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Société

Publié le

31/10/2025

Êtes-vous pour ou contre l'IVG ?

Résultats bruts

du 23/07/2026 à 21:17

Depuis toujours

Réponses

2678

Pour

90%

Contre

6%

Sans opinion

4%

Synthèse des résultats

L'interruption volontaire de grossesse est l'un des sujets les plus structurants du débat public français. Dépénalisée en 1975 par la loi Veil, puis inscrite dans la Constitution en mars 2024, l'IVG bénéficie aujourd'hui d'un cadre juridique solide. Pour autant, les opinions sur ce sujet demeurent un indicateur précieux du rapport des Français à cette liberté fondamentale. Les résultats recueillis sur Politês témoignent d'une adhésion très large : neuf répondants sur dix se déclarent favorables à l'IVG (90 %), tandis que 6 % y sont opposés et 4 % ne se prononcent pas. Cette configuration suggère un consensus particulièrement fort, laissant peu de place à l'ambiguïté sur la position dominante au sein de la population interrogée. Premier enseignement : l'adhésion est transversale selon le genre, mais avec quelques nuances. Les femmes expriment un soutien légèrement plus élevé (93 %) que les hommes (88 %), un écart qui pourrait aller dans le sens d'une implication perçue comme plus directe des femmes dans la question du droit à disposer de son corps. Les répondants se déclarant non binaires affichent le taux de soutien le plus élevé (96 %), sur un effectif cependant plus modeste. Deuxième enseignement : un écart générationnel mérite attention. Le soutien est légèrement plus élevé chez les 25-49 ans (91-92 %) que chez les 50-64 ans (86 %) et les 65 ans et plus (82 %). Chez ces derniers, la part d'opposition atteint 12 %, soit le double de la moyenne observée. Cet écart entre générations pourrait suggérer que le rapport à l'IVG reste influencé par le contexte historique et culturel dans lequel chaque cohorte a évolué. Troisième enseignement : les catégories socioprofessionnelles supérieures (CSP+) expriment un soutien légèrement plus marqué (93 %) que les CSP- (89 %) ou les inactifs (89 %), sans que cet écart ne soit particulièrement saillant. Il s'inscrit dans une tendance observable sur de nombreux sujets de société, sans qu'il soit possible d'en tirer de conclusions directes. Ces résultats s'inscrivent dans un contexte où le cadre législatif français a connu des évolutions majeures ces dernières années : allongement du délai légal à 14 semaines en 2022, puis constitutionnalisation du droit à l'IVG en mars 2024, faisant de la France le premier pays au monde à inscrire explicitement cette liberté dans sa loi fondamentale. Le niveau d'adhésion observé ici pourrait aller dans le sens d'une opinion publique globalement alignée sur ces évolutions législatives, même si une minorité persiste dans son opposition, notamment parmi les tranches d'âge les plus élevées. Ces résultats sont bruts et ne font pas l'objet d'un redressement statistique. L'échantillon présente une surreprésentation probable des 18-34 ans, ce qui invite à interpréter avec prudence les résultats des tranches d'âge les plus élevées, dont les effectifs sont plus réduits. Au-delà des chiffres, ces données illustrent une adhésion très large au principe de l'IVG, traversant les générations, les genres et les catégories sociales, même si des écarts subsistent à la marge. La question qui reste ouverte est celle du lien entre ce soutien de principe et les perceptions de l'accès effectif à ce droit sur l'ensemble du territoire.

Générée automatiquement par IA, sans relecture humaine avant publication.

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