d'activité. Les actifs, qu'ils appartiennent aux catégories CSP+ (64 %) ou CSP- (66 %), soutiennent davantage la suppression que les inactifs (48 %). Ces derniers se distinguent également par une opposition plus élevée (32 %), ce qui pourrait aller dans le sens d'une expérience différente du changement d'heure selon les contraintes professionnelles et les rythmes de vie. Troisième enseignement : les variations régionales restent limitées. Le soutien à la suppression oscille entre 56 % en Île-de-France et au Nord-Est, et 63 % dans le Sud-Ouest. Ces écarts, bien que présents, ne dessinent pas de ligne de fracture géographique franche. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où la question de la suppression du changement d'heure a déjà suscité une large mobilisation en France. Une consultation nationale organisée en 2019 avait recueilli plus de deux millions de réponses, dont une majorité exprimant le souhait d'en finir avec ce système. Au niveau européen, le Parlement avait voté en faveur de la suppression en mars 2019, mais sa mise en œuvre demeure suspendue à un accord entre États membres. Les arguments liés à la santé — notamment la perturbation des rythmes biologiques et l'augmentation observée des accidents de la route — semblent peser davantage dans le débat que les seules considérations énergétiques, dont l'impact est aujourd'hui jugé modeste par plusieurs études. Il convient de noter que ces résultats sont issus de données brutes, sans redressement statistique. Les proportions observées doivent donc être lues avec prudence, en particulier pour les segments à faibles effectifs ou les groupes potentiellement surreprésentés dans l'échantillon. Les données ont été collectées via Politês, dans le cadre d'un sondage déclaratif en ligne. Au-delà du chiffre global, cette consultation révèle que l'adhésion à la suppression du changement d'heure est loin d'être uniforme au sein de la population française. Le clivage générationnel, en particulier, invite à s'interroger sur les expériences vécues et les représentations qui sous-tendent l'attachement ou le rejet de cette pratique, et sur la manière dont ces perceptions pourraient évoluer à mesure que les générations se renouvellent.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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